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je demande à Bouc-Misère de sortir le seul de ses livres nous intéressant, sur les relations entre Roosevelt et Vichy. Ce sera occasion de voir si ce dollarophage fuyant le "French Bashing", mérite son titre d'academifrançais, (avec pensum de taille, vanter le dominichien Carré, qu'il n'a ni vu, ni lu, ni connu). |
on mentionne
la
réaction tripale de Roosevelt
pour notre "sauveur"
sans
l'expliquer,
(ce que
fait mon
gentil
papillon en
partant de "même
les enfants!",
confirmation d'un ordre
facile à deviner,
venu de
l'ambassade USA.
Que faisait
Leahy
à Vichy, (un amiral de bateau-lavoir
pour ville
d'eau?),
ami
personnel de Roosevelt puis
conseiller
personnel de Truman,
(sans
croire à la "bombe").
Donc, nos
jeunes marins
votaient de
Gaulle
et les officiers de la Royale suivait Pétain. [1bis]
Durant le
règne de Pétain, parut une curieuse loi,
favorisant les bâtards. Le "sauveur de Verdun"
l'aurait bien
passé au Chemin des Dames, alors que mon père, jamais
blessé, (ma grand-mère l'appelait le "veinard"),
n'en
perdit pas un jour, en revint aboulique, (ce qui expliquerait mon
"volontary
late-talking"). Donc on envoie Pétain comme
ambassadeur-sauveur auprès
de Francoco. Et si on refaisait le
coup à Hitler? (Paco el Salvador lui conseilla de refuser ce
bâton merdeux?)
Mais faut expliquer Leahy! Vichy,
plaque tournante de l'Histoire?
Roosevelt se rappelait de 14-18 [2] et Truman finit capitaine grâce
à la campagne de France. Le sauvetage de la Liberté fut
une réussite:
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Uncle Sam vendit d'abord sa ferraille à ses "alliés", (à prix d'or), et relança son industrie, (ce que son New Deal n'avait pu faire). Et si Hitler sortait la bombe? l'Angleterre ne pourrait être unique point de débarquement. On comprend l'intérêt de Roosevelt pour le Maghreb: Leahy à Vichy, Mers-el-Khébir et l'échec gaullien à Dakar s'expliquent, comme pour "même les enfants": les ordres venaient de l'ambassade américaine. |
petit papillon retrouve le
phiLauréat
de nos "chefs coutumier": Derry Dada
chassé du collège au moment où les Liberty-Ships
sont chargés à Boston. Il peut remercier Pétain
pour titre envié de "martyr
à la KISIDIJI", (continuez ces
exemples de "créativité-cureton").
Les "sauveurs"
pullulent en tous lieux et tous temps, fournissent les
"joKriss"
et les "bras
séculiers", (Francoco,
Nabot-Lycaon, Pinochet, Charlemagne...). Mais le "sauveur" existe dans
le monde "soft",
cas du ministrosophe, chargé
d'intelligenzialiser le duo Hardy-Débit et
Laurel@Pétoire. En France, le Froggisophe est d'abord
monimaker... Après 30 ans à tourner sur un campus, il est
proclamé grand explorateur, recherché par les
"média"
comme le ""sauveur" " ayant la solution pour omni re
televisibili: le torchon islamique, les casseurs de BabelBanlieues, les
anti-CPEistes...
"Soft-Sauveurs" , fait penser au
divin Placon,
inspirateur du Dr Guguss,
(fond brun de la Xristouille-Augistinade mais démolisseur de
l'Empire romain et créateur de l'Inquisition), à
l'Aristoto, (sauvant
la démocrassie, "à la Cauchon",
avec
élimination des Vrais Grecs, base de l'aquiquinade), au
Descartes,
(chargé de sauver l'aReligion en déclin, en
évacuant l'aristotologie thomiste). A chaque "stupeur", la
France, ("Fille
Aîsnée de l'Eglise"), engendre des
"philosophes
spiritualistes" chargés de sauver le monde,
(Bonald, Chateaubriand,
Maistre, Bloy, Guitton, avec saint patron,
Ozanam le Béat,
(dernières offres de sauvetage, par
"athéo-chrestiniques" capables d'enseigner
l'aReligion sans
confession). Je les ai tous surnommés les "prout-bidets"
pour leur capacité à singer, copier, modifier,
expurger, chevaucher les vrais philosophes. Avec le passage de l'Ancien
au Nouveau
Satammisme, apparurent les Lavinasse, Derry Dada et les
"pétosophes", (bâtards de la Verny et du Pivosophe),
complétant, perfectionnant la grande
analogie du 20ème
siècle.
