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-CREATIVENESS? creAUTISMness?
        Pour  prouver MV2, Einstein demanda "juste une bombinette..." à Roosevelt. Zénon dut courir à Assouan mesurer le diamètre de la terre; Newton, attendit von Brown et ses fusées. Schopenhauer et Rousseau furent révélés par les concours de "sociétés savantes"? Les mathématiciens s'échangeaient des problèmes.  Les "prosopamnésiens", nous nous reconnaissons en échangeant nos inventions pour survivre. Si on étendait aux "autistes"?
        Mes étranges Français étrangers me prenaient pour leur "Français de Lumières". Erreur! La déché(Fr)ance les a fait disparaître. Au mieux, je fus cloné sur le dernier de l'espèce. Mais ce fameux siècle ne dura que 40 ans, fabriqué par une quarantaine de zigs, la moitié fleurant l'importé. Presque tous autistes; un peu, beaucoup; avec manie de ne jamais lâcher un problème. Le bon moyen de passer pour un "génie": les collectionner tous, les promener. Je propose mieux.
        une question qui me fut posée.
"Pourquoi cette manie de toujours commencer par le problème plus difficile?"
et répondue:
"Une fois ce problème réglé, les autres ont disparu..."
(Sinon la douzaine en attente passe à treize).
        Quoiqu'une non-définition de l'autisme fait l'union sacrée dans les congrès, je vous considère, (par le seul fait que vous lisez ce texte), que vous voyez admettez notre "malédiction" comme marche vers l'autonomie-propre de l'homme, comme une gestion géniale d'un excès d'anxiété. Alors regardons les "génies", non comme des "autistes", mais comme des gens assez ordinaires qui savaient profiter de leurs bourdes.
        Logiquement, le problème à régler en premier serait plutôt:
"le plus urgent, de nos jours, pour l'humanité?"
("Faire penser l'ordinateur"? c'est assez facile).
        Comme Président de ce comité de réflexion, j'élis Bachelard, "philosophe du NON", rare philosophe français capable de rivaliser manuellement avec Popper et Wittgenstein.  L'histoire de la pensée, durant les cinq Millénaires, est l'histoire de gens qui dirent "non!", une suite d'occasions perdues pour la civilisation. Je propose, comme problème le plus urgent pour l'humanité la cinquière rupture, (corollaire:
"Comment créer un Millénaire de Lumières"?)
1/ Les "philosophes des ruptures"
        Alors pas suivant, logique, pour une "philosophy of NUT", (qui dit "merde". Cambronne? un bon choix, mais il ne développa guère son idée): elle existe  avant chaque percée, chez les scientifiques qui préparent cette percée; ensuite, chez les spectateurs étonnés, dépassés mais désireux de comprendre, (et d'utiliser, de s'approprier), le mécanisme mental des "savants".
        Locke, décidé à comprendre le cerveau du "philosopher" Newton, dit merde au le "Moyen-Age", ("Dark Ages), et même à la "Renaissance" et ses bavardages mis en syllogisme, ("silly logic", variante civile du théorème qui empile trois analogies vides en pagode creuse). Ce retraité démarre la philosophie moderne, kantienne, et provoque une schisme, non entre "science" et "philosophie" mais à l'intérieur même de la "philosophie": désormais, il y a une philosophie qui accompagne la science et une autre qui la combat, l'endigue, la récupère...
        Schopenhauer, proclamant que l'intelligence obéit à une force irrésistible, traitant de merdeux fichu Fiche et fouttoir Hegel rompt totalement avec tous les philosophes précédents et tous les pétosophes suivants. Mon "autistwin", en créant son système, se contredisait, mais il l'admit,  espérant que "quelqu'un, un jour, résoudrait ce paradoxe..." Appel dangereux: "Pop the NIETzsche!", et "Pop the Freudy!"
        Et Schopenhauer ne comprit rien à Darwin.
        En traitant la mathématique de "tautologie", Wittgenstein, (auteur des "tables de décisions décidées"), rappelle que tout langage, même parfait, impose une structure de pensée et bloque le vrai penser. Il laisse à Popper le soin d'expliquer le mécanisme mental d'Einstein. Popper lui-même peut être amélioré: "résoudre un problème prépare à résoudre un problème plus grand"? Il faut d'abord
                (1) le poser, le mettre en forme; ce qui suppose
                (-2) le voir, et
                (-1) ne pas accepter les 20 solutions qui existent déjà...
        Etes-vous surpris de retrouver, par ce chemin détourné, le cadre apparu en nettoyant la "philosophie".
2/ Qui va psychanalyser Newton?
        Locke, mal préparé à résoudre le "puzzle de Newton", a durci le problème du "génie"; même Poincaré s'y cassera le nez. Donc, je ressors mes petits "jeux logique":
            2.1 Règle du T.
        Il ne s'agit plus de demander à la secrétaire de classer mais d'éliminer ceux qui la dépassent, (recette bien connue du freudisme en action: on copie les pionniers, Charcot, Bernheim, Bleuer et Bleuler... puis on fait disparaître ses gêneurs, surtout Pierre Janet, et on bloque tout progrès).
