|
_0.
"L'autisme n'existe pas!"_
0.1 Un million d'années, déjà!_ 0.2L'autisme en forte progression,_ 0.3 "Making a rule"_ 1. Obsession pour les "règles"?_ 1.1 "Making a rule" pour petit maçon_ 2. Tableau d'évolutions différentes,_ 2.1 L'angoisse au centre_ 2.2. La résistance à la souffrance_ 2.3 Le choix de la solitude,_ |
__2.4
Le besoin d'ordre,
__2.5 Le besoin d'apprendre, __2.6 La tendance auto-destructive __2.7 La curieuse écholalie _3. Conclusion-Ouverture __3.1 Le calme gagné de haute lutte __3.2 Extension de la Table __3.3 Préparer le dernier noodigme... __3.4 Le "TOP-AUTISTE", réussite? __3.5 "Il ne se préoccupait pas..." _4. Définitions ad lib. |
| ___J'ai pensé
dédier ce texte aux parents d'autistes qui ont refusé l'imbécillité
pour leurs enfants et la culpabilité _pour
eux-mêmes. Malheureusement, Vinci voit dans leur combat désespéré
une triste "analogie," avec les _cerveaux
remarquables, (Celsus à Voltaire, Diderot à Loisy, Combes,
Couchoud...), qui s'opposèrent à la montée _du
satammisme en tout genre. Comme ils ne proposaient pas de solution de remplacement,
ils ne purent _qu'obliger
les ratailles auto-divinisées à se fabriquer une façade
'civisée".
___Je dédie donc cette page au "psy-à-venir", qui comprendra Renan: "tant qu'un seul secteur de la _neuroscience échappera à la neuroscience, il n'y aura pas de neuroscience". Alors rendez-vous avec _cce génie qui _s'attaquera au top-autisme d'Einstein et WittgEinstein, à la prosopamnésie de Darwin, au _prosopautisme de Newton et Vinci..." ___Et je lui apporte ma pierre. Mon texte préféré dans mon cours de créativité est le "parallélisme Hard-Soft", _chapitre "cas d'absence de parallélisme". Alors, si les enfants autistes résolvent les puzzles de la plus _inattendue_des manières, imaginons la transposition de leur méthode dans le monde des idées... |
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"...Le progrès est souvent l'œuvre de génies qui ont ... donné libre cours à L'INTUITION REVELATRICE d'une PENSEE SANS LANGAGE. De Zénon à Einstein, les exemples ne manquent..." ("Le Cerveau Réconcilié", Masson 1998).Nous sommes des refuzniks, c'est notre force. Nous échappons au "dressage social" qui impose des "règles", des "syllogismes", ces rails, qui permettent une imitation de "pensée qui ne pense pas"; qui bloque le vrai penser, (déjà signalé, il y a un siècle, par Saussure et Wittgenstein).
"Selon Kurzweiller, (philosophe), (1) "Ludwig Wittgenstein, is arguably the most important Western philosopher of the 20th Century... " (2) "Actually the Tractatus says nothing about brain... Computer will go to church for meditation and prayer..." (3) "Many of the leading artists are machines by 2029...", (rapporté par Diane Proudfoot)
1. Pourquoi cette obsession
pour les "règles"?
un avertissement
contre un danger réel? une réflexion sur la nécessité
de sélectionner les règles que nous introduisons dans notre
cerveau? Point mystérieux dans sa vie: en philosophie du langage,
il reste l'enfant terrible qui nous cloue le bec. Je l'imagine expliquant
que "les maths sont de la tautologie" à Lord Russel, (l'égal
de Poincaré). Pourquoi la finesse d'analyse trouvée dans
les "Tables de Décision", (un peu semblables à ma recette
de "Gestion Intégrée"), ne débouche pas sur une grande
synthèse ? Elles auraient pousser Turing à le voir comme
"sosie", parler informatique avec lui plutôt qu'avec von Neumann.
Encore une minutes de silence, devant un blocage qui devait se transformer
en nouvelle percée.
Il y a plus
de 35 ans, en attente de copyright, je "chaînai" immédiatement
sur une nouvelle recherche, apparemment inaccessible: ramener non plus
tous es documents mais tous les raisonnements à une structure commune
à toute "pensée", (pas celle de Newton ou de Schoppy, évidemment)
: voir exemples, sanglants, cinglants, dans "Théorie de la
Conscience". L'ordinateur "pensera comme cerveau
qui ne pense pas", corrigeant erreurs et couillonnages;
id est, nous obligera à penser correctement. Suffit de lui indiquer
comment fonctionne notre cerveau. Celui d'un top-autist de préférence.
