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IF_TOP-AUTISM_was_the_SOURCE
of_CONSCIENCE_and_PROGRESS_?
          AUTISM99, mobilisa Tony Blair plus trois  Prime Ministers et  plaça la barre pour tout "repreneur" du thème: Martijns put défendre la "classe moyenne". La  mention de Cavendish ouvrit la porte suivante, vers le "génie because autisme".
        Plus question de réclamer comme nôtres Newton, Einstein, Vinci, à la sauvette...
     Si vous acceptez AUTISM99 comme le "starting-block" incontournable,  l'amélioration immédiate consiste à solidifier le maillon faible, une "Théorie de l'Esprit", qui tiendra compte de:
1/  Trois classes d'autistes, déjà reconnues, puis
2/ Trois classes d'inter-venants
3/ Une définition dynamique, basée sur
4/ Deux mondes, "hard" et "soft"
5/ Six "noodigmes"
6/ "Théorie de l'Esprit"?
7/ Deux origines et
8/ Deux voies pour le futur

        Quelle définition  utilisent  les promoteurs d'ART(autism)E2000,(mardi 6/6/2000, 21h45, 3 heures durant)? Chacun devra la déduire: de l'annonce régulière, ("Posez vos questions! des "spécialistes", S.G.D.G?, vous répondrons...); des parents satisfaits, (comme ces gagnants de poupées avant l'ouverture  de la Foire du Trône); de cette navigation entre Scientologie et Lourdes :

"Confiez-nous vos enfants, nous en ferons des Temples..."
        Culpabilité parentale, réchauffée, ressourcée, ressaucée: "Sinon vous aurez des Helles!"  Des prophètes Fondateurs, (niveau intellectuel pré-zénonien?), que je règle avec un "kick-the-tortoise".
        Dieu les épargnera si un seul accepte de discuter le vrai mystère:
 le "top-autism" est peut-être la source de tout progrès...
      Un job à ma taille: j'ai juste à changer de style: récemment, j'ai interdit à un intime (ex-maire héroïque d'une grande ville) de ne pas dire que j'ai tout prédit il y a 40 ans. Pas malin, j'ai toujours dit que tout nouveau-né peut faire mieux que moi...
        Je pense depuis des années qu'on pourra fabriquer des petits NEWton-einSTEIN par milliers grâce à cette variante des conditions de mon enfance, la "cuniculiculture en BabelBanlieues",   qui détruit les enfants, aborigènes ou importés...
Avertissement:
        Je signale une manie autiste, ("liturgie" pour les initiés): le besoin d'ordre, d'exactitude nous rend imbuvables: tout est vérifié, déposé, breveté, patenté, consigné au point que les "psys" nous déclarent "esprits scientifiques", "idiots savants", "petits profs". Déteste tous les jeux, assis, debout, de mains, de pieds, avec bat, bite et boules... ma seule distraction,  c'est de jouer avec mon cerveau, de fabriquer des "trainings", des QIs (Quotients d'Imbécillité, d'Incompétence...) pour VIPs (Profs, Politicards, Prêcheurs,...), dans tous domaines de connaissance. Je cherche des cerveaux avec qui jouer, parce que
    "la plus grande découverte, pas discutée, c'est pas de la science", (ça c'est Popper!)
1/ Trois classes d'autistes
    La "Renaissance", ne distinguait pas "artiste" d'artisan 
  et classait Vinci dans la Congrégation des marchands d'épices. 
Analogie pour l'autisme? Bis repetida placent:

1.1 "les enfants médicamentables, (grand temps de sortir de la définition réductionniste: "dérangé, ("trastornado"est plus poétique!), montrable en congrès, qui ne guérit jamais mais ne meurt pas...", (une bien curieuse inversion, qui applique la racine "autos", à qui ne sera jamais "autonome). Corollaire: comment Mukho est-il passé à la classe suivante,
1.2 "la middle-class socialisée avec problèmes en société...", (qui, souvent, s'en tirent grâce au parapluie universitaire...),
1.3 "le top-autism genre Cavendish", (ceux qui m'intéressent puisqu'ils posent la grande question, "le soft-autisme comme source de tout progrès?")
