(03/02/99)

Chasse au psychopeddlar
Le nouveau Surmoi a donc la possibilité de procéder à une post-éducation du névrosé et peut rectifier certaines erreurs dont les parents furent responsables dans l'éducation qu'ils donnèrent..." (Abrégé de la Psychanalyse, page 43, P.U.F.)
    Alain, (Chartier), nécessitait une tête de Turc pour bien fonctionner. Il y a 55 ans, (rien moins!), j'ai  choisi Freud, facile à liquider en décrivant sa structuration mentale typiquement satammique.
 (Freud a écrit quelques 10.000 letres, dont 5.000 sont conservées, mais on publie rarement sa graphie!):

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        A la limite du "monstre" selon définition des graphos professionnels!
        La "graphologie" est un chapitre à revoir, pour sortir du "rosa-la-rose" du brave curé Michon
. Elle doit être laissée à de vrais psychologues qui la transformeront en "sémiologie", avec des résultat soufflants, (je garantis post-visu!). J'admets tout de même que la méthode classique peut arriver à des résultats posant-question, comme si un instinct conduisait à un vue globale. Donc un graphologue classique, célèbre, sortit une grapho terrible du Freudy,  à partir de ce gribouillis de semi-sauvage. Bien différente du portrait cultivé, bichonné, culturé par notre psycouille monithéiste. Petite réserve: c'est un moine italien.
       J'attaque Freud en le remettant dans son cadre; le "satammisme". Sa science, c'est une religion babylonienne, avec un YWHL, un pape, des évêques avec anneaux de pêcheurs. On sait son horreur de l'appelation de "science juive" et ses efforts pour trouver un papagoy. Jung lui rigola au nez et Freudy se contenta d'un Gallois, (sans lui accorder sa pisseuse !)
       Dawkins apporte une autre critique, mortelle. Freud ne fuit jamais capable de choisir entre la mort et le sexe, (piqué à la Salpètrière, et toujours vendu lorsque Charcot l'abandonna). Il fut aidé par ses fils envoyés à Verdun, (Freud avait parié sur le triomphe allemand!) et surtout par un neveu tué au début de la guerre. Au lieu de synthétiser, il vira stupidement sa cutie. Dawkins explique le rôle du "gène égoiste" qui veut traverser les millénaires, dont nous ne sommes que les fusées-porteuses, destinées à disparaître. Sexe et mort sont concilliables et réconciliés. Ce qu'avait compris Sabrina Spielrein. Mais Freud la chassa, ayant senti que la fille valait plus que lui et toute son espèce.
       J'ai passé ce demi-siècle à lire les handbooks publiés sur le prophète. On pourrait en retenir un de trois types: Freud le moni-maker, le conseiller en marriage. Je pense que c'est temps perdu. La "science de freudy est très faible.
       Popper et Wittgenstein, qui connaissait leur homme, furent plus que durs pour la freudouille mais insuffisamment préparés eux-mêmes. Ils auraient dû définir "science" selon chaque noodigme. Il y a différentes manières d'en terminer avec le Fraudisme. Urgent aujourd'hui on pense à Freud comme Néo-Aristoto pour baser une Néo-Aquiquinade.  Après les nombreux échecs des "déconstructionismes," et avec appui de religieux penseurs modérés, un Drewermann et un Anatrela. Bon usage de ces "arlequinades"!
         Honteux de son père, il se fabriquer un paternel digne de lui, en "pompant" toute l'Europe psychiatrique, Bleuer et Bleuler, Bernstein et Jung... Personne ne le prit au sérieux: Charcot, apparemment ne s'était pas offusqué des procédés du jeune Freud. C'est réglé:

        Aveu de l'honnête et reconnaissant Schlomo FREUD,  qui traduisit les Leçons de CHARCOT à la Salpètrière  sous le titre de Poliklinische Vortrsige, (1892 et 1894).