Et nous avons les "sauveurs" des "sauveurs" , argentés contre
sauvetage des
sauvetages: la babylonisation, (Prix du Parlement 2006),
le néo-satammisme (Prix du Livre Politique 2006).. Comme les
"siècles
d'or", le Charlot n'eut pas de
philosophe, juste un littler-rateur, faiseur de bons mots. Aujourd'hui,
nos "chefs
coutumiers" ont élu un phiLauréat. Qui en a
lu une page depuis son enterrement?
Dois-je justifier mon audace,
attaquer des "sauveur"s
in petto"? [3]
Second
chapitre: "Du bon usage des Sauveurs".
Une piste pour les
jeunes dès qu'ils comprendront la méthode de
couillonnage, et plein d'exemples en tous domaines, cinglants,
sanglants).
Par malheur et par logique [4], j'avais glissé vers le job pour
lequel je suis hyper-qualifié, le "consulting",
(voir opinion
sur les "co-collègues"[5]), mais déconseillé pour
mes "déficits".
Dix fois par an, je me retrouvais comme le
nouveau dans un collège, connu de tous dans la journée,
devant apprendre des douzaines de visages mais incapable d'en retenir
un seul. Pour masquer ma "super-distraction",
éviter
l'appellation de Nimbus, j'inventai des procédés qui
finirent par me créer des "légendes":
faire, dans la
semaine, un "numéro"[6]: et, dans le mois, placer mon traitement
des "sauveurs"..
Primo: repérer ceux qui
ont travaillé dur dans des
conditions difficiles. Leur foutre la paix. Et recevoir les "sauveurs",
qui viennent négocier leur "solution",
offrant appui contre
direction générale ou, contre ordinateur, une
"comptabilité analytique prête à informatiser".
Eviter l'ironie à double-sens: "Un travail
considérable!"
Ou: "Les
sociétés de conseil manquent de
spécialistes. Pourquoi ne pas leur offrir votre
compétence..." car "Toute
déclaration sera retenue contre
vous..." Déclarer : "Vous
détenez ce qui manque dans les
entreprises..." Je vais utiliser mais vérifiez vos chiffres..."
Les "sauveurs" ne
savent pas
qu'ils sont attendus,
désirés. Je connaissais mes ennemis "in potencia".
Alors
je fignolais l'analyse de leur secteur. Et lorsque, le mois suivant,
ils lançaient leur "bâton dans
mes roues", je basculais les
gens sérieux de mon coté... Pour moi, disparue la crainte
d'apparaître Nimbus. Je devenais: "Pas commode mais le
"guy"
qu'il nous faut..."
Est-ce
transposable ? Pour faire une synthèse, car il faut
dominer tous les éléments du montage final et les
"sauveurs":
connaissent aussi mal leur domaine que les
département voisins.[7] Et dans le monde "soft", la
synthèse se fait dans un seul cerveau, (les coñotivistes
avaient
échoué avant de commencer).
Je fus bien servi par mes
"périodes"

"volontary
late-talker", (j'échappai à
l'aristotologie!)

"Trobriand",
j'échappai à la fayolisation),

mon "service", (je revins avec
l'idée qu'un diplôme impose
un tiers de connaissances obsolète, un tiers inutile et le reste
à revoir dans les dix ans, (en informatique, c'est pire, en 18
mois, un livre est dépassé!).
Puis je sus trouver les "profs
particuliers", (ma seule manière
d'apprendre), qui avaient déjà fait ce tri en management,
le petit dixième de consultants valables, (si on leur donnait
leur torito). J'avais une monnaie d'échange: je voyais les
problèmes différemment. Pour ne pas être
traité de "littéraire", je cachais ma formation de vrai
philosophe. Bien avant son invention, je pratiquais la "programmation
object" alors que les consultants aujourd'hui en sont encore à
la "programmation séquentielle". Je surprenais donc dans une
discussion inter comptables en disant: "Dans tel atelier, ils ne
travaillent pas comme ça... J'y vais voir?" Et inversement.
Restait à avaler toutes
les "fonctions".