Je demande
donc aux "autistes", (au lieu de réclamer Newton, Vinci...), de
comprendre pourquoi ils ne sont pas des Isaacs ou des Léonards,
des Arthurs ou des Zénons... Tous des top-modèles d'équilibre
entre morale et intelligence, (l'un ne va pas sans l'autre), entre capacités
mentales et manuelles. Tous des "modèles d'équilibre" pour
les générations suivantes en manque de guides.
2.
Tableau d'évolution différente
L'autisme
kannérien, hyper-décrit , est un listing de départ
parfait.
Moi, j'apporte
l'autre extrême. Jusqu'à 60 ans, je vécus avec l'"outside
view" de mon prof de psycho, une étiquette de "modèle
du top-hyper-distrait", (seul Newton me battait!) Donc pas concerné
par la lecture de Gardner sur cette "face-blindness, known but so rare
that nobody cared". Oui, je me fais prendre par mon "conditionnement".
Réveillé
par un "Homme qui prenait sa Femme pour un Chapeau", mais convaincu
de ne jamais trouver cette si rare espèce des "face-forgetters",
je plongeais dans l'histoire et établis mes "critères du
top-autisme".
Entre les
deux listes, s'insèrent très correctement, les "critères
aspergers de Martijns". Comme les "Problem-Outside People" s'intéressent
plutôt aux analphabêtes, qu'ils prétendent éduquer,
nous pouvons confisquer les deux autres catégories, pour réconcilier
sur la même table les trois listes de rubriques:
(1) le critère "classique" selon l'autisme de base,Mille thèses de doctorat sérieuses, car il faut réétudier chaque "top-autiste", surtout retrouver ses "liturgies". Celles de Schopenhauer sont en partie décrites mais très mal expliquées par Maggee. Quant à Einstein, on a trop longtemps "focusé" sur son seul génie!
(2) la "sublimation" en top-autisme, qui déjà apparaît au milieu,
(3) confidences personnelles, avec invite à témoignages.
2.1
L'angoisse au centre
Plutôt
que l'associabilité, (point de vue "outside"), et plutôt que
la sexualité, (que Freud pouvait trouver dans l'escargot!)
2.1.1 "Sublimation de l'anxiété":
Les "psys"
admettent, que l'angoisse est faculté indispensable, comme ressort
de la vie, de la créativité. A un degré exagéré,
elle conditionne tout, provoque la manie de l'ordre qui rassure, qui facilitera
une défense rapide; le "perfectionnisme" mais également,
une indifférence aux "petites choses
2.1.2 Confidences:
Pour gagner
ma vie, je pratiquai des "métiers nécessitant du problem-solving".
Je pense que mes dossiers étaient mieux préparés,
mes travaux plus fouillés, (un chef qui me demandait souvent m'appelait
"fouinard"...) Mais surtout, je suis incapable de laisser un problème
sans solution.
Quant à
l'indifférence efficace, elle m'amena à travailler 24 heures,
(ou 30 jours de suite), pour sauver un dossier merdique à remettre
absolument. Le critère suivant est donc un corollaire de l'anxiété:
2.2.1 "Sublimation":
Cette capacité
de travail, diurne et nocturne, trouvée en Newton, Darwin, Edison,
(le champion, avec 60 heures non-stop).
2.2.2 Confidences:
Agitation?
je ne sais ce que c'est. Un enfant est capable d'efforts olympiques. Il
suffit de lui trouver un emploi. Mais ne l'enfermez pas dans une cuisine
de deux mètres sur trois!
Mon "agitation"
fut jugée "dispersion" par mon prof de philo, qui me conseilla:
"Ne lisez que de bons livres!" Sans donner la définition!
Cherchez-la et vous rénovez la philosophie.
Je me rappelle
d'un chirurgien, après une opération, me demandant si quelqu'un
m'accompagnait, si je voulais un taxi, je lui répondis: "Je retourne
en bicyclette..." Alors, il me demanda mon âge.
