En
mars
1948, détaché de la Royale à l'Université
de
Beyrouth, je regarde la Grotte aux Pigeons. Mer magnifique. "Now
or Never!", (à
cette
époque,
je ne me savais pas "hautiste"
mais j'avais déjà un truc
pour
secouer cette inertie légendaire: la peur de perdre une
occasion).
Je plonge.
A mi-distance, la mer s'agite. Immédiatement, je barbotte dans
la
marée d'équinoxe, pire que le cheval au galop de
Saint-Michel.
Chance de survie, néant. Au repas un prof m'expliqua que tout
baigneur
pris en cet endroit, à cette époque, allait en prison.
Maniaque
de l'introspection, (au point de l'améliorer dès
l'âge
de quatre ans), j'ai souvent ruminé cette expérience. Pas
de film! Juste la synthèse d'une vie qui finit stupidement.
Premier
flash:
"Cette fois le bouchon est un
peu loin..."
ET LE TEMPS DISPARAIT! Curieux: aucune peur de la mort, aucun appel au
secours, à personne... (typique de la prosopamnésie).
Second flash: un mur
d'eau arrive derrière,: "Sauter
au-dessus, sinon, c'est fini!"
Troisième flash:
je suis sur un rebord. Un ami descend, je lui montre mes bras
paralysés.
M'appuyant sur les mains, il m'aide à grimper le sentier des
pêcheurs.
Combien de temps a duré l'opération? Combien de temps
pour
se congeler les bras? Le temps avait disparu!
En langage
d'aujourd'hui: "vivre un moment fort"!
Des millions de Français ont pleinement "vécu" en juin
40:
pas le temps de penser! Qui essaie de répondre à la
grande
question:
"Pour quoi cette
conscience
qui DISPARAIT lorsque j'en ai tant besoin?"
1.1
"James-Lange" versus "Cannon-Bard
Devant un
danger,
qui précède? l'émotion et la peur, ou la
perception
et la vision du risque couru? Je crie parce que j'ai peur ou j'ai peur
parce que je crie? James et Lange prétendent que je
perçois
viscéralement le danger, ce qui déclenche ma frayeur.
Bien
sûr: si j'arrête mes pleurs, ma tristesse disparaît.
Cannon et Bard prétendent le contraire: la frayeur
résulte
de la perception... Je peux être triste sans besoin de pleurer.
Le
même stress peut venir d'une blessure, d'un chagrin d'amour,
durant
un examen...
Je
considère
ce curieux débat comme signe que la bonne définition pour
"conscience" nous échappe: pourtant, c'est le terme qui
présente
le plus de définitions, étant implicite dans tous les
livres
de psychologie, logique, éducation, morale, philosophie...
Comme
présopamnésien,
(et suite à expériences dont je suis sorti!), j'ajoute: "Pas
de têtes dans la tête, pas de peur";
un avantage en cas de danger. Personne à appeler au secours; la
peur n'apparaît pas. Une "conscience interne" vous sauve
lorsqu'un
camion vous arrive dessus, lorsque toute perte de temps, tout retard
d'une
seconde dans la décision,
peut
coûter cher. Dans chaque cas de ce genre, alors que des "normaux"
perdirent la vie, j'ai vraiment eu l'impression d'avoir une solution
préenregistrée.
C'est pourquoi j'ai arrêté de conduire vers 60 ans, pris
d'anxiété: :
| "Et si le
programmation
n'agissait plus?
|
1.2
Conscience versus Inconscience
Décidé
à sortir de cette malédiction, la
"prosopamnésie",
je viens de passer plus de 4000 heures en "graphothérapie",
(acquérant
une spécialité de plus, la "reconnaissance de visages").
Durant les cours, je ne dessinais que le visage: le "modèle" va
bouger dans les cinq minutes. La pose héroïque passe
à
position de croisière... Je dois cadrer durant la
première
minute, "être
déjà présentable", comme dit
Ingres,
dans les cinq minutes; ensuite relief ad libitum. Vous êtes
conscient
de votre existence durant les 20 minutes de repos accordées au
modèle.
Mes auto-portrait sont "tendus",
(comme ceux de Poussin, David, Lebrun,
Rembrandt jeune...) mais je ne vois pas le temps passer.
Même
phénomène de concentration totale, hors conscience, dans
les cirques, les arènes, les salles d'examens ou de cours, les
hôpitaux,
les manifestations de rue, les tribunaux, au piano, au tir à
l'arc
et sauts en tous genres... en usine, (les "psys" considèrent
qu'un
ouvrier formé répond à une question sans
arrêter
son travail). Dans les salles de jeu, regardez les jeunes à
moto,
plutôt ridicules: ils atteignent le 200 à l'heure sans
lever
un pied du sol! Consultez votre champion habituel, lors d'un
tir-au-but:
"Surtout ne pas penser! une
milli-seconde de lucidité et je
loupe".
La plupart des athlètes peuvent montrer mais ne savent
expliquer.
Cas des animaux de cirque.
Aujourd'hui,
"mental
practice", "visualization", "imaginary rehearsal"...
fabriquent
à
la chaîne du "Pelé"
non-pensant...
| "When
athletes use visualization after relaxation, their performance does
improve...
|
une
indication claire: la visualization
est "consciente"
et utilisée pour préparer un acte
automatique,
(in "Psychology today" June 1999).
Est-ce que
cet entraînement physique serait valable jusque dans le monde
soft,
pour le "problem-solving"?
"These are all
tactics
that people can use in their own lives. But people should be aware that
many of the exercices do take sometimes to learn. They have to be
practised
in the same way that athletes have to practice their physical skills...
"
S.G.D.G.?
2.
La logique de l'Evolution
Une
logique
