(03/02/05)

26/ Peste des Entreprises, de l'Humanité, le "SAUVEUR"
    Le Sauveur, incapable de voir la guerre virer du 'hard' au 'soft',  nous laissant dans une mélasse pire que Sedan, se sauva en sa Raterie le seul jour où la France eut besoin de lui!  

  .Fr2, 28/03/05: du Corniche, encore du Corniche, toujours du Corniche...
            Un ensemble  post-visionnaire, (mon avion, mon bateau, mon ordinateur, ma télé-SECAM...), une liste d'excuses pour tout successeur incapable de penser notre époque! Mais pourquoi ressusciter, sanitiser, karcheriser le McHarlot, [1] , (avec juste un reste, une fumée de pronunciamento)?

       je demande à Bouc-Misère de sortir le seul de ses livres nous intéressant, sur les relations entre Roosevelt et Vichy. Ce sera occasion de voir si ce dollarophage fuyant le "French Bashing", mérite son titre d'academifrançais, (avec pensum de taille, vanter le dominichien Carré, qu'il n'a ni vu, ni lu, ni connu).
        Une fois de plus, on mentionne la réaction tripale de Roosevelt pour notre "sauveur" sans l'expliquer, (ce que fait mon gentil papillon  en partant de "même les enfants!", confirmation d'un ordre facile à deviner, venu de l'ambassade USA.Que faisait Leahy à Vichy, (un amiral de bateau-lavoir pour ville d'eau?), ami personnel de Roosevelt puis conseiller personnel de Truman, (sans croire à la "bombe"). Donc, nos jeunes marins votaient de Gaulle et les officiers de la Royale suivait Pétain.  [1bis]
        Nous laissant dans une mélasse pire que Sedan, (par incapacité de voir que la guerre avait viré du "hard" au "soft"), le Sauveur se sauva en sa Raterie le seul jour où la France eut besoin de lui! (même un quincaillier couillonné ne braie pas, "Je suis cocu"!) Il nous laissait les ENÂnes créés pour compenser son ignarité insondable, en religion, économie, philosophie, gestion, (Mon ChiraNouille  a montré leur impossibilité de comprendre notre époque).

        Durant le règne de Pétain, parut une curieuse loi, favorisant les bâtards. Le "sauveur de Verdun" l'aurait bien passé au Chemin des Dames, alors que mon père, jamais blessé, (ma grand-mère l'appelait le "veinard"), n'en perdit pas un jour, en revint aboulique, (ce qui expliquerait mon "volontary late-talking"). Donc on envoie Pétain comme ambassadeur-sauveur auprès de Francoco. Et si on refaisait le coup à Hitler? (Paco el Salvador lui conseilla de refuser ce bâton merdeux?)
        Mais faut expliquer Leahy! Vichy, plaque tournante de l'Histoire? Roosevelt se rappelait de 14-18 
[2] et Truman finit capitaine grâce à la campagne de France. Le sauvetage de la Liberté fut une réussite:


       Uncle Sam vendit d'abord sa ferraille à ses "alliés", (à prix d'or), et relança son industrie, (ce que son New Deal n'avait pu faire). Et si Hitler sortait la bombe? l'Angleterre ne pourrait être unique point de débarquement. On comprend l'intérêt de Roosevelt pour le Maghreb: Leahy à Vichy, Mers-el-Khébir et l'échec gaullien à Dakar s'expliquent, comme pour "même les enfants": les ordres venaient de l'ambassade américaine.
        Tout le quarteron de co-sauveurs de la France, (Darland, Juin, Giraud, George... ), à Alger le jour du Premier Débarquement, c'est fort de statistiques! (confirmé par Pucheux, mal accueilli; et Camus, et Pinay... qui refusèrent le billet d'avion). Le seul à ne pas être au parfum fut notre "sauveur du 18 juin". Et lepetit papillon retrouve le phiLauréat de nos "chefs coutumier": Derry Dada  chassé du collège au moment où les Liberty-Ships sont chargés à Boston. Il peut remercier Pétain pour titre envié de "martyr à la KISIDIJI", (continuez ces exemples de "créativité-cureton").