        Les autistes qui réclament Einstein, Vinci, (chère Temple ajoute Wittgenstein!), doivent inverser:

"Pourquoi les autistes ne sont pas, (ne fournissent pas), des Newton?
Corollaire:
"Comment propulser à ce top-niveau Mukho et les "petits profs  persévérants?"
2/ Trois classes d'inter-venants:

2.1/ "problem-outside diplômocus", garantis par Mammouth, des profs de natation qui n'ont jamais mis un maillot, qui pensent comme William: "L'anormal permet de comprendre le normal." On aimerait cette définition du "NORMAL".
2/2 "problem inside-home", Rimland, Millcent, Lorna, avec nuits blanches... au niveau des neurogénies qui avancent le problème silencieusement, intuitivement, (Cambier, Lécuyer, Soulayrol, Diebold...)
2/3 "problem inside": je cherche un sosie depuis 12 ans, depuis que je sais que j'en tiens une couche...

3. Une définition dynamique

Il faut sortir des "Théorie de l'Esprit" rencontrées qui correspondent à la définition de la définition: "terrain vague délimité par quatre piquets branlants". Spinoza dirait: "Vous exigez un marteau pour faire un marteau!" Dans le monde "hard", une pierre suffit. Dans le monde "soft", on démarre "an unending quest", le plus juteux qu'un "top-autiste" puisse désirer, qui nous mènera à chercher des outillectuels dans le monde scientifique, du genre Table de Mendeleiev, (régulièrement rencontrée pour toute découverte importante), seul cadre pouvant recevoir des types aussi différents, évolutifs,
3.1 à gauche, les critères officiels de l'autisme...
3.2 au centre, les "top-aspergers",
3.3 à l'extrême droite, les critères qui me permettent de déceler le "top-autism".
        La Table enregistrera des phénomènes jamais décrits, visibles de l'intérieur seul, comme l'utilisation possible comme cloche protectrice et d'auto-formation

de l'autisme, (cf. Einstein, Birger),
de la prosopamnésie, (Darwin, moi),
et même de l'épilepsie, (cf Dr. Diebold).
Elle montrera la "sublimation" de critères comme
            la tendance à l'auto-destruction, la résistance à la faim, à la souffrance, au froid, à la chaleur;
            la transformation du besoin de ne rien bouger en exigence de savoir où on met les pieds , en besoin, goût, manie, ("liturgie"), de résoudre tous les problèmes rencontrés, (cas d'Edison, d'Einstein...), parfois interprété comme "esprit scientifique" alors que nous nécessitons seulement des définitions exactes.
            On pourra non seulement suivre les progrès des Moïses sauvés par leur mère, mais encore de situer les "vedettes", (curieusement toutes des filles alors que les garçons sont majoritaires...)
4/ Deux mondes, "hard" et "soft"
        "Le monde des idées a plus d'influence sur nos vies que le monde matériel", (Popper). Bonne définition de l'interdépendance des deux mondes, parfaitement symbolisée par le puzzle linguistique: notre "pensée" est spacialisée? (j'ai le bras long, le nez creux... même mon futur est "devant moi"!)
            Preuve que la Nature fait le nouveau avec l'existant rencontré mais la langue, indispensable pour penser, va bloquer la pensée, (Wittgenstein et Saussure l'ont signalé il y a un siècle!)
            Le Professeur Cambier n'est pas passé loin:
"...LE PROGRES EST SOUVENT L'ŒUVRE DE GENIES QUI ONT SU FAIRE TAIRE CE QU'ILS AVAIENT APPRIS POUR DONNER LIBRE COURS A L'INTUITION REVELATRICE D'UNE PENSEE SANS LANGAGE. D'ARCHIMEDE A EINSTEIN, LES EXEMPLES NE MANQUENT PAS..." (Jean Cambier et Patrick Verstichel, "LE CERVEAU RÉCONCILIÉ", Masson 1998.)