doit respecter, utiliser les lois de l'Evolution. La Nature
sélectionne
le gagnant, celui qui a déjà survécu. Apparue dans
la mer, l'évolution atteint, (à mon avis), sa perfection
dans le requin. Mais cette parfaite machine à tuer relance
l'évolution:
des êtres "inférieurs" se réfugient dans les
marécages
de la côte. Beaucoup périssent mais leur descendance met
au
point l'animal parfait puisque sans ennemis naturels,
l'éléphant,
peut-être la cause de la dernière évolution. En
temps
de famine, cette masse de carne, c'était un mois de banquet pour
la tribu.
Soudain,
la Nature remballe griffes et crocs: elle tient la solution pour un
environnement
changeant: un être capable de s'adapter rapidement, et même
de changer d'environnement; et même de changer son environnement.
Donc la Nature imagine un être auto-perfectible, parce
qu'inachevé.
En usine on sait faire: on arrête le produit à
l'état
brut , et on termine sur commande. Les marsupiaux tenaient la recette
mais
leur bébé était vraiment inachevé. Koestler
a correctement vu mais pas compris.
| "Tu
veux des griffes? invente les pinces, les tenailles! tu veux des ailes?
fabrique-les!"
|
S'il suffit d'inventer
l'arc, une fois, chaque tireur devra être formé, (comme
nos
athlètes". Auparavant, il faut suivre le conseil de
Popper: "Pour
utiliser
une nouvelle technique, il faut créer une technique
d'utilisation
de cette technique".
Former un tireur, c'est créer une habitude. OK! Logique: "Pour
créer
du nouveau, la Nature utilise du vieux!" Ce qui nous aidera
à
considérer
que nous avons peut-être la la clef, la définition
de
l'autisme soft? c'est pratiquement la définition de la Dr.
Milcent,
("problem-inside home mother"):"Un
petit
maçon
qui décide de bâtir sa maison, sans expérience ni
moyens..."
Un
enfant
ne peut tout réinventer. Mais nous devons juste l'aider,
pas
"décider pour
son
bien". Il arrive
avec
juste un "démarreur",
un "bios"
appelé "gustatio",
(attraction
pour le sucré; aversion pour le reste), sur lequel
greffer
Bon et Mauvais. Devons nous dire: "soft indéterminisme"?
2.1.
Indéterminisme contre déterminisme
Locke ne pouvait
résoudre le puzzle de Newton, écrasé par ce
génie.
Popper a
une
meilleure voie qu'il
n'appliquait
pas: "Les erreurs d'Einstein
nous
enseignent
plus que ses réussites..."
Einstein, (et Planck, et Schrodinger...) furent appelés
"antédiluviens"
parce qu'ils
refusèrent
un "Dieu jouant aux dés".
Juste "un
reste de satammisme".
Si
j'accepte
l'évolution dès la première cellule vivante,
partant
à la conquête de notre monde, je dois l'accepter dans la
première
danse du premier atome... Probablement ce qui faisait mon philosophe
mystérieux,
Peirce, qui, (avec Wright son professeur), est à Darwin,
ce
que Locke à Newton et Popper à Einstein. Mais
je dois faire confiance à Popper sur Peirce: apparemment une
réelle
vision dans le Monde Deux fut gâchée par une
étrange
logique dans le Monde Trois...
Je comprend
les "hommes-en-noir", les
scientifiques de la "Belle Epoque"
voyant
du déterminisme partout. Parfaite confirmation par les
"espèces":
seuls animaux à franchir cette frontière, la
jument et
l'âne
mais la mule est stérile! Aucun chêne ne pond
des œufs. Aucune poule ne pond des glands!
Mais,
contemplant son travail parfait, Nature fut
désolée:
plus de progrès! ce qui est contre sa nature! Alors elle
créa
un être capable d'être poisson et oiseau, crabe et loup, et
rat et serpent. Le Vingtième Siècle fut une
réussite
de créativité humain, triomphant dans la tuerie
industrielle,
compensée par la cuniculiculture. On verra pire jusqu'à
ce
que nous comprenions que la "conscience
réflexive"
nous fut donnée pour améliorer notre "conscience
prospective",
aboutissant par une
vraie
définition d'un "homme véritable".
Je
prêchais Popper dans les entreprises:.
| Pour
employer une nouvelle technique, il est nécessaire de
créer
une théorie pour cette technique".
|
J'appliquais à l'ordinateur,
qui était employé à transposer, (sans
aucun changement!), des méthodes rendues obsolètes
par la simple apparition de l'ordinateur. Aujourd'hui je prêche
la
même règle pour un emploi correct de notre cerveau,
un outil à nous améliore, non à
asservir
les autres, une idée vue 5000 années auparavant, agissant
encore inconsciemment dans beaucoup de têtes:
"Misère
pour un grand nombre, ("les autres"),
prospérité
pour un petit nombre, (les Bénits, les Elus!)
Cela
pourrait expliquer
que
le phénomène de la conscience paraît
seulement
dans Zénon et associés, (voir Julian Jaynes). Cela
pourrait
expliquer que seuls survécurent, les "hautistes" qui
cherchèrent
refuge sous un parapluie universitaire. Où est le prochain
progrès? dans un ordinateur qui pense? ( s'il nous obligeait
à
penser correctement, ce serait suffisant et meilleur!) ou dans un
meilleur emploi de notre cerveau?
3.
Pièces détachées pour le dernier noodigme
Newton utilisa quatre contraintes, Darwin et Wallace? huit. On constate
aujourd'hui l'habituel remue-ménage qui précède
l'apparition
des noodigmes et l'existence de pièces pour une synthèse.
Je propose d'imiter le grand manager qui prend ses décisions
sans
attendre d'avoir toutes les informations.

