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1 - solitaire, peu d'amis intimes,
passe beaucoup de temps seul, célibataire, pas d'enfants, aucune romance. 2 - pouvoir de concentration légendaire parfois pendant des jours, refusant souvent toute nourriture. 3 - pauvre estime de lui-même dépression qui frôle le vice privé, dépression nerveuse installée. |
Donc, vous lisez "mon Locke".
Et je laisse à Peter Gay, (j'aimerais avoir davantage de
temps pour lire ses livres), le
soin de situer le phénomène Newton. J'ajoute:
1/ Newton, des créateurs de noodigmes connus,
(Darwin, Einstein), fut le plus complet : il créa la synthèse
révélatrice et le langage, (signe et nécessité
de tout noodigme), une mathématique. Explication?
4/ Un vrai savant repique et pas dans le même domaine:
4.1 philosophie
Le "règle V", (trouvée dans ses papiers), suffira
pour montrer le niveau et l'avance de Newton:
4.2 Optique:
Galilée n'a pas inventé le télescope. Il s'en
est vanté, on l'a cru, mais la lunette de Galilée (à
lentilles concaves et convexes) vient des Hollandais et le
télescope au sens propre (à miroir convexe) vient de Newton.)
J.P. Lentin, "Je pense donc je suis", page 52 (Albin Michel), 1994.
Donc, théorie provisoire pour fabrication
des génies,
(qui a déjà donné des résultats en "prosopamnésie"):
1/ Une enfance assurant le minimum,
2/ mais un drame, perte, abandon par un parent,
3/ avec possibilité de lutter, de s'affirmer,
4/ ensuite, une "locomotive"...
Cette théorie devient importante au moment où le néo-satammisme
crée le désarroi dans des millions de familles...
Voulez-vous, bien simplement, participer à une recherche
sur l'éducation future, sur la fabrication de mes petits NewSteins?
J'apporte deux points forts:
- mon incroyable formation
dans le cadre du "Plan de Tonton Cardinal":
- ma décharge
de toutes charges paternelles par l'ancien satammisme...
Alors,
Points à développer:
Peter Gay, "The Enlightment", Norton, 1969
La relation du monde des Lumières avec la
science est pleine d'ironies. Les philosophes ont célébré
la révolution scientifique, ont accepté ses conclusions et
ont imité ses méthodes. Ils ont poussé ses implications
philosophiques au-delà de ce qui les scientifiques eux-mêmes
auraient pensé. Ils ont essayé d'appliquer le style scientifique
à la pensée esthétique, sociale et politique... A
l'époque des Lumières, temps de consolidation de la découverte,
et triomphante vulgarisation, pas besoin de perspicacité exceptionnelle
pour reconnaître la révolution scientifique comme un événement
extraordinaire.
Cette révolution était le bouleversement
le plus grand depuis la Réforme, mais de plus grande envergure:
les découvertes de Galileo, de Boyle, de Newton changeaient le monde
plus radicalement que les doctrines de Luther et Calvin. Les conquêtes
intellectuelles spectaculaires d'astronomes et physiciens rendait la science
intéressant à beaucoup: les philosophes pouvaient se penser
admirateurs privilégiés, mais en fait la science avait beaucoup
d'autres courtisans à l'âge des Lumières; quand Rousseau
dénigraient les sciences dans son premier Discours, c'était
le Journal des Jésuite de Trévoux qui les défendaient
contre ce calomniateur éloquent. Les philosophes accueillirent la
passion répandue pour la science, la masse d'explications populaires
d'abstruses théories, les nouveaux journaux scientifiques mais,
comme hommes de lettres, ils étaient aussi un peu troublé.
En 1735 Voltaire, lors d'une visite courte à Paris, se plaint que
" la poésie n'est plus à la mode".
Maintenant " tout le monde jouer à être géomètre
et physicien "...
Les philosophes virent la nouvelle science comme
une force irrésistible et l'enrôlèrent dans leurs polémiques,
s'identifiant avec méthode, progrès, succès, futur.
Ils y avaient un certain droit.
Nous croyons que les scientifiques qui fréquentent
les philosophes sont des littéraires avec une vocation scientifique,
mais, en fait, pratiquement tous les philosophes
tournés vers la science sérieuse - Maupertuis, Buffon, d'Alembert;
Lichtenberg, Franklin, Kant, Condorcet - ont commencé par la science
avant de se tourner vers la philosophie, et les amateurs
intelligents et connus -Voltaire et Diderot entre autres - ne doivent pas
aller loin pour consulter les experts; quelques-uns de leurs meilleurs
amis étaient mathématiciens, physiciens et astronomes. Mais
l'approche de la science par les philosophes n'était pas toujours
claire. Comme les sciences devenaient plus techniques, plus professionnelles,
se développant de manière autonome, elles déroutaient
les philosophes, passionnés de changer la connaissance en politique,
mais mal préparés à des difficultés linguistiques,
éthiques, et métaphysiques qu'ils n'avaient pas anticipé.
Hume, d'Alembert, Condillac et Kant pensaient les implications philosophiques
des sciences de manière constructive; ils
ont établi des bases pour la nature de la science toujours valables
aujourd'hui.
Mais, alors le dix-huitième siècle
progressaient, pour d'autres philosophes, la science n'était ni
domestique ni allié mais un embarras.
Newton était une sorte de héros pour le philosophes: quand Voltaire mis les Lumières à la mode, en appelant le Newton le plus grand homme de l'histoire, il le comparait avec les héros des âges les plus belliqueux:
Même les Cartésiens furent contraints
à l'admiration: à l'occasion de la mort de Newton, Fontenelle
composa un éloge comme s'il était en présence d'une
force naturelle:" Seul un mathématicien merveilleux, il s'exclama,
pouvait débrouiller les complexités mystérieuses de
l'univers!"
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