           "Pensée sans langage" exige plus que petit dessin et je propose de changer "faire taire" par "ont refusé la formation-dressage". Occasion de vanter le parallèle "hard-soft" en créativité: à moi, Zénon!
1/ le "soft" est calqué sur le "hard".
2/ Pour bien connaître Paris, faut connaître la France.
3/ Ergo, dans le monde des idées, kif-kif!
            Toute définition dépend de la qualité de la définition de son environnement, de notre système global, (cosmologie?), de notre culture; pire, de notre capacité de mise-à-jour de nos connaissances, par compréhension des progrès de la science. Il nous reste à déduire les conditions pour se placer au top-niveau, celui de Newton. Mais il faut d'abord admettre un progrès dans la pensée, (facile si vous admettez la vue du Professeur Cambier), provoqué par des gens qui refusant le penser sorbonique, cherchent seuls par besoin irrésistible, (autistique?); et nous obligent finalement à changer nos certitudes, (en deux générations souvent!). Mais  tout professeur de sciences connaît des élèves qui co-habitent sur deux systèmes, grâce au bicaméralisme... on  apprend les maths et on compte sur ses doigts.
            Quiconque a digéré l'algèbre devrait admettre le parallèle suivant, cadre de mes "bases-for-thinking", (qui insinue ques les grands savants font plus que les "philosophes" pour le progrès de la philosophie): de même que la nature procède par changements de nature, elle le ferait aussi dans le mondes des idées.  Et les découvertes comme la gravité ou la relativité ont moins d'importance que les changements de penser qu'ils nous apportent, ou nous imposent...
Combien de sauts, ("noodigmes"), je trouve dans l'Histoire?
5/ Six noodigmes
            "Il y a peu d'idées", (donc peu de noodigmes), selon Einstein, créateur du 5ème, atomOS. Je me contente de six: le dernier, psychOS), reste à créer. Ce qui permet de réduire l'immense charabia philosophique aux intuitions des grands savants. Une philosophie sans textbooks, juste une clef de montage! Fini les problèmes du genre: "Pourquoi l'ÊTRE et pas RIEN?" (moi j'aime la variante moderne du sexe des anges: "Snow is White IF Snow and White" et de temps en temps je m'inquiète sur ce "Bald King of France", seul connu des philosophes...) Place à
"Pourquoi la CONSCIENCE et pas l'INSTINCT?"
(Notre définition du "soft-autisme" dépend maintenant de notre définition de la conscience. Prof Damasio l'a flairé: "La conscience n'est pas faite pour lire Shakespeare!" Avec la retombée habituelle, la "disputatio inter pares" et le "Publish and get Rich". Jung, Piaget,... ont prouvé que le commentaire d'une intuition la fait disparaître. Parce que cette "mise en forme" ramène la "vision" au niveau culturel de son découvreur).
            Exemple de noodigme? le 4ème, (cosmOS), le changement culturel créé par un savant, (Newton), qui résoud un énorme problème, (gravité), en créant un langage ("calculus") et interprété, diffusé par un vrai philosophe, (Locke avec "Understanding", affiné par Berkeley, Hume, Kant...)
            Un jugement juge d'abord le juge, le situe. Mais connaître le niveau atteint par un "spécialiste" ne suffit pas à la classer: c'est sa capacité d'absorber la dernière découverte dans son système de représentation du monde. Et elle apparaît rarement dans son monde. Pour parler d'autisme, il faut avoir une "théorie de la conscience", qui inclut bicaméralisme, délai de Libet, synesthésie... Je souris du "cognotiviste", racontant qu'il a absorbé la linguistique de Saussure et l'informatique de Turing....
            Etes-vous maintenant choqué d'entendre que Freudy est "pré-zénonien", que Philéas Damasio est "pré-newtonien"... Imaginez la réaction de la lady Psy m'entandant dire que je savais programmer mon cerveau droit, (je viens de le refaire...)
            Pourtant Freud et Fille en parlent, sans le comprendre aux-mêmes.