Moi, j'aurais
aimé travailler 30 jours sur un problème, (une solution recomandable
dans une société à l'agonie!), puis congé,
(j'ai trouvé des directeurs pour me traiter de "cyclotimique" et
des "spécialistes pour me traiter d'autodidacte; mais qui comprend
ce qu'il est incapable de faire!)
Aujourd'hui,
calmé par quelques problèmes d'âge, je m'étonne
de ce que j'ai fait devant les conditions de travail en Afrique; ignorant
une malaria 100% et même la variante "dingue" qui conduit à
l'hôpital. Les deux chefs-maçons apparus ayant renoncé,
je fis leur travail en plus du mien.
Par contre,
à ce moment, un coup-bas, une très mauvaise nouvelle provoquaient
l'explosion, le "dry-tantrum", le besoin de rendre, de punir au centuple
sans me soucier de mes intérêts. Et une sale réputation.
Je reconnais que mon rendement augmente quand j'ai une "Tête de Turc",
une manie, presque besoin, commune à Schopenhauer et Alain.
2.3.1 "Sublimation"
Il en résulte
un phénomène de "vie sous cloche", facile à
voir chez Birger, (un tour de force impossible à feindre). Mais
voyez le curieux livre du Dr. Diebold, présentant un phénomène
très lié à l'autisme: "L'épilepsie comme
refuge". L'exemple du American Scientific, (Février 2000,
l'enfant devant trois écrans), vu comme déficit peut évoluer
vers une hyper-capacité de concentration.
Sans notre capacité à survivre seul, notre terre ne serait
pas encore explorée.
2.3.2 Confidences
Je préfère
citer Gauss: à l'annonce que sa femme est à l'agonie, il
répond: 'Qu'elle
attende un peu..."
Le temps de résoudre une équation. Comprenne qui pourra.
Toute ma
vie, je fus "poissé" par des gens qui voulaient faire mon bonheur
et ma fortune, pensant que je pouvais gagner plus... J'ai toujours vécu
seul, (même marié), ne cherche plus à convaincre toubibs
et "psys" que l'on vit très bien, seul, avec des livres, des bâtons
pastels, des ordinos, des cartes de musées et des bibliothèques...
leur jugement ne juge que ces juges. Surtout depuis que j'ai constaté
que certains voient le besoin de justice, de vérité, comme
signe de patanoïa.
Mais n'enlevez
pas les enfants à une personne qui, étant enfant, "ne
pensait pas aux autres".
Elle se retournera contre ses bourreaux, avec sa capacité de concentration
et son obstination, jour et nuit.
2.4.1 "Sublimation":
le besoin d'exactitude dans les
définitions, les arguments; l'horreur de l'erreur, du mensonge,
de la tromperie. Newton ne fut pas nommé Directeur de la Monnaie
pour ses dons mathématiques mais pour son honnêteté,
produit rare à cette époque. Il fit pendre vingt-deux faussaires
et assista à la liturgie...
Il y a une
explication, un peu difficile pour les "autism-outsiders, (qui devraient
se replonger dans les bibliographies de Newton, Edison, Einstein, Vinci...):
le besoin d'ordre s'est transformé en besoin de mettre de l'ordre,
(et je l'ai vécu).
2.4.2 Confidences:
Je suis un
parfait désordre mais me fâche, autant que Schopenhauer si
on me "range" mes affaires. Dans les monde "soft", j'ai poussé cette
manie de l'exact jusqu'à la définition de la définition!
(au point que les "psys" me déclarent "scientifique" alors qu'un
diplôme d'informatique ne produit que du "technicien").
Devant l'injustice,
même réaction rageuse, (parfois qualifiée de jalousie,
d'asocialité), contre une menace à l'ordre qui nous rassure
et nous rend le monde vivable. Les liturgies se retrouvent transformée
en "obligations morales": on s'impose des obligations même envers
de voyous.
Un curieux
point est mon besoin de faire régulièrement le point, avec
plan
de travail. Beaucoup de gens prennent des résolutions, le premier
janvier, toujours les mêmes puisqu'ils ne les tiennent pas, la plus
populaire étant de ne plus fumer. Je refaisais mes plans tous les
trois mois et j'essayais de les réaliser; sinon le Ciel me tomberait
sur la tête. Mais, j'avais d'autres trucs, comme d'écrire
un livre. J'ai à la cave un exemplaire unique, présenté,
relié comme un vrai livre.
Suis-je un
redoutable debater: je retournais facilement un auditoire et j'aimais.
