Quelle suite? "DS : On a tout l'arsenal à la fois législatif et réglementaire."
1LP : "La question de base, c'est : comment a-t-on fait pour en arriver là.. Vous dites que « le grand perdant », c'est le principe d'égalité qui est la base de la démocratie.. On peut constater qu'on lui a substitué ces dernières années celui de subsidiarité (article 3B du Traité de Maastricht) sous la forme d'un Protocole dans le Projet de Constitution européenne C 'est un cadre juridique attentatoire à la démocratie qui est mis en place. Car ce principe est formulé en 1931 par Pie XI (encyclique Quadragesimo anno) soit entre la signature par ce même pape des accords du Latran avec Mussolini et le concordat du 20 juillet 1933 avec Hitler ! Comment peut on donner une légitimité démocratique à un tel principe..." DS : C'est pour cela que cette Constitution européenne n'est pas sans poser d'énormes problèmes à tous ceux qui veulent se référer non à une conception belliciste et fermée de la nation mais qui veulent continuer à se référer à l'idée de citoyenneté, à celle d'égalité (préférable à celle d'équité), de solidarité, de justice sociale, de laïcité qui me paraissent devoir être aujourd'hui défendus avec plus d'énergie que jamais dans ce processus de Constitution européenne... . .
2On compare nos titres à l'ouvrir? (le seul fait d'être publié, (ou télé-visé), est déjà suspect. Moi, j'ai eu droit au traitement spécial, "par chiots pisseux", voir "l'Affaire de la Faisanderie")? "... Il fallait rappeler aux élèves la différence entre l'Ascension et l'Assomption. Ce n'est pas du catéchisme, c'est l'information donnée pour que tel texte soit compréhensible. Là dessus, je propose d'expliquer "omoousios" et "omoiousios" mais il vaut mieux distinguer le "joKriss de Saul@Farce" et le "Jeshouah historique, créé par Hérode-Pilate", (KraPaul@Kovie consent!). Une manière régler quelques milliers de problèmes à la fois...
3 Je fus prof d'anglais, enseignant la philo de Shakespeare. Ensuite j'ai enseigné beaucoup plus haut. Mon dernier titre fut: "Formateur Dirigeants et Cadres" au BIT, Genève, (une filiale de l'ONU).
5 DS : cette expression : «fait religieux»... été bricolée à la hâte pour occuper un terrain très particulier, habilement d'ailleurs. Habilement parce qu'en disant « fait religieux », on se protège. On va parler des religions dans leur histoire,... mais en même temps « fait religieux » permet de donner la majesté du « fait ». Les religions devenues « fait religieux » sont censées être incontournables, inamovibles. (Commentaire: le "Fait religieux" a fait l'objet d'un livre avec commentaire: il faut surtout conserver ce modèle d'incapacité sorbonnique à régler les problèmes actuels.)
6 "Nous avons eu des Voltaire et des affaires Calas..." Renan, Nietszche, Couchoud, Loisy, etc... sont des little-rateurs, des "rédactionnistes"; pas des penseurs...
8 Rome n'est pas morte de sa bonne mort! Dr.Guguss, avec sa théorie des "deux cités" démolira cette structure. Les évêques allaient au devant des "Barbares", parfois plus cultivés qu'eux et proposaient, contre "conversion à la CloCo", une "constitution". Parfois la moitié dédiée aux "droits de Dieu"... (que j'ai élu pour m'élire...)
9 Par exemple, Irénée de Lyon écrit au "papus romanus": "Fous la paix à Marcion! Ce que tu racontes est bien plus idiot!"
10 En 2003, lors du 500è anniversaire de la Joconde, j'ai essayé de montré que Vinci, incroyant, avait sublimé sa Gioconda en Grande Déesse, honorée sur toute la terre, (belle pagode). La Joconde, produit made in France, ça vous botte?
11 Selon règle que le meilleur d'une grande découverte, (gravity), est la méthode, ("calculus" qui ouvre l'ère industrielle), la méthode fut valable pour "péter la paléo-satammisme". Mais la Subsidiarité est également un modèle, une réponse à tous les "satammismes"
12 "...De même pour la Charte européenne des Langues régionales. On sait que l'UFCE, que vous citez, qui a beaucoup fait pour son adoption est nettement marquée, depuis sa fondation en 1949, à l'extrême droite. Ce n'est pas la base qui décide, c 'est une organisation au sommet par des apprentis sorciers.