        Les "sauveurs" pullulent en tous lieux et tous temps, fournissent les "joKriss"  et les "bras séculiers", (Francoco, Nabot-Lycaon, Pinochet, Charlemagne...). Mais le "sauveur" existe dans le monde "soft", cas du ministrosophe, chargé d'intelligenzialiser le duo Hardy-Débit et Laurel@Pétoire. En France, le Froggisophe est d'abord monimaker... Après 30 ans à tourner sur un campus, il est proclamé grand explorateur, recherché par les "média" comme le ""sauveur" " ayant la solution pour omni re televisibili: le torchon islamique, les casseurs de BabelBanlieues, les anti-CPEistes...
        "Soft-
Sauveurs" , fait penser au divin Placon, inspirateur du Dr Guguss, (fond brun de la Xristouille-Augistinade mais démolisseur de l'Empire romain et créateur de l'Inquisition), à l'Aristoto, (sauvant la démocrassie, "à la Cauchon", avec élimination des Vrais Grecs, base de l'aquiquinade), au Descartes, (chargé de sauver l'aReligion en déclin, en évacuant l'aristotologie thomiste). A chaque "stupeur", la France, ("Fille Aîsnée de l'Eglise"), engendre des "philosophes spiritualistes" chargés de sauver le monde, (Bonald, Chateaubriand, Maistre, Bloy, Guitton, avec saint patron, Ozanam le Béat, (dernières offres de sauvetage, par "athéo-chrestiniques" capables d'enseigner l'aReligion sans confession). Je les ai tous surnommés les "prout-bidets"  pour leur capacité à singer, copier, modifier, expurger, chevaucher les vrais philosophes. Avec le passage de l'Ancien au NouveauSatammisme, apparurent les Lavinasse, Derry Dada et les "pétosophes", (bâtards de la Verny et du Pivosophe),  complétant, perfectionnant la grande analogie du 20ème siècle.
        Et nous avons les
"sauveurs" des "sauveurs" , argentés contre sauvetage des sauvetages: la babylonisation, (Prix du Parlement 2006), le néo-satammisme (Prix du Livre Politique 2006).. Comme les "siècles d'or", le  Charlot n'eut pas de philosophe, juste un littler-rateur, faiseur de bons mots. Aujourd'hui, nos "chefs coutumiers" ont élu un phiLauréat.  Qui en a lu une page depuis son enterrement?
        Dois-je justifier mon audace, attaquer des "
sauveur"s in petto"?  [3]


Second chapitre: "Du bon usage des Sauveurs".
        Une piste pour les jeunes dès qu'ils comprendront la méthode de couillonnage, et plein d'exemples en tous domaines, cinglants, sanglants).
        Par malheur et par logique 
[4], j'avais glissé vers le job pour lequel je suis hyper-qualifié, le "consulting", (voir opinion sur les "co-collègues"[5]), mais déconseillé pour mes "déficits". Dix fois par an, je me retrouvais comme le nouveau dans un collège, connu de tous dans la journée, devant apprendre des douzaines de visages mais incapable d'en retenir un seul. Pour masquer ma "super-distraction", éviter l'appellation de Nimbus, j'inventai des procédés qui finirent par me créer des "légendes": faire, dans la semaine, un "numéro"[6]: et, dans le mois, placer mon traitement des "sauveurs"..
        Primo: repérer ceux qui ont travaillé dur dans des conditions difficiles. Leur foutre la paix. Et recevoir les "sauveurs", qui viennent négocier leur "solution", offrant appui contre direction générale ou, contre ordinateur, une "comptabilité analytique prête à informatiser". Eviter l'ironie à double-sens: "Un travail considérable!" Ou: "Les sociétés de conseil manquent de spécialistes. Pourquoi ne pas leur offrir votre compétence..." car "Toute déclaration sera retenue contre vous..." Déclarer : "Vous détenez ce qui manque dans les entreprises..." Je vais utiliser mais vérifiez vos chiffres..."
        Les "sauveurs" ne savent pas qu'ils sont attendus, désirés. Je connaissais mes ennemis "in potencia". Alors je fignolais l'analyse de leur secteur. Et lorsque, le mois suivant, ils lançaient leur "bâton dans mes roues", je basculais les gens sérieux de mon coté... Pour moi, disparue la crainte d'apparaître Nimbus. Je devenais: "Pas commode mais le "guy" qu'il nous faut..."