Avec une facilité pour présenter le même argument de
deux manières aussi convaincantes, (grâce au "jeu logique",
dit "flip-flop", symbolisé par le lapin-canard de Wittgenstein):
"Je crois en Dieu: rien à cirer du thomisme: qui cherche sa clef
dans toutes ses poches et arrive en dernier sur celle que toute main droite
trouve inconsciemment..." Soyez Janus: "Je ne crois pas en Dieu:
rien à cirer..." (je connais le "thomisme" mieux que les théologiens!)
2.5.1 "Sublimation"?
Les affirmations
précédentes permettent d'enchaîner sur une caractéristique
peu évidente à première vue mais facile à voir
chez les "génies":
Newton, Darwin,
Einstein ont donné des solutions dans les domaines les plus différents.
Avec accusation de ne jamais rien terminer, (Vinci le fut par Michel-Ange):
je l'explique par le fait que la mise en forme "pour les autres", pour
"rentabiliser", ne nous intéresse pas: à l'argent, nous préférons
repartir sur un des problèmes que toute solution fait apparaître.
Quiconque a vécu dans le Monde-Deux tend à s'y complaire
et à fuir les "disputationes" du Monde-Trois...
2.5.2 Confidences:
Avons-nous
des critères de sélection? je vois l'attraction pour le mystère,
symbolisé par la boussole d'Albert, en général l'enfant
"normal" casse l'objet pour voir dedans.
Dans les
entreprises, je sautais sur les docs de machines bizarres, parfois interdites
de visite, mais je convainquais un mécanicien de m'y conduire. J'étais
fasciné par les "tours de mains" de certains ajusteurs. Dès
qu'IBM produisit l'ordinateur en chaîne, je répondis à
une annonce et me retrouvai, (à la World Trade!) en position d'observateur.
Donc "besoin
d'apprendre" est incorrect. C'est le besoin d'ordre transformé en
collection de réponses prêtes, en piquant tout ce qu'on fait
les autres. Moi, je dis "archiver", et j'archive le portugais, le ki-swahili,
la technique pétrolière, un séjour aux mines, sept
Basics deux Assembleur et le C... et la moitié de la Biblio Nationale.
Mais en final, on arrive aux besoins de résoudre tous les problèmes
rencontrés. Donc, je liste des problèmes à résoudre,
que je résous parfois à la douzaine. Un programme, visible
chez Edison ou Einstein, génies limités à quelques
domaines, et juteux. Certains sont plus encyclopédiques.
Je préfère
donc, "accumuler des réponses-en-cas." Nous avons donc la synthèse
besoin d'ordre et besoin d'apprendre, et même source: l'anxiété.
Au stade supérieur, j'ai toujours senti le besoin de créer
une mise-à-jour automatique des connaissances.
Un jour un
directeur m'a dit:
"Vous avez la manie de commencer par le problème difficile!"Une manière de régler 12 problèmes à la fois... sinon, re-départ avec un treizième à la douzaine précédente.
"Parce qu'ensuite, tous les autres auront disparu..."
2.6.1 "Sublimation":
Ludwig survécut
à ses tentatives de destruction physique et je comprends que, régulièrement,
il ait senti le besoin de disparaître, s'offrant une "période
Trobriand", comme instit de villages perdus, ou jardinier de couvent; revenant
chaque fois tellement enrichi qu'on devrait imposer cette méthode
à tout diplomocus memoris causa.
2.6.2 Confidences
J'ai eu ma
période, "à la Rimbaud", en Centre-Afrique, à construire
seul une usine; avec initiation dans une tribu perdue. Maintenant cherchez
la "self-destruction" parmi les jeunes autistes. et les grands artistes.
2.7.2 Confidences:
J'ai traversé
la vie en racontant, en changeant le moindre événement en
merveilleux. Même les plus durs moments de ma vie de DG furent résolus
par des conte, le moyen de repérer les alliés, de faire rire,
de renverser l'opinion. Les enfants adorent et l'enseignement des langues
est facilité.
3. Conclusion-Ouverture
La "House Joint Resolution"
N° 174 proclamait le decade 1990-1999,
Pourquoi le cerveau de Newton
a mal fonctionné en "religion"? Son langage scientifique l'aurait
bloqué pour traiter le domaine religieux? Ou bien il fut trop pénétré
du langage religieux de l'époque? "péché",
"confession", "enfer", "valeurs chrétiennes", "volonté divine",
(aujourd'hui, les mots-pièges semblent "intelligence",
"psychosomatique", "cognotivisme"...,
qui conservent et prolongent les erreurs qu'ils prétendent éliminer).