Comme pour les langues,
elles passent plus en plus facilement.
Je suis surpris que l'on soit
surpris lorsqu'un vrai manager sauve son
entreprise en prenant une décision contraire à tous les
avis. Il le fait comme Branly créa la télévision,
en remarquant une lueur; comme Fleming créa la
pharmacopée moderne, en s'intéressant à une
poussière tueuse. Chaque "fonction"
créée des
problèmes à ses voisines et le meilleur manager est celui
qui réussit à dominer toutes les fonctions.
Sur ses vieux
jours, je propose d'en faire ce philoprof "avec
expérience de
l'entreprise", réclamé des étudiants.
Dernier stade,
arriver à une "cosmosophie"
générale, (puisque l'entreprise ne fut pour moi qu'un
terrain de recherche, se révélant une mine d'or pour le
vrai philosophie)... Programme à première vue
insensé. Même la mémoire d'une sorcier yourouba
calerait! Il faut voir le vrai rôle de l'ordinateur, selon la
définition du bon magasinier: "... capable de
retrouver", (et
Google a encore des progrès à faire!) L'important
deviendra savoir qu'une connaissance existe.
Mais ma mentalité
conditionne totalement les résultats:
il faut d'abord admettre qu'il y a un progrès non dans
l'intelligence, (les Grecs du Miracle avaient tout trouvé), mais
dans la manière d'utiliser mon cerveau. Un changement dans la
lutte anti-satammsime. On peut soutenir, (et démontrer), que le
satammisme aurait dû disparaître depuis des
millénaires. L'idée que le Moyen-Âge commence avec
Platon et Aristote n'est pas toujours admise, pourtant ce sont
les premiers "déconstructeurs",
les croque-morts des Vrais
Grecs. Toute l'histoire est une lutte entre la Pensée et
l'aPensée, Elle est plus virulente que jamais et l'Affaire de la
Faisanderie, le dernier un raffinement, poussé à
l'extrême.
L'aCommission d'Outreau doit inviter le grabaPierre, pour sortir de sa
case à palabres. Une des choses les plus fascinantes, voir un
jeune cerveau organiser son monde. Le lui démolir, c'est
l'aider à sa construction, développer un sens logique,
montrer qu'il y a toujours une meilleure solution à trouver. "Indigne-toi Pé Pierre!", pour faire progresser nos dalloziens, pose-leur ton "puzzle d'Hitler".
Un simple "NEXT!":
dire "l'aJustice
du pauvre!" entraîne d'inclure l'économie. C'est
confirmé par "La
déché(Fr)rance vend ses enfants pour des cigarettes
ou de la bière..." Mieux: "des mères
réduites à vendre leurs enfants pour les nourrir!"
Que les "bavards"
cessent de légiférer sur les conséquences et
commencent à voir ce qu'ils n'ont pas vu, ou pas voulu voir
quand je criais en trois langues:
![]() |
"Vous cassez les NICHES, ils nous
casseront les MICHES !" "Rompen los NIDOS, nos romperàn los HUEVOS !" "Destroy their NESTS, they'll break our
breasts !"
|
"satammisme" Le partant restera un
"naïf"
satisfait, qui prétendit diminuer la misère
dans le monde. Il a fait mondialement ce que Pé Pierre fit
en France: multiplier les
pauvres par dix. En attendant de réaliser la prédiction
d'Arendt: "
|
"Un
système dans lequel les hommes sont de trop: des travailleurs
privés de leur seule activité. On ne peut imaginer pire !" |

G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
1/ Le retour de McHarlot fut occasion de montrer l'héritier
aussi
décati que Pétain à l'île de Ré. Mais
il me donne raison: lors de
l'élection 2002, à la MonBoutou, sa candidature ramassait
30 à 40 pour
cent des voix. Un ras de marée. Le Chanoine? Il pointait
derrière la
Révolue-Lyonnaise.
Rien
sur les "orgueilleux-dominateurs",
sur l'appel de 1969. Il faut enterrer
l'espèce Boulangers et papetier possible. Le fils Mittereux,
c'est déjà
fait, (sa pisseuse ne réclame pas son nom). Seuls ont le droit
de
survivre les possesseurs d'ADN-QSDJ.
1bis/ Bis En 1947, je
commençai mon service à Toulon, (le temps d'un
café avec l'amiral), et je m'inquiétais: "Le
referiez-vous?" Réponse:
"Oui!", parce les Allemands n'auraient pas donné le temps
d'appareiller.