En
premier lieu,
le bicaméralisme qui révèle "une conscience
parce
que deux cerveaux", (pas le contraire). Après section du
"corpus
callosus", vous donnez un ordre au cerveau droit: "Fermer la porte". Le
"patient" se lève. Pourquoi? Au tout du cerveau gauche, qui
ignore
l'ordre mais explique son mouvement: "Parce que je dois téléphoner..."
Evidemment, il pourrait trouver dix arguments, (comme le gosse qui
refuse
d'aller à l'école), ce qui l'aiderait à savoir qui
est qui!) mais se limite au "meilleur".

l'apport
de
Julian Jaynes, (dès 1976). Un gros problème est de savoir
à quelle date, à quelle étape, apparaît la
conscience.
Il est évident que Cros-Magnon n'utilise pas sa "conscience
réflexive".
Je définis le "miracle grec"
comme la découverte par de
rares
hommes de cette "conscience de soi"
et une volonté de partager
la
connaissance. Avant ces premiers humanitaires? le "satammisme", la
découverte
de quelques hommes qu'ils peuvent dominer les masses en leur bloquant
l'accès
à la conscience, à l'écriture. On comprend donc
que
notre définition de la conscience accordée aux
"êtres
inférieurs".

Intéressant,
le tableau de lettres de George Sperling, (à propos pourquoi
n'a-t-il
essayé, cinq lettres par six ou dix par quatre?): il confirme
les
énormes capacités du cerveau et son habitude de
déblayer
les problèmes sans consulter le "conscient".

les
intuitions
de neurologues à la pointe de la recherche:
"...Fondé
sur des conduites instinctives, le comportement social de l'homme a
été
soumis aux règles de l'éducation et de la culture.
Dès
lors, les connaissances humaines ont connu une croissance
exponentielle.
Ce progrès a une rançon: la dépendance de la
pensée
à l'égard du langage expose à la contrainte des
idées
reçues, à la soumission aux façons de faire
conventionnelles.
Qu'il s'agisse d'invention scientifique, de spéculation
mathématique
ou de création artistique, le progrès est souvent l'œuvre
de génies qui ont su faire taire ce qu'ils avaient appris pour
donner
libre cours à l'intuition révélatrice d'une
pensée
sans langage. D'Archimède à Einstein les exemples ne
manquent
pas..." (Jean Cambier
et Patrick Verstichel, "LE CERVEAU
RÉCONCILIÉ",
Masson 1998)
Exactement
la vision de
Saussure,
Peirce, Wittgenstein, avant 1914.