            2.2 "l'inverse" et le "papillon":
        Etiqueté "asperger", (ce dont je rigole toujours), j'eus droit à une consolation: les oiseaux de mon genre uniraient  sens du détail  et une capacité de synthèse, deux extrêmes réconcilié par ce "papillon de Hawaï", capable de provoquer un typhon en Floride. La créativité s'alimente d'un rien, une lueur de Branly, une poussière de Fleming. Je prétends que le Moyen-Age, (correctement décrit), reçut un coup mortel dans une cellule de monastère, quand un dédaigné de l'histoire économique imagina la "comptabilité en double partie": le Florentin pouvait contrôler ses comptoirs de Londres mais l'Etat pouvait contrôler le Florentin.
         Puisque les "psys" nous imposent leurs "tests", pourquoi ne pas "inverser", leur renvoyer leurs balles, en créant des QIs pour VIPs, (pour Psys, Profs, Prêcheurs, Politicards, Périodistes...)? et situer tout examinateur sur une "Echelle du Test". Je les attends en Logique Evidente, et en Culture Générale.
        3/ De notre "philosophie" suinte votre créativité:
        Donc, au lieu de vivisecter les cerveaux qui nous éblouissent, (Zénon, Newton, Darwin, Einstein...), nous allons les imiter, sans laisser un problème irrésolu, en risquant la bourde énorme qui nous apprend plus qu'une réussite, (la conscience, "c'est pour quand ça va mal!"), en choisissant entre
          une "philo-histoire" en retard d'un siècle, ou de deux millénaires...
          une philosophie "qui-pose-les-problèmes" (si on les voit!)
          une philosophie efficiente, débouchant sur la créativité; qui promène les problèmes entr'aperçus, et  résolvant quelques-uns, se prépare à voir des problèmes inaperçus. Ce n'est pas le rôle de la philosophie? alors disons "bases-for-thinking".
        La créativité est le propre de l'autisme. Comme pour les peintres, l'étude des prédécesseurs est indispensable, si elle termine sur une véritable analyse et la présentation d'une meilleure méthode, toute une "philosophie". N'étant qu'une réflexion sur son expérience, elle sera meilleure si elle est réflexion sur l'ensemble de la pensée depuis 5000 ans. Avec une description parfaite et une compréhension, une appréhension des grands créatifs allant jusqu'à profiter de leurs erreurs et de leurs tempéraments "difficiles".
       3.1 Schopenhauer comme base de re-départ.
        Bien entendu, je prends mon "autistwin" comme mascotte pour cette dernière conquête. Modèle à ne pas suivre à la lettre: après une "intuition" révolutionnaire, il retombe dans la "disputatio", le délayage, l'encyclopédisme. Sa grande erreur fut de rattacher son système au kantisme alors qu'il devait le prolonger. Il tenait le bi-caméralisme, peut-être grâce à son père, très "dérangé".

4/ Programme de recherche immense:
        Moi, j'arrête: j'ai créé le cadre, la néo-noo-logique, avec exemples reconnus, admis, des "démos", (cinglantes, sanglantes); en toute branche de connaissance.. J'ai donc une brochette de problèmes résolus, en philo, religion, informatique, histoire, économie, management, et même peinture, (et fier de ma proposition Joconde!)
        Que préférer?
                    Ma gestion intégrée? (le fameux M.I.S.)
                    Le puzzle de joKriss? (squelette n°1)
                    Le "multi-layer-thinking"?

        Redéfinir tous les mots, re-écrire 5000 ans de non-pensée, surtout les biographies à l'eau de vaisselle... Détection, protection et récupération des enfants de type NEWton-einSTEIN, (en progression exponentielle). Définition de notre manière de résoudre les problèmes, extension possible aux "Normal-Types"? Création d'un Millénaire des Lumières, prix de little-rature pour "livres recommandés",...
    ET COMPRENDRE L'AUTISME POUR L'EXPLIQUER...
              4.1 J'amorce la pompe?
"Si les enfants autistes ont une manière spéciale de résoudre les puzzles, facile de les reconnaître..."
        Question capitale puisqu'elle prouverait que l'autisme est un fait psychique, (soft), pouvant résulter de mille causes physiques, (hard), y compris un cas avec cause NULL.
Moi? j'ai toujours détesté tous les jeux, surtout les KicKouilles et les Bat-Balls. Je préfère mes "jeux logiques", pour programmer mon cerveau droit, (on me reconnaît une facilité pour prendre 40 événements sans liens et les réunir en une synthèse inattendue).
"Qui connaît des enfants dyslexiques habiles de leur mains comme Newton, Popper, Vinci?"
        (et Bachelard et Comte, aussi capables de construire une usine en Afrique-Centrale. Je juge les grands peintres à leur talent de portraitistes et les "philosophes" à leur maîtrise de l'espace, "lieu de rencontre des yeux et des mains...")
-  Puzzle posé à deux copains d'études, maintenant au top-niveau de leur profession de foi, (mais question en libre-service): "Qui in synoptibus Judeos vidit?" (c'est le squelette n°3)...
Espérant que la liberté d'opinion et de créativité autiste existe toujours en France...