2/ Les USA vendirent, contre de l'or, leur
vielle ferraille puis
participèrent à la victoire. Le chemin des Dames est
strictement une
tentative suicidaire des étoilés français pour ne
pas se faire voler la
victoire...
En 1942, les USA avaient également le besoin
de relancer la machine en panne depuis le "Black Tuesday".
3/ Je profite de mon autorisation
d'autoriser les "commentaires
sur mon
incroyable parcours du 20ème
siècle", pour aider les générations
suivantes, (lors de mon 75ème anniversaire, changement de
"réfléchir"
à
"transmettre").
Donc, en divers points de trois continents, des
personnes hautement qualifiées, d'origines et formation
très
différentes, ne parlant pas la même langue ni du
même sujet, m'ont
qualifié de "génie".
Simple conséquence d'une philosophie, simple
et
pur effort pour améliorer ma méthode de raisonner,
l'outil qui nous
élèverait au-dessus de l'animal, la "logique". Le
premier
pas étant de
définir les mots avant de les utiliser, (la tendance actuelle
est
plutôt de les
inverser : la victime devient le coupable, l'aJustice
rend la justice, l'aMorale fait la Morale...)
4/ Parmi
les causes, les "explications
possibles" de ce besoin de
logique, j'ai longtemps privilégié ma "stupeur" de juin
40: "Comment
tant de gens brillants, dans le pays le plus intelligent, avaient pu se
tromper à ce point?", avec super-choc en juin 44,
caractérisé par de
petits réglements de comptes de gens qui avaient fait le
"mauvais
choix".
Puis
est venu le jugement de mon prof de psy: "le
type le plus distrait jamais vu". Ce qui m'a
retardé de trois décades, pour trouver la
vraie cause, la "prosopamnésie",
le fait de ne pas se rappeler les
visages, de ne pas reconnaître des gens rencontrés
quelques minutes
auparavant.
J'ai appris à 60 ans, que des personnes
pouvaient se rappeler des
visages comme je me rappelle de la Marseillaise. ce qui n'a rien
changer au problème, ni à valeur compensatoire de mes "solutions".
5/ 90% inutiles, (sans distinguer les
simplement nuisibles). 9 % extra,
si on leur donne leur torito. Le reste, éblouissant mais les
"patrons"
ne savent pas les trouver. Ma place? Demandez à ceux qui m'ont
"pistonnés" jusqu'au B.I.T.
Vraiment un philo-manager avait de quoi
s'occuper dans les entreprises.
N'importe
qui se croit appelé à "conseiller".
Voir les livres de
mémoires qui
sont publiés: un exemple qui me dit quelque chose. Alors
que
je
jouais au DG, nous recevions des Télécom des cadres
à recâbler. Nous
étions en lutte avec une entreprise de basse province qui
travaillait
avec des ouvriers-paysans, bien moins chers. Ils ont
résisté plus
longtemps...
6/ Exemple, dans une branche
pétrolière de la SONATRACH. Je suis invité
au Conseil de Direction. Gros accrochage entre l'expert-comptable et le
directeur de la Maintenance. Je dis simplement: "Sous des mots
différents, vous soutenez le même point de vue. Si l'un
gagne,
l'entreprise perdra..." Ce jour-là j'était
"ingénieur
informaticien"
mais j'avais occupé leurs fauteuils, (et quelques autres pour
arriver à
une vue synthétique de la gestion). Je fus classé
à mon niveau parmi la
centaine d'ingénieurs, (22,
(VINGT-DEUX) nationalités
différentes). On me fit
totalement confiance pour le projet le plus risqué de l'histoire
informatique, changer totalement le système administratif, sur
un
territoire quatre fois la France, (quelques "missions" ne purent
être
atteintes). Par la suite, je pouvais sortir mon humeur: "L'or des
Amériques a perdu l'Espagne. Le pétrole vous jouera la
même tour..." Un Gadz'Art m'a demandé comme
parrain de
mariage, un ingénieur palestinien comme parrain de
francisation...
7/ Le fait de dominer chaque "fonction" aide certainement. J'en ai tiré des règles d'or: "La solution du problème n'est pas sur le lieu du problème..." Réaction des gestionnaires: "dans ce cas, nous l'aurions trouvée!"