6/  'Théorie de l'esprit"?
ce gri-gri, crayonné à la hâte pour les étudiants de l'après-midi? recette dangereuse car elle pousse à la pensée cloisonnée, (base des nazismes, fascismes, franquismes, racismes soudard ou divinisé...). Elle fait croire que je peux m'appuyer sur les travaux des autres; comme la terre sur Atlas juché sur la grande tortue. Alors "kick-the-tortoise" et 2000 ans de charabia partent dans le vide. C'est incroyable la quantité de "kicks" que nous ont préparés les inspirés depuis 5000 ans. On pourra peut-être changer le monde d'un éclat de rire rabelaisien?

'Théorie de l'esprit" provisoire
            L'autisme est typiquement humain, donc lié au fait que l'homme n'est pas "terminé", (avec griffes, ailes...), mais "auto-programmable", adaptable à toute circonstance: il faut suivre la blastula qui démarre pour construire un être conscient, sur un chemin tellement tordu que l'espérance de survie est quasi nulle.
            Les dangers sont innombrables, hard, (chimiques,...) et soft, (culturels, sociaux...), avant naissance, (plomb, hasch, whisky, rubéole maternelle,...) et après, (rougeole, thalidomide...). Chaque destruction cérébrale, chaque excès, chaque manque, (à un moment précis!), déclenche une catastrophe définitive.
            L'autisme peut donc venir de deux mondes: "soft" et "hard", parallèles, interactifs; et présenter des symptômes différents pour des mêmes causes et des symptômes semblables pour des causes différentes. J'espère que la génétique séparera l'autisme "hard", (les "accidents de parcours"), du type "soft", (les révoltes d'un esprit qui perd confiance et n'attend plus rien de son milieu).
            Lorsque Schotty coupe un corpus callosus, et s'écrie: "DEUX consciences", j'ai rectifié, grâce aux phénomènes entourant mon "isolation" en hôpital.
"UNE conscience, parce DEUX cerveaux..."
            J'ai toujours pensé que le cerveau muet avait beaucoup à dire. Je viens de passer 30 mois à sortir de ma malédiction, la "prosopamnésie". Les "visages" sont stockés dans le lobe droit, (probablement): il s'agissait donc de programmer ce cerveau, qui ne réagit qu'aux chocs. Comment imaginer des chocs émotionnels...
            (A parte prudent: je pense que les Sorbonnes ont stérilisé le Siècle dernier en écartant le type de philosophe apparu au XIXème, avec un "grain").
7/ Deux origines
            L'Affaire Mukho" est tellement lourde de conséquences pour le futur et de jugements pour le passé que je demande, pour ce miracle, le contrôle qu'Alexis Carrel imposa à Lourdes, et les 30 réplications exigées par Monsieur Poisson. Y-a-t-il un "coup de pouce", ce qui semble probable pour Temple et Donna.
            Le problème résolu par la mère de Mukho, (à qui Mendeleiev réserve dans sa Table une colonne pour chaque changement reconnu), montre bien qu'un problème résolu ne prépare pas seulement à en résoudre de plus grands, (comme l'a vu Popper), mais à voir ceux qui existaient sous nos yeux, très importants. Donc passons au pas suivant, au grand problème: " Pour Mukho, les coups de sa mère. Mais à partir de 10 ans, ce n'est plus possible! Comment, pourquoi, grâce à qui... ont évolué Newton, Branly, et nos fondateurs de noodigmes et ceux qui ne purent en créer, faute d'ennemis secourables, (Vinci, Schopenhauer...)
            Arthur est le préféré parmi mes sosies dans l'histoire, (Léonard et Isaac, Charles et Albert...). Un peu "social racist", dandysopher, pas disposé à risquer son cerveau pour la science; avec une excuse: y'avait tellement de dingues dans sa famille qu'il vécut persuadé que son tour viendrait.