Libet
et
sa
découverte d'une ligne retard, assez semblable au
procédé
SECAM: une DEMI-SECONDE! temps énorme pour des synapses
électriques,
permettant d'inspecter tout le cerveau, qui lança de curieuses
discussions
sur la remontée dans le temps; minimisant l'intérêt
de ce délai-retard d'une demi-minute, le temps de parcourir tous
les souvenirs emmagasinés, de chercher des analogies ou des cas
précédents, pour l'événement survenu.
(Evidemment,
un "prosopamnésien"
pense aux "normaux"
qui reconnaissent un
visage
si vite alors qu'il prend une minute, dans le meilleur des cas...)
Devant un
problème, le lobe droit examine-t-il toutes ses ressources?
éliminant
ce qui ne concerne pas le problème présent? prennant sa
décision
et ensuite seulement la passant à notre examen conscient? Pour
mise
en forme et justification.
4.
Un "dressage" jamais vu, sans réédition possible.
Beaucoup
de mystères
dans
mon dressage, des
explications du genre: "Demain,
c'était trop tôt... ou
bien
: "Mon frère ne dit jamais
"monseigneur"
à un évêque, seulement "seigneur", parce qu'il est
baron..." J'ai compris
lorsque le
baron
refusa les "sacrements".
A-t-il pensé, au bout de trente ans,
que
Tonton Cardinal et petit frère l'avaient mené en bateau.
En tout cas, l'année où je fais ma première
communion,
(avec dispense d'âge, je ne connais pas d'autre cas), on ferme
définitivement
le château, on abandonne le matériau habituel, "chrétin
conditionné par châtreuse visant retraite tranquille comme
première dame de paroisse", et
on essaie l'inverse: "religioser"
un gosse brillant: tout pour moi
seul,
un traitement que seul un gosse hautiste, avec
"persévération",
pouvait supporter.
Religioser
un "haut-fonctionnnant"! autant mouler une tasse en sucre pour recevoir
de l'eau bouillante... J'ai analysé, fouillé,
archivé
le "problème religion"
comme n'importe quelle connaissance,
comme
seuls le font les "hautistes",
allant jusqu'à me constituer
une
collection rare de "Squelettes en VatiCave"...
En final,
un mois d'isolement, (un gosse
précieux ne s'enferme
pas!).
Je ne saurai jamais pourquoi j'ai donné une telle frayeur.
Explication
du "psy": "Je ne
comprends rien
à
votre cas, je vous renvoie chez vous."
Autre explication?
"Tu
travailles trop!",
(j'utilisais
même
les montées au troisième étage; pour engranger des
mots russes comme "vielikoliepnaia").
Should I risk my explanation?
very risky with most people, psychialist or not. I know the case of a
girl
student having a fit of "epilepsia" the night before an important
exam,
(I need much more to experiment a fit!). But epilepsia and autism are
strongly
linked, : some children pass from one to the other, almost naturally,
like
a see-saw. Such a fit is totally different from swooning; it's
brutal,
instantaneous and when you awake, you're fresh like a rose, unable to
remember
what happened...
Puis-je risquer une
explication?
très risquée surtout avec les psychialistes. Je
connais
le cas d'une étudiante qui eut une crise
d'épilepsie,
(et le seule de sa vie!), la nuit précédant un examen
important,
(il me faut beaucoup plus!) Or, l'épilepsie et l'autisme
sont
curieusement liés: certains enfants "autistes"
passent de
l'un à l'autre, presque naturellement, comme en
balançoire.
Une telle crise est totalement différente de
l'évanouissement;
brutale, instantanée et quand vous réveillez, vous
êtes
frais comme une rose, incapable de se rappeler ce qui est arrivé
...
Cette expérience
comtéenne me donna une sérieuse avance pour un
noodigme
sans langage. Je vécus, consciemment, "voice-hearing",
"mind-reading",
et le bicamèralisme avant qu'il ne fut décrit; et
je
compris Schopenhauer avant de le lire.
4.1
Rencontre avec le puzzle de Locke:
Mon premier
souci
fut de comprendre comment fonctionnait le cerveau de mes "locomotives",
ce qui me mena droit au puzzle de Locke. Par la suite, j'ai
frayé
avec big bosses et banquiers, (et avec les "administrations",
bourrées
de "décideurs
décidés à ne pas décider").
Mon jeu était de les éblouir sur leur terrain, pour avoir
une discussion sur ma marotte philosophique, la "décision",
(pas les philo-slogans habituels, "doute", "angoisse",
"étonnement"...)
Apparemment,
ils acquièrent une capacité d'archiver intelligemment une
masse énorme d'information, de trouver le détail
révélateur?
(une clef pour la bonne utilisation de l'ordinateur?) Une statistique
inconsciente,
comme les anciens comptables digéraient l'arithmétique,
le
langage de Darwin, des entreprises et de la vie, c'est le bonheur d'un
"top-autiste": après des mois de travail ardu, insipide, dans un
tunnel obscur, une lueur d'une seconde, une révélation
à
vous envoyer à l'hosto...
Dans les
entreprises, je fus attiré par les problèmes
déclarés
insolubles et les ouvriers analphabètes ayant un don
inexpliqué.
Je confisquais systématiquement tous les problèmes de
"stat"
à ma portée, avec prédilection pour le bizarre, "observations
instantanées", "morphodimensionnelle"...
De même, je collectionne les intuitions de mes "génies" et
les intuitions sur mes génies, (voyez ceux de Denett et Lorentz
dans
mon Darwin).
4.2
La meilleure méthode de décision?
celle
de la jeune baronne, la plus
intelligente
du groupe: elle stoppait son cerveau et pensait: "Que
ferait
mon
père?"
Et ça marchait! Moi, je fais toujours la "prière
au
baron",
( et ça marche encore, voir Balaboum!) Mais nous re-barbottons
dans
le grand paradoxe:
"A quoi sert cette
conscience
que l'on doit faire taire au moment le plus nécessaire?"
"Purger" disent les
créactivistes.
Stupide! et aussi impossible que stopper la pensée. La seule
solution
est de bloquer les idées apprises, les réponses de cours.
Et laisser "libre cours à l'intuition
révélatrice
d'une pensée sans langage...", comme dit Cambier.
Penser à une
personne
admirée; se remettre dans la position de l'élève.
4.3
"Comment fonctionna le cerveau de Pascal"?
Je trouve
stupide
l'expression "maths "imaginaires"; comme dire
"Pascal
connaissait moins de maths que nous, mais il les avait inventées".
Dès
que
le "chercheur" abandonne la réalité, il part dans la
18ème
dimension., (ce qui m'est arrivé essayant d'écrire un
programme
idéal de gestion idéal!)
L'enfance
de Pascal sent le top-autisme, démontre que l'imaginaire
religieux,
avec démons et enfer, déboussole à jamais un
esprit
déjà effrayé par les monstres qu'il invente
naturellement.
De toutes façons, Blaise est à la fois laissé
à
lui-même et curieux de tout. Il découvrit la statistique
en
fouillant un grand problème, comme Newton découvrit son
"calculus".
Mais la
reconnaissance
des "génies"
par le Populus Dei exige une bâtardisation
par
intermédiaire: Leibnitz sert aux jésuites à
convertir
l'empereur de Chine et la statistique est réduite à un
pari
plus que douteux... Schopenhauer devient "Penseur de Belle
Epoque".
"Il
y a peu d'idées" (selon
Einstein), signifie
"de rares cerveaux
se
risquent dans le Monde-Deux de Popper".
Même
Leibnitz
avait un but précis en inventant le "binaire":
prouver que Dieu
existe. Pascal fut d'abord un flambeur qui cherchait à gagner au
jeu.
J'ai
régulièrement
rencontré occasion de réfléchir sur la philosophie
de la mathématique:

en
1939,
regardant
un authentique Bourbaki défiler stupidement dans mon village
perdu,
baïonnette au canon, (aux ordres d'un généralissime
avec syphilis paralysante!) Plus tard à l'endroit où fut
trouvé l'atomium de la première bombe:
"Part
des maths
dans des opérations de purification chimique et de compression
physique
poussées au maximum"?