Newton lui-même
finissant preuve que le langage bloque la pensée? (également
vrai d'Einstein, traité d'antédiluvien avant sa mort).
Le "satammisme"
est problème à prendre à pleines mains: nous avons
dépassé le point de non-retour, avec deux options, accepter
la "civisation genre Dark Ages" ou décider d'une vraie "civilisation",
avec vraie religion.
En philosophie: un mystère à résoudre, le langage,A ce stade, nous pouvons modifier l'affirmation de Rostand:
En neuropsychiatrie: un mystère à résoudre, l'autisme,
En psychologie: un mystère à résoudre, le "vrai génie".
"Conscience, instrument créé par la Nature pour auto-amélioration de sa Créature, (Deus Creator devient Deus Ociosus). Elle a pour seul but d'analyser l'efficacité de chaque action en fonction de l'environnement changeant, et changé par l'homme."En résumé: aujourd'hui, d'Alembert dirait à Magendie:
| l'Eglise
espaÑazie, (par procédure genre Bill Clito versus Moni Kaka),
de me condamna à totale destruction sur assurance de ma mère:
|
4. définitions rencontrées:
Les définitions
de l'autisme doivent distinguer l'origine, "hard" ou "soft". Ce n'est pas
facile parce que les deux mondes réagissent continuellement. Je
reste étonné par toutes les "localisations" cérébrales
qui semblent affectées par, ou pourraient provoquer un type d'autisme;
et de toutes les maladies qui semblent causer ou accompagner ce "déficit".
On prouve
facilemnt que la "conscience" utilise presque tout le cerveau mais
pose la question de la conscience chez les animaux. Nous leur nions cette
faculté? peut-être que notre définition est "réductionniste"?
Encore une fois, nous débouchons sur un besoin de révision
et de définition du propre de l'homme, la "conscience".
Je ne vois pas comment guérir une maladie non définie, proposer
une formation à un "dérangé", lui sélectionner
une profession, (ou simplement parler de l'autisme), sans termes stabilisés,
(combien
de "psys" distinguent "prosopagnosie" de "prosopamnésie"? tapez
ces mots sur Internet!)
De toutes les propositions qui
existent,
a/
la définition la plus claire, celle du créateur du mot, (Bleuler,
en 1911),
correspondant à l'enfant
fermé, refusant de communiquer. Il n'y incluait pas d'enfants sur-agités,
(peut-être un travail pour Bettelheim, qui fit un stage d'études
à Dachau: "Comment
des "agités antinazis" deviennent "musulmans").
L'aboulisme
serait la phase finale de l'hyper-agitation, la résignation. Bettelheim,
(et même Kanner!), suivirent Freud et les parents devinrent responsablesde
l'autisme de leurs enfants: j'accepte comme "hypothèse à
"casser", pas freudaine à diffuser!).
Freud voulut-il
se venger de "ceux qui ne l'avaient pas reçu"? comme ce Bleuler,
créateur du terme "autisme", qui luii ferma la porte au nez. Ce
dernier, ayant réussi son OPA sur la Psychiatrie Internationale,
se vengea sur Janet. Qui venge Janet? C'est facile, avec un "jeu logique",
un simple "kick the tortoise!" sans même montrer les résultats
de la psychanalyse en autisme.
b/ la définition qui passe le plus près? (Dr. Milcent).
"Un maçon qui décide de bâtir sa maison sans expérience ni moyens..."
Il suffit
de regarder: avant de parler, le nouveau-né explore son domaine,
imitant le taureau qui déboule dans l'arène. Son cerveau
ne contient rien mais veut tout apprendre. Mais "on
ne s'appuie que sur ce qui résiste".
Toute créativité commence par un choc. Le nouveau-né
a besoin de chocs et pas trop. Mais dès cette phase, l'enfant ne
se contente pas d'apprendre: il se crée de modus vivendi, et des
"gammes opératoires". Il utilise les deux mains. J'aime cette définition
de l'espace, "lieu
de rencontre de la main et de l'œil".