        Est-ce transposable ? Pour faire une synthèse, car il faut dominer tous les éléments du montage final et les "sauveurs": connaissent aussi mal leur domaine que les département voisins.[7] Et dans le monde "soft", la synthèse se fait dans un seul cerveau, (les coñotivistes avaient échoué avant de commencer).
        Je fus bien servi par mes "périodes"
 
"volontary late-talker", (j'échappai à l'aristotologie!)
"Trobriand", j'échappai à la fayolisation),
mon "service", (je revins avec l'idée qu'un diplôme impose un tiers de connaissances obsolète, un tiers inutile et le reste à revoir dans les dix ans, (en informatique, c'est pire, en 18 mois, un livre est dépassé!).
        Puis je sus trouver les "profs particuliers", (ma seule manière d'apprendre), qui avaient déjà fait ce tri en management, le petit dixième de consultants valables, (si on leur donnait leur torito). J'avais une monnaie d'échange: je voyais les problèmes différemment. Pour ne pas être traité de "littéraire", je cachais ma formation de vrai philosophe. Bien avant son invention, je pratiquais la "programmation object" alors que les consultants aujourd'hui en sont encore à la "programmation séquentielle". Je surprenais donc dans une discussion inter comptables en disant: "Dans tel atelier, ils ne travaillent pas comme ça... J'y vais voir?" Et inversement.
        Restait à avaler toutes les "fonctions". Comme pour les langues, elles passent plus en plus facilement.
        Je suis surpris que l'on soit surpris lorsqu'un vrai manager sauve son entreprise en prenant une décision contraire à tous les avis. Il le fait comme Branly créa la télévision, en remarquant une lueur; comme Fleming créa la pharmacopée moderne, en s'intéressant à une poussière tueuse. Chaque "fonction" créée des problèmes à ses voisines et le meilleur manager est celui qui réussit à dominer toutes les fonctions.
        Sur ses vieux jours, je propose d'en faire ce philoprof "avec expérience de l'entreprise", réclamé des étudiants.


        Dernier stade, arriver à une "cosmosophie" générale, (puisque l'entreprise ne fut pour moi qu'un terrain de recherche, se révélant une mine d'or pour le vrai philosophie)... Programme à première vue insensé. Même la mémoire d'une sorcier yourouba calerait! Il faut voir le vrai rôle de l'ordinateur, selon la définition du bon magasinier: "... capable de retrouver", (et Google a encore des progrès à faire!) L'important deviendra savoir qu'une connaissance existe.
        Mais ma mentalité conditionne totalement les résultats: il faut d'abord admettre qu'il y a un progrès non dans l'intelligence, (les Grecs du Miracle avaient tout trouvé), mais dans la manière d'utiliser mon cerveau. Un changement dans la lutte anti-satammsime. On peut soutenir, (et démontrer), que le satammisme  aurait dû disparaître depuis des millénaires. L'idée que le Moyen-Âge commence avec Platon et Aristote n'est pas toujours admise, pourtant ce sont les premiers "déconstructeurs", les croque-morts des Vrais Grecs. Toute l'histoire est une lutte entre la Pensée et l'aPensée, Elle est plus virulente que jamais et l'Affaire de la Faisanderie, le dernier un raffinement, poussé à l'extrême.

         
L'aCommission d'Outreau doit inviter le grabaPierre, pour  sortir de sa case à palabres. Une des choses les plus fascinantes, voir un jeune cerveau organiser son monde.  Le lui démolir, c'est l'aider à sa construction, développer un sens logique, montrer qu'il y a toujours une meilleure solution à trouver. "Indigne-toi Pé Pierre!", pour faire progresser nos dalloziens,  pose-leur ton "puzzle d'Hitler". Un simple "NEXT!": dire "l'aJustice du pauvre!" entraîne d'inclure l'économie. C'est confirmé par "La déché(Fr)rance vend  ses enfants pour des cigarettes ou de la bière..." Mieux: "des mères réduites à vendre leurs enfants pour les nourrir!"  Que les "bavards" cessent de légiférer sur les conséquences et commencent à voir ce qu'ils n'ont pas vu, ou pas voulu voir quand je criais en trois langues:


     "Vous cassez les NICHES, ils nous casseront les MICHES !"
    "Rompen los NIDOS, nos romperàn los HUEVOS !"
"Destroy their NESTS, they'll break our breasts !" 
        Au moment où le directeur de l'ONU change, sélectionner le suivant sur sa connaissance du "satammisme" Le partant restera un "naïf" satisfait, qui prétendit diminuer la misère dans le monde. Il a fait mondialement ce que Pé Pierre  fit en France: multiplier les pauvres par dix. En attendant de réaliser la prédiction d'Arendt: "
    "Un système dans lequel les hommes sont de trop: des travailleurs privés de leur seule activité.  
On ne peut imaginer pire !"

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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1/ Le retour de McHarlot fut occasion de montrer l'héritier aussi décati que Pétain à l'île de Ré. Mais il me donne raison: lors de l'élection 2002, à la MonBoutou, sa candidature ramassait 30 à 40 pour cent des voix. Un ras de marée. Le Chanoine? Il pointait derrière la Révolue-Lyonnaise.
        Rien sur les "orgueilleux-dominateurs", sur l'appel de 1969. Il faut enterrer l'espèce Boulangers et papetier possible. Le fils Mittereux, c'est déjà fait, (sa pisseuse ne réclame pas son nom). Seuls ont le droit de survivre les possesseurs d'ADN-QSDJ.