    La traduction est accompagnée d'un grand nombre de notes écrites par Freud et constituant des interprétations de textes, de la bibliographie, mais aussi des objections et des notes marginales telles « qu'elles pourraient se poser à l'esprit de l'auditeur ». Freud parait avoir omis de s'assurer, pour ces notes, du consentement de Charcot. Dans "La psychopathologie de la vie quotidienne" où ce dernier fait est mentionné, FREUD dit que l'auteur "a dû être mécontent de cette façon d'agir arbitraire». (La Naissance de la Psychanalyse", puf, lettres à W. Fliess. Note 3 page 57)
        En commentant le rêve, (ce que faisaient déjà les "satammus" de Babylone, et les Grecs, et les Egyptiens), Freud montre la recette, les limites du freudisme: on n'échappe pas à sa structuration mentale première.  Moi, je situe le penseur cul-cul-poussette dnas l'échelle des noodigmes: pré-zénonien. Le rêve doit être étudié dans le cadre Darwin. Ce que fait Journet. Il s'agit d'un tri pour récupérer les aventures de la journée et pouvoir les réutiliser dans la demi-seconde de Libet, (un vrai savant!). Car dans la vie, c'est comme dans l'aviation, survit celui qui a le moteur le plus rapide.

        J'ai pensé à freudy et à sa pisseuse dès que je rencontrai le bicaméralisme. Peu avant sa mort dans un livre non terminé, Freud avait l'évidence sous le nez:
    "... le pouvoir que son Surmoi exerce sur son Moi, puisque ce sont justement ses parents qui ont été, comme nous savons, l'origine de ce Surmoi. Le nouveau Surmoi a donc la possibilité de procéder à une post-éducation du névrosé et peut rectifier certaines erreurs dont les parents furent responsables dans l'éducation qu'ils donnèrent..." ("Abrégé de la Psychanalyse, page 43, P.U.F.)
        Ce qu'ils, (père et fille), n'ont pas vu, c'est le "dressage" possible du cerveau, (par contre le freudeur nous explique magistralement notre civilisation!) Abandonnés à eux-mêmes, les jeunes forment des, (et se forment en), mafias du même âge. Aionsi disparaît l'éducation le plus efficace, celle que procurent les "grands frères". Mazrtr    ant de voir que nos "chefs coutumiers" ont fini par retrouver cette recette. Avec des rectifs artificielles et trop tardives. Est-il nécessaire de parler des conséquences actuelles du "déconstructionism", application criminelle du "satammism"?
        Contribution d'Annah, "tite instite Montessori" devenue catéchiste puis auto-proclamée papesse de l'Eglise satammo-freudienne. Elle a sous le nez  la programmation du cerveau droit mais la programmation paternelle rend la Freudette incapable d'analyser un cas "gros comme une batteuse"!

"LE MOI ET LES MECANISMES DE DEFENSE", page 36:

    Une jeune patiente se fait analyser pour un état d'anxiété grave... Lorsqu'il m'arrive d'insister pour faire entrer le symptôme dans l'analyse ou d'interpréter l'anxiété que trahissent certaines données des associations, le comportement amical de la patiente se modifie aussitôt. Elle déverse chaque fois sur moi un torrent de remarques ironiques et de railleries... La patiente a recours à cette manœuvre, dirigée contre elle-même, chaque fois que des sentiments de tendresse, de désir ou d'anxiété sont sur le point de surgir dans le conscient.
    Du point de vue historique, ce procédé de défense par le ridicule et l'ironie s'explique, chez notre patiente, par une identification avec son défunt père qui avait voulu enseigner à sa fille la maîtrise de soi et se moquait d'elle chaque fois qu'elle se laissait aller à des manifestations sentimentales.
La fantaisie explicative freudienne nous découpe en trois, en Moi, Surmoi et Ça. La fille nous ajoute un Emoi!
    "Toutes nos connaissances nous ont été fournies par des poussées du moi vers le ça... Ici, nous suivons pas à pas la lutte engagée entre l'émoi instinctuel et la défense du moi..." page 12.
La fabrication d'un "Moi", d'un "Surmoi", d'un "Ça"... place la "psychanalyse" au niveau des élucubrations facturées... On arriva à accuser les mères "frigides" au lieu d'expliquer la programmation par le milieu puis on abandonna ce délire explicatif mais on continua de soutirer de l'argent aux familles d'enfants autistes; un parfait exemple de "Crime contre l'Être".
Pour moi, la "Volonté" de Schopenhauer  réside dans le cerveau droit et son dressage est facilement perçu, lorsque nous proclamons,
"Je ne mange pas de ce pain là!", "No hay derecho!",
"Il y a des choses qui se font et des choses que ne se font pas..."

        J'admets même que la Morale  est une discussion entre le dépôt tribal et notre cerveau "bavard", qui met en forme. Cela va très loin, pour les théories de l'éducation, de la culpabilité, de la décision, de la créativité.

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...