Pourquoi pas "rencontre des deux mains"? Je connais des ambidextres
remarquables, (j'en suis avec Vinci!). Qui nous trouve comment se sublime
l'ambidextrisme dans le monde soft? Cela donne les personnes les plus intelligentes
que j'ai rencontré sur quatre continents!
Quelles étapes
doit parcourir le petit maçon? peut-il faire son programme, changer
de matière, revenir? certains stades sont-ils base pour un stade
suivant? C'est important avant d'enseigner la lecture, connaissance récente,
anormale pour le cerveau, utilisant un moyen global de manière séquentielle.
Mais il ne
faut pas oublier l'influence du milieu, que je symbolise par des contes,
comme ma "Petite Oie au Long Bec" ou le "Radeau de la Méduse":
Un bateau plein d'enfants sombre. Certains s'emparent de tables et de chaises, font un radeau et arrivent à terre avec une capacité, une volonté de créer, de survivre qui leur resteront toute la vie. A l'autre extrême, les moins entreprenants, les moins chanceux pris dans la cale, seront sauvés in extremis, avec des marques indélébiles et irréversibles.
5.1 définitions déduites de lectures:
(En entreprise, nous trouvons des employés qui refusent toute confidence... Alors, on "déduit" à partir des conduites. J'ai traité le jeune Chirak de cette manière!)...
Je prends un manuel au hasard: je suis surpris par le nombre de Dr. Koch qui ont étudié ce bacille:
a. L'autisme comme "déficit de la pensée en action et déficit de l'émotion"
Kanner, (1943), Hermelin et O'Connor, (1970), Rutter et Lockyer, (1967), Wing, (1975, 1979), Curcio, (1978), Tanguay, (1982), Hoffman et Prior, (1982), Sigman et Ungerer, (1984), Frith, (1984), Adrien, (1986), Hobson, (1987),
b.
L'autisme comme "déficit perceptivo-moteur":
Bleuler,
(1911), Freud, (1920), Anthony, (1958), Goldfarb, (1961),
Rimland, (1964), Des Lauriers, Carlson, (1969), Lovaas, (1971), Schopler,
Reichler, (1971), Lelord, (1973), Gravelling, Brooke, (1978), Ornitz, Ritvo,
(1968,1983), James, Barry, (1980,1988)...
Pourquoi
faut-il 88 ans pour décrire des gosses que l'on rencontre chaque
jour? (pas encore trouvé un Linné? je vous écris
un conte: "la découverte
de l'éléphant en 36 explorations")
Mais il manque un "grand docteur"! Asperger... la moitié de l'espèce
est ignorée?
Cas de réductionnisme?
Pouvons-nous sortir une synthèse des apports?
a/ On se branche sur le retard pour parler:
Déficit du langage et des fonctions cognitives... Particularités des aspects du langage dépendant du contexte?Troubles du développement des systèmes du langage et de la compréhension... Déficit des fonctions de médiation de l'hémisphère gauche...(l'hémisphère gauche détient le langage?)b/ Relations sociales difficiles:
"Difficulté à extraire des règles... Incapacité innée à établir le contact affectif... Déficience des relation sociales... Non reconnaissance des humains comme agents autonomes... Délai dans la compréhension des expressions faciales" (peut-être relié à "prosopamnésie"?), ...Difficulté à partager l'expérience avec les autres? Incapacité à concevoir les autres comme êtres pensants?... (ces derniers critères sont définitions de la "Theory of Mind"?)Le langage étant indispensable à communiquer avec les autres, faisons la synthèse de deux groupes: "L'homme, (de Lacan), ça parle!" L'enfant doit parler! On a oublié qu'Einstein parla à quatre/cinq ans? (moi-même, on me mit à l'école à cinq ans et demi. J'étais sûrement en retard selon les normes). A-t-on oublié les résultats de "la main noble imposée aux gauchers pour écrire"? Le raffinement de certains questionnaires me rappellent les œuvres de conseilleurs désœuvrés, coupés des entreprises:
"...Nous avons sélectionné empiriquement treize fonctions neurophysiologiques, dont on suppose que les perturbations participent à des degrés divers au syndrome autistique. Il s'agit de l'attention, la perception, l'association, l'intention, le tonus, la motricité, l'imitation, l'émotion, l'instinct, le contact, la communication, l'évolution dans le temps ou régulation et la cognition..."Pour moi, c'est un listing de laboratoire, une "outside-problem description", phénomène plus fréquent qu'on ne le pense.
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