            Mais pourquoi je préfère et comprends Schopenhauer mieux qu'aucun philosophe. J'imagine, Arthur, (mon 'autistwin'!), durant une crise paternelle, (peut-être d'autisme, certainement de "prosopamnésie"). Qui est le véritable inventeur de la "Volonté"? Arthur, contemplant son remarquable père dans une crise. Phyllis essayant d'expliquer son impuissance à un fils pour qui il veut tout; à qui il peut tout donner, sauf un père "normal". Cela me permettra de présenter mes curieux critères de détection des "top-autistes".
            Je suis un produit français, que seule la France, (terre de passages et de batailles programmées), pouvait produire.
         Biologiquement, je descends d'un "veinard", (opinion de ma grand-mère), qui, après deux ou trois ans de service passe quatre ans du coté de Verdun. Jamais blessé, il ne perdit pas un jour dans les bras de gentilles infirmières. Garçon de ferme, il montait le ravitaillement avec des ânes dont on avait ouvert la bouche jusqu'aux oreilles. Il ne manqua jamais de gros rouge mais fut responsable de la Grande Mutinerie, due à la soupe livrée froide même en été. Il en revint mécanique comme un mince-betterave, aboulique comme un franciscain. Ce qu'a vu mon père, je ne le sais: il se livrait au cours de crises éthyliques et parlait d'un Chemin des Dames et d'un Saint Miel.
            Je ne sais si mon père savait lire ou faisait semblant: il répondait à toute question: "Ce n'est pas de ton âge!". Je me suis renfermé: ma marraine me décrit comme "un bébé idéal: on te mettait sur une couverture et tu nous fichais une paix royale...", (en ce temps-là, Kanner ignorait le mot "autisme").
            Comme Einstein, je détestais jouer avec les autres enfants, (je déteste toujours tous les jeux): je vivais comme dans une bulle, une cloche protectrice. Je ne désirais pas en sortir et je n'admettais personne dans mon jardin. J'avais troqué la couverture pour l'atelier de mon père. Ma mère comprit qu'en me donnant quelques sous pour des pointes, je continuais de ficher la "paix royale". Je suis ambidextre comme Vinci et aussi habile que Newton. Par contre, si on me dérangeait, je pouvais devenir furieux, insultant, vulgaire. Je me rappelle une rossée inoubliable, la manière de programmer le cerveau droit.
            Au pays de l'école obligatoire à 4 ans, je rentre à la primaire à l'âge de 5 ans, 5 mois et 5 jours. Je me rappelle parfaitement du premier jour, de l'inscription. Pourquoi ce retard? Les explications de grandes personnes, je m'en méfies. La  "primaire" fut mon premier coup: je fis les DIX ans obligatoires  en SIX ans HUIT mois. Avant mes dix ans, j'étais dans sa classe et toujours premier, (par la suite, je fis mieux, et pire selon points de vue...) Je fis ma "communion" avec dispense d'âge, (connaissez-vous un autre cas?)
            Une mère indienne a sorti son gosse de cette manière, l'a transformé en "asperger persévérant". J'attribue ma survie mentale au sens "aigu"  de justice que nous ressentons, (méchamment qualifiée de jalousie). Ce qu'avait mon frère, je l'exigeais et savais l'obtenir.
Intellectuellement, ai-je réalisé la "traversée la plus incroyable du Siècle dernier"?
            je fus repéré à l'âge de 12 ans par un groupe qui voulait réaliser la "vision de Tonton Cardinal". Des gens de la taille de Clémenceau et Citroën. Sans le savoir, j'imitai Locke: "Comment fonctionnait le cerveau de Newton".
        Evidemment, j'étais "persévérant" avec nos capacités légendaires, (ayant fait le "primaire en 6 ans et demi au lieu de 10, avec dispense d'âge pour la "communion", etc... Ce que mes "locomotives" voyaient en moi? Tous ont disparu très vite, trois de mort violente, (pas le plus curieux de ces morts). J'ai dû tout deviner, comprendre des phrases mystères, parfois en excellent latin: "Quos vult perdere Jupiter, prius dementat!") D'autres questions sont plus importantes: pourquoi, au bout de 33 ans, de dépenses considérables, sans résultats, le baron exige l'assistant promis? pourquoi il m'adopte au point que je deviens "intouchable"? Et surtout: si j'étais "asperger persévérant", comment m'ont-ils transformé, sans le bâton de la mère à Mukho?