en
1973,
la
crise du pétrole eut un curieux effet: les
"Sociétés
de Consultants" se procurant de grands spécialistes, je
me
retrouvai
petit chef d'un grand "INSEE".
Extraordinaire pour mettre une solution
en formule: il fallait lui rappeler que la gestion, comme la 'stat",
doit
sortir des décisions rapides sur des informations
incomplètes.
Par la suite, il m'expliqua qu'il tuait l'ennui en imaginant des "jeux
mathématiques".
Et il les jouait seul, bien sûr, (le
Polonais
Inverseur qui créa la formule faisant ronfler nos ordinateurs?
un
jeu?) Je lui expliquai que moi, je me fabriquais des "jeux logiques".
Faisant un sondage pour
le Ministère du Plan, Jacques m'a emprunté mon
"multi-layer":
il vit aussitôt qu'il lui manquait un "pattern" dans son
enquête.
Alors, mes "trainings"
pouvaient-ils améliorer notre
efficacité
intellectuelle?
La
concentration durant le jeu, qui fait disparaître la "conscience",
permettrait-elle
d'auto-programmer
le cerveau droit?
Le professeur Journet, qui
découvrit le sommeil paradoxal a risqué une
théorie:
"Le rêve
serait
une re-programmation, en fonction des circonstances rencontrées",
(ce qui
expliquerait les différences de
tempéraments entre enfants d'une même famille). Je ne peux
qu'approuver, et comme Freud finit par admettre qu'il
influençait,
provoquait les rêves de ses "patients",
je demande une
minute
de silence pour occasion perdue. Qui propose un test, une
prédiction?
Mais pourquoi
s'arrêter
en si bon chemin? j'ai toujours défini la "vraie philosophie"
comme
une réflexion sur sa propre expérience. C'est l'avis de
Kant,
de Schopenhauer et de tous les "vrais".
Donc, la "vraie philosophie"
est
un parallèle conscient au travail que fait, (inconsciemment,
mais
c'est point de vue d'éveillé), le cerveau, droit et
gauche
enfin réunis pour une même tâche dans le sommeil!
Le test que je propose?
pouvez vous arrêter votre pensée trois minutes? J'ai
arrêté
mon cours de créativité en 1976, après deux
essais,
parce que personne ne pouvait le faire. Depuis, je propose un truc:
penser
à une personne qui vous a impressionné, qui vous a
enseigné
en privé, longuement. Moi, j'ai le baron", son éjection
d'Edouard,
(Herriot, moi je lui ai offert le Baladin).
Attention: vous allez vous
trouver avec la formation, produire par les rêves utilisant vos
expériences.
Peut-être rien, cas du diplomocus
memoris causa. Tout peut
servir: comprenez au moins que
l'ordinateur
peut penser, comme les cerveaux d'humains qui ne pensent pas...
4.4
Un dressage centré sur le problem-solving
Je fus
préparé
dès mon enfance à cet enseignement par "problem-solving".
Je détestais jouer avec les autres enfants et n'étais
heureux
que dans l'atelier avec les outils de mon père. Mon premier jeu?
à cinq ans, je voulais savoir si je rêvais toute la nuit.
Ou mon cerveau s'arrêtait et je pouvais mourir; ou bien pour qui
travaillait-il? Je devais penser à mon rêve dès le
réveil. J'ai rénové l'introspection.
"Guru"
renvoya
son domestique parce qu'il gênait aux moments
privilégiés,
les repas, (mais je cuisine "comme un chef"). Déjà
important
en 1900, (comme le baron), il m'enseigna un curieux latin, "à
l'ancienne",
id est, farci de philosophie grecque:
"Quos
vult perdere
Jupiter,
prius dementat",
me disait un
jour que je
serais
l'Antéchrist, une autre que je serais pape mais il me montrait
à
fabriquer les maires.
Le baron
m'enseigna beaucoup mieux, (à blackbouler un
élyséen...)
Il transformait chaque instant en comité de rédaction,
même
lorsque je lui servais de chauffeur.
Mes
années de philo? une fois par semaine, rencontre avec un vrai
philosophe,
(aujourd'hui dans le Big PhiloBook), qui m'a collé l'habitude
d'écrire
une page chaque jour, pour moi-même!). Nous parlions
préoccupations
réelles. Je repartais avec douze livres. Philosophes interdits!
"Vous lirez son livre à
trente ans...", (au moment
où
naît un début d'esprit critique sur un minimum
d'expérience).
A cet âge, la majorité avaient perdu tout attrait.
Peut-être faut-il lire un philosophe à l'âge
où
lui-même écrivit.
4.5
Pèlerinage aux Sources
Je
définis
volontiers l'hautisme comme le sens de l'occasion. Je fus
initié,
(en 1953), dans une tribu géographiquement
protégée
de notre "civisation":
la Légion libéra ce Vercors
africain,
(par une route à 15 degrés), et immédiatement un
"fada"
planta sa tente, (il doit sa maison en dur à mes camions de
sable).
Grâce à lui, je fus probablement le second Blanc à
fouler des coins aussi escarpés que l'antique et authentique
Palestine.
Visite au
champ de bataille de mes ancêtres, promesse de ne jamais
rencontrer
mes ennemis d'en face, (du soft racisme en attente d'explosion). Je
m'imagine,
sagaie au poing, en guerre avec les voisins, ou chassant le buffle.
Silence
total! Tension extrême: un bruit mettra la tribu en péril.
Soudain, c'est fini, on a gagné! on va manger! On peut respirer,
on peut sauter, danser, pleurer de joie et crier aux larmes, chanter,
répéter,
congratuler, blâmer, commenter, rejouer l'action cent fois. La
curieuse
"imagerie du
mouvement" existait déjà, faisant participer
les absents par procuration.
Je voyais
apparaître la danse, le théâtre,
l'épopée
de ma tribu et son chant de guerre. A chaque épreuve, mes
ancêtres
amélioraient leur technique interne: ils SE RELAXAIENT et
PROGRAMMAIENT
leur cerveau droit. Certains croient ce "dressage"
impossible, pourtant
Prophète Freud et Fille l'écrivent sans le voir et
Schopenhauer
l'avait pressenti il y a deux siècles! Alors, le rêve, un
brassage et une sélection préparant aux épreuves
futures?
Fuir la
compagnie
des autres enfants et rechercher celle des adultes, (cas d'Einstein, et
le mien), serait signe d'autisme. Pas d'autisme chez les enfants. Le
nouveau-né
visite son village au dos de sa mère et tous lui adressent un
mot.
Mais, dit le psy, "quand un
frère arrive, il est
défavorisé
par rapport au petit Blanc". Au contraire, une soeur ou une
cousine
prend
la relève et il se trouve dans une république à sa
taille. Avec un langage adapté. Oui, l'enfant a besoin de deux
mondes,
celui des adultes qui protègent et savent; et celui des enfants
