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J'ai régulièrement échoué sur des points qui me semblaient importants, because stupidité àd'mi-strative, (pas seulement en Europe!) Une fois, je vais à la biblio du Centre d'Etudes Informatiques d'Alger. Le directeur administratif me tombe dessus. Par hasard?
Dans mon cours, je descente cette SCUM en flammes. Mon paiement? tous les "visiting-teachers" du CERI avaient un parcours enrichissant. Je les conseillais pour leurs investissements en dinars. Mais j'ai sauvé mes week-ends. Il est difficile d'aider, hors de l'Eglise...
Boumédienne, m'attrappe un lundi matin: "Ton livre, tu l'écris et on le publie", (il avait compris que je cjercjais à faire en informatique de gestion l'équivalent du Plan Comptable 1957. L'Algérie était le lieu idéal!). Mon frère a ses entrées. Nous nous retrouvons chez le Directeur des Editions Algériennes. OK sur tout. "Droits d'auteur? vous les passez aux gosses d'El-Asnam". Deux mois plus tard, je retourne avec mon manuscrit. On me conduit dans une mansarde. Echange de politesses. On publiera le livre. On se sépare. C'est difficile d'aider les jeunes en pays socialiste. Sous la "colonisation", Boumédienne, (c'est son vrai prénom), voulait être instit. Il en avait dix fois la capacité. Au troisième essai, on lui conseilla de ne pas insister. Il est devenu héros de la Libération, (son frère est au cimetière des martyrs). Sans haine. Moi, j'avais dit que l'Algérie avait le maximum de possibilités pour réussir la liaison entreprises-universités. Il y a vingt ans.
Pour organiser les ateliers, j'utilisais un petit mot : "Après?". Cette recette vaudrait pour améliorer un enseignement. Aller voir "ce qui se passe après". Les jeunes l'ont compris qui exigent des "profs avec expérience de l'entreprise", (à peu près ce que Kant recommandait). Dans ce cas je suis bien placé.
Dans une grande SONA, un jeune déboule dans mon bureau:
Il avait suivi mon cours au CERI. La SONA où
je travaillais
possédait un "département
système", depuis des années.
Peu le savaient, (elle était énorme! 80.000
employés
et une centaine d'usines...)
Comment apparaît un " département
système"?
Un jour au Comité de Direction, un inspiré lance:
"Chez
Ford, ils confient ce genre de problème à leur " system
department".
Un autre rajoute sa science: "Au CERI,
on
donne un cours sur les systèmes, avec SCOM offert gratis par
l"Etat
français".
Alors on vote l'envoi d'un groupe suivre le "cours
système"
. Aujourd'hui, le prof, une lady indique sous ses articles, "a
enseigné la théorie des systèmes au CERI..."
Je peux lui raconter la suite, "l'après"...
Je me rends au "system department" et demande
au petit chef de m'expliquer son système de systèmes;
il démarre: "Impétrant,
ratafians,
impétrans, charabians..." Je dis: "Je
dois consulter "mon directeur". Auquel je
demande de refuser.
Parmi ces gentils produits du "SCOM
offert
gratis par l'Etat français",
je n'en voyais pas un avec qui traverser le Sahara..."
Entre-temps, je pensais dédier du temps à des handicapés, en souvenir de ma "marraine", (la jeune baronne qui avait adopté des débiles lourds!) Comme toujours, donnant donnant:
D'autres avaient vu les possibilités des
handicappés-moteur
en informatique. Dans cette recherche d'emploi, je fus
questionné
par un type qui recevait des subsides pour les transformer en
pisse-lignes:
"Vous
avez gardé des contacts?" prof-démarcheur,
mon
rêve! (dans ce cas, on embauche un ex-minist'Roquet!)
Seconde tentative: un minet de
l'AFPA m'offrit d'enseigner leurs
programmes, PASCAL et l'incontournable SCOM (SCUM jusqu'à la
lie).
Ce qu'ils sont protégés, nos handicapés!
Lorsque la bande Mitt'reux fut élusée, je pensai qu'un "guy" reconnu sur trois continents comme ayant sorti la formule du MIS pouvait dire "et après?". Les Socialos répondent aux lettres: un certain Savary m'annonça que "tout est résolu depuis le 8 mai, (les tramways ne déraillent jamais en pays socialo). On a engagé un "groupe de réflexion". Ensuite, ça varie pas, JospiNiais, chèvreMent, Lang'Saignant... Pas facile d'aider.
A 50 ans, j'ai alors fait le bilan incroyable de mes
expériences. Pourrais-je dépasser Wittgenstein, (le
seul que je crains en ce siècle, je lui ai piqué
l'idée
des "outillectuels").
Entre 50 et 75 ans, en me guidant sur ma "gestion
intégrée, je préparerais cette
synthèse
impossible, la cosmosophie du prochain Millénaire.
C'est normal de mettre une période monastique dans un CV. C'est
une préparation de cours.

G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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Une manière
d'utiliser l'enseignement? Pas sans inconvénient. La
première
année, on vous donne des
classes inférieures. Mais,
alors
que les jeunes perdent leur temps, quelle connaissance du monde, quelle
accumulation d'expérience si utile pour devenir un vrai
philosophe,
(vers 60 ans!). Exemple. Durant mon service, à 20 ans, dans l'Université de Beyrouth, je mesurai le danger de la vie d'universitaire. J'avais mes standards de comparaison niveau Clémenceau et Citroën... Un seul avait percé dans le groupe, Poidebard, qui avait lancé la recherche des sites antiques disparus par photographie aérienne. Ma chance de percer dans un corps universitaire? bien maigre. Mais une autre remarque me servit beaucoup:un tiers de certain cours obsolète, un tiers inutile, sans personne pour vous désigner le dernier tiers, utile mais à mettre à jour dans les dix ans.
Exemple? Lorsque je fus embauché dans une branche recherches de la SONATRACH, (en réalité mon CV les avaient décidés à m'embaucher avant toute sélection des 80 candidats). Dès la première réunion de Dr. Gle, je stoppais une discute-très dispute), entre l'expert-comptable et le Directeur de la Maintenance, (prof à Polytechnique d'Alger), en disant, "Sous des mots différents, vous dites la même chose. Si l'un gagne, l'entreprise perdra..." J'étais ingénieur inforamticine ce jour-là mais j'avais occupé leurs postes... J'ai multiplié ces démos de la supériorité de la polyvalence..." Cette fois, je fus bien puni. Avant chaque réunion hebdomadaire, la secrétaire me rappelait de ne pas oublier la réunion.. |