    Je ne fus jamais appelé "petit prof", juste "petit vieux" ou "ta manière d'y pas toucher!"; et le prof m'assurait que j'étais plus mûr, quoique le plus jeune. Ce qui est normal lorsqu'on vit avec des gens qui ont plus de cinquante ans que vous.
            Certains Français vécurent la "Séparation de 1905" comme "Juin 40". Tonton avait déjà prévu et paré, en lançant un journal, (par "bras séculier" comme toujours). Tonton disposait de deux neveux remarquables dont le "baron", "directeur du journal le mieux fait selon le gouvernement français".
            Comment un grand bourgeois voltairien peut-il aider Tonton Cardinal? en démolissant le terrible Index, ("Ne brûlez pas les livres, acculez-les au pilon!", aujourd'hui, quelle actualisation! on "IVGète"). Il se montra si habile, (si "diabolique"), qu'en hauts-lieux, les dignitaires durent féliciter mais le petit clergé soutien des "Syllabus", exigea sa disparition et l'obtint. Le Baron n'oublia pas en pensant ma formation.
            En trois mois, il monte "Demain", avec des collaborateurs de classe. En six mois, c'est le succès, (succès traduit en phrase mystère: "Nous avions la reine d'Italie!") Un an plus tard, on ferme! (fermeture expliquée: "Demain était trop tôt"). Le petit clergé a gagné! A sa mort, le baron refusa les "sacrements", (annoncé par " Mon frère ne dit jamais "Monseigneur" à un évêque, parce qu'il est baron..."). Plus qu'un choc pour moi: un message. Les "autistes" interprètent souvent les événements comme signes du Vrai Dieu? c'est ma recette pour sortir de cette légendaire inertie...
            Aujourd'hui, je suis le seul lecteur de "Demain" et le seul à pouvoir l'expliquer. Vue de l'extérieur, l'expérience finit mal, par "isolation en hôpital". C'est pourtant mon meilleur investissement... Les découvertes de Newton, Darwin..., sont moins importantes que le changement de regard qu'ils ont imposé: profiter des à-cotés comme les entreprises tirent leur bénéfice des sous-produits.
        J'espère que vous admettrez que pour moi, "prosopamnésie" ou "top-autism" ne sont pas des  "deficits" et que le mot  "intelligence" ne me concerne pas...
8/ et deux voies pour le futur
          Présenté comme "le type qu'a tout prévu il y a 40 ans", je répondis c'est l'avenir qu'il faut voir et redouter. Prévoir commence par dominer les structures mécaniques des Establishments.
            Les "psycouilles", qui n'ont rien vu venir, annoncent une explosion de petits gangsters, (hard-tueurs de jeunes filles ou soft-coders en "ILoveYou Moi, j'ai annoncé la "délinquance", en voyant la CuniCuliCulture s'installer dans les BabelBanlieues:
"Vous cassez les NICHES; on vous cassera les MICHES!",
("Rompen los nidos, les romperàn los huevos!",
"Break the nests, break the breasts!")

            Alors, nous aurons résolu le grand problème: "Pourquoi si peu d'hyper-doués survivent"? (pas ces surdoués sélectionnés à la BINETte, ces "MENSA" du lobe gauche!) Mais pour changer le monde, il suffit d'un hyperdoué, "jouant de ses deux cerveaux", un Albert qui parle à CINQ ans, un Isaac toujours charretier à 15, l'éducation fantaisiste d'Arthur, mon "autistwin", tous des retardés mentaux refusant et schooling et caserning!
            Une fois de plus, je me répète: "Suffit d'indiquer qu'il y a un passage, dangereux, au sud de l'Amérique; et des milliers de Magellans voudront y inscrire leur nom..."