qui socialise.
Programmer
le cerveau droit serait possible aux moments d'émotions,
d'erreurs,
de pertes, de tromperies. Et l'assistance, l'encouragement et la
rectification
doivent être immédiate, en tous lieux, à tout
moment;
ce que confirme
"Pour
éduquer
un enfant, il faut tout un village..."
Donc, lors
de
l'installation de la cuniculiculture en babelbanlieues, je n'avais
aucun
mérite à crier en trois langues:
"Cassez
les Niches, on vous cassera les miches"
Le
problème
aujourd'hui est d'indemniser les victimes de cette "barbarie
à visage divin",
réplique soft des essais médicaux à Dachau et
Treblinka...
Il fut un temps où prendre de l'eau ou de
l'électricité
sur une conduite n'était punissable par la loi. J'ai attendu un
copyright pour les logiciels, vingt ans. il faut maintenant que les
crimes
"soft",
comme la "soft-pédérastie" soient traités
comme les cas "hard"...
"Tout un village pour éduquer un enfant",
correct, mais insuffisant, (beaucoup de "racismes" y arrivent!): Il
faut
re-définir "éducation"
et même "homme".
Id est,
traiter
le problème au top-niveau. Et il n'est pas question de laisser
le
jeune cerveau attendre: il doit relier ses milliards de cordelettes!
5.
Conclusion: deux tentatives de synthèse
 |
Je suis probablement le seul "philosophe"
qui mette la "décision"
au centre de la philosophie (avec un certain mépris pour les
philo-slogans
habituels, "doute", "angoisse",
"étonnement"...)
Evidemment, je m'entends mieux avec les managers qui ont acquis une
expérience
et leur conseille de couronner leur vie comme Locke. |
Donc, des
conclusions, "à la manager,
rapides
et incomplètes";
débouchant
sur de nouvelles recherches, des propositions à "casser".
5.1
Les découvertes précédemment décrites
semblent confirmer
l'intuition
de Schopenhauer:
"...the 'will'
has
decided a priori, by the accomplishment of the action. Conscience
therefore
cannot provide enlightenment, precisely because it learns the result a
posteriori..."
5.2
Une immense théorie de systèmes à découvrir,
si nous
admettons un
parallèle
entre "hard world" et "soft world". Spinoza approuve!
"L'ordre et
connexion
des idées sont les mêmes que l'ordre et connexion des
choses"...
Actuellement,
l'Evolution repose sur deux principes:
Une cause infime
peut
avoir un effet immense"
et surtout,
mon dogme:
"Tout nouveau est
fait
avec du vieux".
La Nature
pourrait-elle
trouver
ailleurs? une occasion de couronner la
"Traversée
le plus incroyable du XXè Siècle"
L'Evolution
est strictement une sélection des êtres qui eurent une
meilleure
solution à un moment donné. Mais la vraie solution, pour
l'homme, est
avoir la solution
avant
de rencontrer le problème.
Et si, dans
la
demi-seconde de Libet, je ne la trouve pas? je saute sur ce qui se
présente
et je bricole. Et j'émousse ma créativité.
Un
ingénieur
d'Airbus qui trouve d'énormes tubes à Hambourg, de gros
moulins
à Glasgow, des postes de radio à Toulouse, d'immenses
planches
à repasser à Milan... arrive à les réunir
mentalement
et comprendre chacque élément en fonction de l'autre.
Apparemment,
peu de personnes arrivent à le faire dans le monde soft :
réunir
des
événements disparates, sans liens, provoqués
et
exploités par des gens
qui n'ont aucune parenté et ne se
sont jamais vus...
C'est
pourtant
le couronnement de la marche commencée par Jules Ferry. Sans
prétention,
la France voulait des officiers sachant lire des cartes, (pour mise
à
niveau avec l'Allemagne); et des ouvriers voyant une pièce dans
son dessin, (pour compenser le retard sur l'Angleterre).
Je dis "bi-layer-thinking".
Pourquoi pas du "ten-layer-thinking"
et plus?
Ce que j'ai
fait pour ma "Gestion intégrée" mais derrière la
table
finale, chaque élément fut étudié par
"système",
toujours le même, que qui permit l'empilage final, la "pagode de
systèmes", la table de "codes génériques".
Pourquoi
n'a-t-on pas trouvé plus tôt? parce que la "fayolisation"
interdit les contacts entre formations et "vocations"
différentes,
parce que les documents sont fabriqués individuellement par des
employés improvisant au coup par coup... Pourtant, il s'agit
d'un
système créé, artificiel, facile à dominer,
à ramener à un seul "record".
J'eus
l'avantage
de construire et de lancer une usine totalement seul, (les deux
chefs-maçons
apparus renoncèrent vite!) Je menais tout dans mon cerveau.
Devant
la "fayolisation",
je pensai immédiatement:
"l'obstacle à toute
informatisation sérieuse..."
Mais la
"Gestion
Intégrée" réalisée, et en attente d'un
copyright,
(durant 20 ans), je partis sur un nouvelle recherche:
"Cette synthèse
fantastique
était-elle possible dans le monde des idées"?
En effet
derrière
la simplification absolue, la table de "codes
génériques",
il y eut mise de chaque cas en forme de "systèmes", tous
semblables.
Une surprise m'attendait.
Pour bien
cadrer cette recherche, une "Histoire de la Pensée sur 5000 ans"
m'a donc paru indispensable:
la
majorité des
philosophes rencontrés avaient un coté "négatif".
"Très
peu d'idées?"
plus: "Très
peu de penseurs ayant des idées"!
Alors,
l'ordinateur?
Mais l'ordinateur ne sera que ce qu'il peut être, la prolongation
de mon cerveau. La créativité n'est pas son domaine.
L'ordinateur
pourra
juste
penser comme un penseur qui ne pense pas.
6. L'ordinateur pensera
comme
penseur ne pensant pas
Par
expériences,
j'évite de décrire comment fonctionne mon cerveau. Et mon
expérience de professeur me limite à: "donner
un exemple frappant et bafouiller la règle"
plutôt
que: "savoir
la règle, et s'embarbouiller dans l'application".
Que peut-on
proposer pour l'utilisation de l'ordinateur comme prolongation de notre
cerveau? Repartons des penseurs par proverbes genre Kroutchev, et des
penseurs
par idées toutes faites de Péguy, du "prout-bidet",
qui reprend un système rencontré, parfois
ressassé,
réchauffé depuis 4000 ans et "substitue". Il est facile
de
voir cette substitution dans la "pensée religieuse", le plus
souvent
réduite à une inverse infantile, cas des "Lumières
cause de Dachau".
6.1
Repartant de "l'Affaire joKriss",
nous pouvons
trouver
de véritables chaînes de substitution:

d'abord
remonter
à Zorro Babel, le véritable "messie", liquidé dans
des conditions mystérieuses, contre assurance qu'il reviendra
dans
500 ans. Donc, le "messie" a pour but de calmer et repousser. le
montage
"joKriss" repousse l'explosion de trente ans, jusqu'à
l'assassinat
du frère et successeur.

Alors,
Josèphe
apparaît comme une réplique "Jeshouah", (envoyé un
peu tard!)
Le futur grand historien, chef
d'une seconde révolte galiléenne, échappe à
la mort dans des conditions inadmissibles, est adopté par
Vespasien
et Titus, devient le pensionné de l'Empire romain...

L'évacuation
définitive des "juifs de Babylone" par la secte nicéenne
serait génial, si l'inventeur n'avait eu sous les yeux le
passe-muscade
de Pilate et Hérode...

Mais
cherchez
du "messie dominici", sous votre nez... reparu en vert feldgrau. C'est
une technique à substitution simple. On trouve même des
"messies"
qui aurait intérêt à le taire, ou n'ont aucune
relation
possible avec leurs ancêtres adoptés!

Et penser
aux
"sauveurs d'entreprises"...
6.2
Sedan,
rencontre de deux systèmes avec canon au centre:

le Krup
acier,
chargé par la culasse, refusé par Napoléon III,
confiant
dans la pétoire en bronze d'Austerlitz.
Les Français
échaudés
étaient particulièrement motivés pour trouver un
super-canon:
ils vont utiliser un brevet allemand, que l'Allemagne n'arriva pas
à
réaliser. Et
ils sortent un 37 à recul long.

Le
système
suivant est la réalisation industrielle, centré sur le
fameux
75. Il faut plus que garder le secret, faire croire que la France
démarre
avec un 120 recul court. Et l'Etat-major centre sur l'espion Esterhazy,
mais commandant d'infanterie, pas sérieux!

Or il
existe
des spécialistes de l'intox, un service "statistiques".
Son chef
veut donner une leçon aux "étoilés". Substitution
par l'espion Dreyfus, mieux choisi puisqu'artilleur. Le Service se
brûlera
les ailes, avec deux "suicides".

L'Allemagne
se lance sur un 77 à recul court... On lui ouvre les yeux,
à
Shangaï, en 1900, lors de la guerre de l'opium. 14 ans de
gagnés
pour la paix. Dreyfus a bien mérité de la Patrie.

Intéressante
récupération par le monde soft: à cette
époque
un certain Hertzl pense possible d'amener 200.000 "néo-satammus"
en France. Pas l'avis des "propriétaires
de la France", les
Rothchild-Montefiori
et tout vivant comme "Yawhé en
France", les "fermiers
généraux" qui
tiennent
en laisse les "prêcheurs".
Or, à l'Est et au Sud, c'est le
contraire. Plus de différence qu'entre Calvin et Torquemada.
Donc,
on relance l'affaire Dreyfus, par substitution d'ennemis... Pourquoi
Herzl
proposa l'Ouganda à ses recrues? Le 75? oublié!
(kif dans une dernière version d'un fabricant de
vérité : "HISTOIRE DES JUIFS DE FRANCE", Bourdrel, Albin
Michel, 2004)