 1bis/ Bis En 1947, je commençai mon service à Toulon, (le temps d'un café avec l'amiral), et je m'inquiétais: "Le referiez-vous?" Réponse: "Oui!", parce les Allemands n'auraient pas donné le temps d'appareiller.



2/ Les USA vendirent, contre de l'or, leur vielle ferraille puis participèrent à la victoire. Le chemin des Dames est strictement une tentative suicidaire des étoilés français pour ne pas se faire voler la victoire...
    En 1942, les USA avaient également le besoin de relancer la machine en panne depuis le "Black Tuesday".



 3/ Je profite de mon autorisation d'autoriser les "commentaires sur mon incroyable parcours du 20ème siècle", pour aider les générations suivantes, (lors de mon 75ème anniversaire, changement de "réfléchir" à "transmettre"). Donc, en divers points de trois continents, des personnes hautement qualifiées, d'origines et formation très différentes, ne parlant pas la même langue ni du même sujet, m'ont qualifié de "génie".
    Simple conséquence d'une philosophie, simple et pur effort pour améliorer ma méthode de raisonner, l'outil qui nous élèverait au-dessus de l'animal, la "logique". Le premier pas étant de définir les mots avant de les utiliser, (la tendance actuelle est plutôt de les inverser : la victime devient le coupable, l'aJustice rend la justice, l'aMorale fait la Morale...)



4/ Parmi les causes, les "explications possibles" de ce besoin de logique, j'ai longtemps privilégié ma "stupeur" de juin 40: "Comment tant de gens brillants, dans le pays le plus intelligent, avaient pu se tromper à ce point?", avec super-choc en juin 44, caractérisé par de petits réglements de comptes de gens qui avaient fait le "mauvais choix".  
    Puis est venu le jugement de mon prof de psy: "le type le plus distrait  jamais vu". Ce qui m'a retardé de trois décades, pour trouver la vraie cause, la "prosopamnésie", le fait de ne pas se rappeler les visages, de ne pas reconnaître des gens rencontrés quelques minutes auparavant.
    J'ai appris à 60 ans, que des personnes pouvaient se rappeler des visages comme je me rappelle de la Marseillaise. ce qui n'a rien changer au problème, ni à valeur compensatoire de mes "solutions".



5/  90% inutiles, (sans distinguer les simplement nuisibles). 9 % extra, si on leur donne leur torito. Le reste, éblouissant mais les "patrons" ne savent pas les trouver. Ma place? Demandez à ceux qui m'ont "pistonnés" jusqu'au B.I.T.  Vraiment un philo-manager avait de quoi s'occuper dans les entreprises.  
    N'importe qui se croit appelé à "conseiller". Voir les livres de mémoires qui sont publiés:  un exemple qui me dit quelque chose. Alors que je jouais au DG, nous recevions des Télécom des cadres à recâbler. Nous étions en lutte avec une entreprise de basse province qui travaillait avec des ouvriers-paysans, bien moins chers. Ils ont résisté plus longtemps...



6/ Exemple, dans une branche pétrolière de la SONATRACH. Je suis invité au Conseil de Direction. Gros accrochage entre l'expert-comptable et le directeur de la Maintenance. Je dis simplement: "Sous des mots différents, vous soutenez le même point de vue. Si l'un gagne, l'entreprise perdra..." Ce jour-là j'était "ingénieur informaticien" mais j'avais occupé leurs fauteuils, (et quelques autres pour arriver à une vue synthétique de la gestion). Je fus classé à mon niveau parmi la centaine d'ingénieurs, (22, (VINGT-DEUX) nationalités différentes). On me fit totalement confiance pour le projet le plus risqué de l'histoire informatique, changer totalement le système administratif, sur un territoire quatre fois la France, (quelques "missions" ne purent être atteintes). Par la suite, je pouvais sortir mon humeur: "L'or des Amériques a perdu l'Espagne. Le pétrole vous jouera la même tour..." Un Gadz'Art m'a demandé comme parrain de mariage, un ingénieur palestinien comme parrain de francisation...



7/ Le fait de dominer chaque "fonction" aide certainement. J'en ai tiré des règles d'or: "La solution du problème n'est pas sur le lieu du problème..." Réaction des gestionnaires: "dans ce cas, nous l'aurions trouvée!"