Qui
continue?
Voyez-vous d'autres "messies"? par centaines! Napoléon, Franco,
et même Hitler? pas piqué des curetons comme disent les
ânnetons.
Diverses raisons s'opposent
à
la pensée par ordinateur: le silicium n'est pas carbone.
Même
l'ordinateur à neurones synthétiques n'y arrivera pas. Il
faut une motivation, et un choc sentimental pour créer. Le
motiver?
Il serait un fou de plus. Mais pourquoi créer un cerveau
artificiel
alors que la majorité des cerveaux humains sont
négligés,
abêtis par décision? Alors il y reste une solution: lui
demander
ce qu'il peut faire et ce qui nous manque: la puissance et la
vigilance:
peut-être alors pourrait-il détecter dans un
événement
la structure bricolée que nous ne savons pas reconnaître?
et mettre à jour une "pagode".
7.
La civilisation, ce qui
reste
dans le cerveau droit...
quand le
gauche a tout
oublié".
Prendre
conscience
d'un fait en cours d'exécution, l'expliquer le juger, n'est pas
le but de la "conscience réflexive". Son rôle est avant
tout
de créer une meilleure réponse lors du renouvellement de
l'événement vécu. Ainsi apparurent le harpon,
l'aiguille,
la hache, l'arc... Ensuite l'homme passa aux des "outilectuels", pour
compter,
mesurer...
La
pensée
dépend de structures inconscientes qui refuseront, ou
reconnaîtront
un "déjà vu" sous une forme totalement différente.
Un changement dans l'éducation s'impose. Accepter très
tôt
l'autonomie des enfants, leur enseigner des "bases-pour-penser" et des
principes généraux pour la vie en société.
Diables et Dominations, s'abstenir.

abandonner
la
sélection par "con-cours" abrutissants, plagiats des
institutions
de dressage satammique, produisant du "diplomocus memoris causa".
"Questions
pour un champion" montre ce "dressage " uniforme en toute école,
et Mary Carruthers, (dans "The Book of Memory", 1990, Cambridge
University),
nous permet de relier sur cinq millénaires,
"Memory
was the
psychological
faculty valued above all others... human learning (was) above all based
in memorative processes... the written page was understood to be a
memory
device... reading itself was regarded as an activity of the memory.
"The
conclusion seems that professional rhetoric teachers had little role in
the initial development of medieval arts or memory", (page
150).
"Memoria
can be considered as one of the modélities of medieval culture
(chivalry
might be another). It has identifiable and verificable practices and
procedures
that affects a variety of cultural phenomena (the makings of books, the
layout of the Bible, citational habits, classrooms diagrams, the
prevalence
of certain tropes in poetry, the compositional structures of sermons",
(page 260).

Mais
surtout,
créer des réflexes inconscients de problem-solving,
et il semble que mes "trainings" sont la solution.
7.1 Schopenhauer,
( mon choix
comme "philosophe du IIIème
Millénaire"), a frôlé le
problème,
(il est passé à coté):
"Conscience
therefore
cannot provide enlightenment, precisely because it learns the result a
posteriori..."
Que faire
lorsque
l'éditeur vous demande d'ajouter 40 pages pour que votre
chef-d'œuvre
ne paraisse pas "pauvre" dans sa collection? Schopenhauer
commença
à broder dès sa grande intuition. Et il en fit quatre
présentations,

pour
sa
thèse
de "docteur",

pour
ses
étudiants,

pour
les
Sociétés
savantes,

pour
les
"pessimistes
de la Belle Epoque".
Il passa
son temps à dévier, sans arriver à comprendre ce
que
lui, (ou son père?), avait pressenti. Je ne reproche pas au
Byron
de la Pensée d'avoir ignoré le bicaméralisme,
seulement
de s'être complu dans la position souffrante, du génie
ignoré,
un tantinet philosybarite, qui attend son heure, satisfait de singer
Kant:
"On
me comprendra dans un
siècle"?
Il nous
faut
un Arthur. Que feront de lui, que lui feront les "Représentants
du Monde"?
Ils
lui bousilleront
son
WEB!
8/ Résumé,
compilation des thèses de 23 penseurs très connus: "LA
CONSCIENCE", par O. Putois, GF Flammarion, 2005
.
Chap. I/ Un sujet pour
unifier l'expérience consciente ?
DESCARTES, MALEBRANCHE, LOCKE,
LEIBNIZ, KANT, HEGEL, HUSSERL,
Chap. I I/ Conscience
et Finitude
TATOSSIAN , LOCKE , BERGSON,
ROUSSEAU, KIERKEGAARD, NIETZSCHE, SARTRE
Chap. III/ Le
phénomène de la Conscience
JAMES , FREUD, LACAN, DENNETT, BLOCK,
ROSENTHAL, NAGEL, VARELA et THOMPSON
Insistance sur l'expérience, (le sujet lien
entre le présent et son
expérience, Kant, Hegel, James), la perception de soi,
(Locke,
Leibnitz), le sentiment de soi, (Malebranche et Rousseau), l'intention,
(Husserl; Sartre utilise "projet"), le choix, (Bergson après
Kierkegaard précisant "désespoir du choix"!), le
sentiment du bien,
(Rousseau).
Aux USA, En général on
s'appuie sur les scanners apparus. Thèse
discutée de Dennett : "la conscience comme influence
cérébrale". .
Intéressante, le
thèse de Nietzsche pour qui
"la
mauvaise conscience est l'intériorisation des règles
sociales",
mais insuffisante selon mon expérience:
"Le
cerveau droit
emmagasinerait, conserverait les règles de la tribu"
Donc,
provoquearait le conflit, (de conscience), entre une occasion
résente
et un interdit enregistré. Avidemment, les définition de
la conscience
n'incluant pas le bicaméralisme me paraissent obsolète.
Je procède
différemment. (1) une hypothèse de recherche, (2)
"BREAK", (Falsify to
fortify), en envisageant des conséquences, des
utilisations. C'est
très long car le dernier noodigme n'a pas de langage.
 |
G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |