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__
|
"Un outil
n'est jamais
isolé mais toujours pour un autre outil (par exemple un
sous-main
pour une feuille de papier, une feuille de papier pour l'encre, l'encre
pour une plume, et ainsi de suite. Un outil renvoie donc à un
complexe
d'outils, il est de l'essence de l'outil de s'inscrire dans un
"système
de renvois constitutifs du pour"... lorsque la série de renvois
s'interrompt brutalement (en cas de panne, lorsque l'outil est hors de
portée, ou lorsque l'accès à celui-ci est
entravé
par un obstacle...) que l'étant devenu indisponible nous
révèle
la nature profonde de l'instrumentalité, à savoir
l'étant
disponible. La profonde ambiguité de la technique apparaît
dans la phrase suivante : "Que le monde ne se manifeste pas est la
condition
pour que l'étant disponible puisse ne pas cesser de n'être
pas remarqué", (Heidegger
L'Etre et l'Etant" ,
Gallimard,
1964, page 100).
Commentaire
par
Schopenhauer:
"L'Allemagne,
revenue quarante ans en arrière... s'est laissée conduire
par le bout du nez... pantalonades philosophiques, renouvelées
de
certaines fêtes funéraires, au milieu d'un légitime
éclat de rire de toutes les nations,...". (mon commentaire:
on nous veut 'fascistes' mais qui apporta, en France, les pires
nazistes,
les Hétagel et autres Heild'igler? Qui détruit nos
'Lumières'
pour les remplacer par leur merdique? les colporteurs de Wilnius; AVEC
"quarante ans en arrière".

WITTGENSTEIN
1970: Heil'Higler
"Si
le travail
est simplement "dirigé contre la matière morte, l'outil
est
essentiellement l'acte même de donner la mort". Or si l'outil est
le prolongement de l'action du Moi, la machine en tant qu'outil
autonomisé,
émancipé des bornes physiques de la force humaine, rendu
capable d'"autoactivité", est la pure traduction de l'essence
négative
du Soi... Ce qui dans le machinisme fascine Hegel , (c'est) le rang
élevé
que la machine occupe dans l'action universelle de la
négativité.
Comme il écrivait en 1801, la machine est la force par laquelle
la dévorante inquiétude humaine et, ce qui revient au
même,
la coléreuse négativité divine acquièrent
une
existence objective autonome : la machine n'est autre que
"l'inquiétude
du subjectif du Concept, posée en dehors du sujet". Grâce
à la technique, la négativité fonctionne toute
seule
: l'homme peut dormir mais le monde sera en agonie jusqu'à la
fin
des temps." (Heid'Higler: "La
raison dans l'Histoire",
10/18)
WITTGENSTEIN
1973 :
Fessard,
S.J.
Après
avoir mis
en musique hégélienne les Exercices de Saint Ignace, il
régénère,
pro domo, l'aquiquinade thomiste par la
thèse-antithèse-synthèse
hégélienne: "Père, Fils,
donc Saint-Esprit", "Romain, Hébreu, donc Chrétien",
"Homme,
Femme, donc Enfant-baptisé",
(A rapprocher du Wittgenstein
1979)
"Puisque
la contamination
des dialectiques, Homme-Femme et Maître-Esclave, est l'origine
des
relations de Paternité, de Maternité et de
Fraternité,
dans l'ordre surnaturel comme dans l'ordre naturel, il n'est pas
exagéré
de dire que la dialectique du Païen et du Juif est le moteur
principal
de l'Histoire et le guide de la réflexion chrétienne
à
la recherche de l'intelligence de sa foi. A sa lumière se sont
dégagés
dès l'origine les trois Mystères de la Trinité, de
l'Incarnation et de la Rédemption...", (page 200). "On peut
figurer
les trois Voies (de la vie spirituelle) par trois cercles égaux,
ayant leur centre, l'un au milieu des horizontales, les deux autres de
part et d'autre au milieu des deux moitiés de celle-ci...
après
avoir noté que ces trois cercles symbolisent aussi les trois
extases
du temps : passé, présent et futur, j'ai rappelé
que
le symbole fondamental de la dialectique hégélienne,
issue
elle-même d'une réflexion sur la Trinité,
consistait
en "trois cercles ou syllogismes qui n'en font qu'un". CE QUI M'A
PERMIS
D'EXPLIQUER LA CIRCULARITE DES EXERCICES,... elle n'exprime rien
d'autre
que la nécessité de refaire constamment leurs parcours
comme
pour Hegel la circularité du Savoir absolu signifie la valeur
absolue
des rapports fondamentaux de la dialectique...", (Fessard, "De
l'actualité
historique : I/ A la recherche d'une méthode", page 261).

Prix
Wittgenstein
1979, Emilio
Brito, S.J:
"La
Résurrection
est simplement l'intuition de l'Umkehrung déjà contenue
dans
la Mort, c'est-à-dire la subjectivation de la double
négation
exposée par la dissolution effective de la finitude naturelle
dans
son exaspération même... le lien contrasté par
lequel
l'individualité effective du Christ se dégage de la tombe
de son objectivité unilatérale et gagne communautairement
l'actualité subjective du culte, tandis que,
réciproquement,
la foi s'attache à l'intuition sensible et, se détachant
de soi comme subjectivité immédiate, s'extériorise
dans la représentation dogmatique médiatrice de
l'immanence
cultuelle... p. 130. "L'humanisation de l'Idée comme
être-là
immédiat d'un individu présent immergé dans
l'indigence
humaine habituelle est déjà comme finitude la
Entausserung
du divin... Seule la douleur de la Mort est l'ultime devenir-autre du
divin,
sa négation naturelle suprêmement abstraite. C'est ici
seulement
l'hétéron, le différent limité
négatif.
Non l'éternel Etre-en-et-pour-soi dans lequel l'Autre est
déterminé
seulement comme Fils, et où la différenciation,
n'étant
pas encore accomplie -pur jeu de l'Amour avec soi-même- n'atteint
pas le sérieux de l'être-autre, mais le point
extrême
de l'Entausserung de l'idée divine, où le Fils acquiert
la
détermination de l'autre comme tel, de l'être-autre comme
réalité, moment d'effectivité extérieure
"sans
Dieu" dans lequel l'Idée divine se contredit... p. 132.
"Portée
à l'extrême, la négation se transmue (Umkegrung) en
identité: dans l'exacerbation de sa déhiscence, elle
retourne
circulairement sur soi; c'est un acte d'identification avec soi par
voie
de négation de la négation: moment doublement
négatif,
intime conversion à partir de l'altérité,
Idée
arrivée à son être-par- soi qui supprime comme
négativité
absolue, la désappropriation naturelle du concept. Dans
l'Idée
divine, le moment négatif qui n'appartient qu'à l'Esprit
comme tel, la gloire de sa négativité absolue:
"Herrlichkeit...
Abstreifen... de Negativen"), ne peut avoir d'autre ex-position que la
Mort: cette finitisation (sic) suprême qui se dissout dans son
exaspération
même, supprimant ainsi l'immédiateté de
l'Idée...
p. 133 "Pour nous en tenir à Hégel: les lacunes de cette
pensée dominée par une négativité ordinaire
sont évidentes: on perd, en elle, tout d'abord, la connaissance
positive de la transcendance divine en faisant résider
l'être
de l'Absolu dans la négation de la négation finie. On
perd
en même temps le sens de la consistance positive du fini. Le fini
est posé, non point comme une participation positive à
une
surabondance libérale, mais en vue de sa négation
crucifiante
par un Absolu nécessiteux de la contradiction de sa
nullité
afin d'atteindre sa coïncidence avec soi... p. 144. "La
résurrection
du principe idéal plongé dans l'effectivité,
moyennant
la négation de sa nullité mortelle, à l'intime
réconciliation
de l'Esprit, et le resurgissement de la subjectivité
réflexive,
détachée de son immédiateté naturelle, dans
l'Univers escha-tologique de l'Essence égale, en son autre,
à
soi-même sont les phénomènes qui, en se
compénétrant,
dans leur mutuelle evanescence, manifestent l'impartiale
ré-partition,
l'éternelle et mondaine présence du Verbum Crucis:
l'absolue
Résurrection de l'Absolu négatif... Elle émerge
comme
le lien contrasté qui absorbe l'individualité effective
du
Christ, et avec elle toute objectivité représentative,
dans
l'actualité spirituelle du Culte, et, réciproquement,
pose
la foi communautaire, et avec elle toute la subjectivité
immédiate,
l'arrachant à l'intuition sensible, dans l'universalité
du
Dogme et du Logos; en se dessaisissant de soi jusqu'au sommet de la
finitude
naturelle et subjective, l'Idée divine meurt, elle aussi,
à
son abstraction, afin de retourner absolument en soi, en faisant des
extrêmes
mutuellement négatifs dans lesquels elle se scinde ses
manifestations
disparaissantes... p. 145. "Dans la Révélation, la nature
divine révèle la forme infinie de son absolue
automanifestation,
et révèle aussi la nature humaine comme finitude absoute
par l'infinitude divine... L'être est cette unité en soi
dans
la forme indigente de l'immédiateté initiale, tandis que
le concept est la même unité dans la forme achevée,
non de la médiation abstraite -mais de la médiation par
laquelle,
dans sa relation à l'autre, le concept, comme
vérité
de l'action réciproque, est seulement en relation avec soi et
est
ainsi, dans son autre, libre médiation, avec soi... Le reflux de
l'être, médiatisé par l'essence, dans le concept,
peut
être considéré comme un approfondissement de
l'être
en soi-même. Son intériorité fondamentale
-dissimulée
au départ sous l'extériorité superficielle de
l'immédiateté
pure- est découverte grâce à cette progression; le
mouvement 'rétrograde' tient compte du 'prospectif' car la
rétrocession
de l'être dans le concept est identifiée à son
intériorisation
à partir de soi... p. 228-229. ("Hegel et la tâche
actuelle
de la Christologie", Lethielleux, 1979 (et, bis repetida, "La
Christologie
de Hegel ", Beauchesne, 1983).
Ces deux
textes
présentent quatre intérêts: (1). montrer où
en arrive la pensée fausse, en théologie ou
théo-sophie;
(2). poser le mystère de ce besoin de mystère en religion
et philou-sophie fausses; (3). montrer que les textes des
sophi-peddlers
actuels ne sont pas nouveaux; (4). donner raison à Unamuno:
"Le
Jèz
arrive
à
couper un cheveu en quatre, dans le sens de la longueur et en fait une
tresse. Il tourne en rond quinze ans dans la cour du couvent et
prétend
avoir beaucoup voyagé... Tratando de entontecer a los
demàs
se han entontecido ellos. Trantando a todos como a niños, ellos
se han infantilizado en el màs triste sentido. Y hoy apenas hay
màs tonto que un jesuita: por lo menos, un jesuita
español.
Todo lo de su astucia es pura leyenda. Les engaña cualquiera y
se
creen las màs gordas patrañas..."
(Unamuno, "La agonia de Christo", Ed. Losada, Buenos Aires, 1975).
Prix
Wittgenstein
1989:
Lustiger:
(prix
à l'arraché, pour souligner l'intérêt
d'exporter
ce cardinaval academifrancisé):
"No
puedo soñar con apoderarme del Reino de Dios sin hundirme en lo
peor de las locuras y de las tiranias. Pero si conservo la esperanza
del
Reino de Dios como una fuente de sabiduria y de bendicìon para
la
humanidad, la historia humana ya no es la pesadilla 'llena de ruido y
de
furia' evocada por Shakespeare. La esperanza del Reino de Dios eleva
desde
ella misma hasta algo mayor que ella misma. Es, en ùltimo, LA
PACIENCIA
DE DIOS EN LA HISTORIA."
_____

Prix
1990 :
Auteurs-con-joints:
"Quoique
les défenseurs
du paradigme de la théorie du capital humain cherchent à
sauvegarder le noyau dur qui tient au raisonnement néo-classique
appliqué à l'investissement dans les ressources humaines,
il est évident que le pouvoir explicatif de l'approche
conventionnelle
s'affaiblit." (EDUCATION PERMANENTE, n° 95). "Sauf à
souhaiter
volontairement se renvoyer la balle et les responsabilités pour
ne pas traiter la questiON de fONd, ON PEUT PENser que le
problème
PEUT être approché de deux manières. D'une part, il
est souhaitable que les entreprises fassent un véritable effort
de prévision des besoins de compétences pour les
années
à venir... Il serait donc souhaitable de mettre au point des
outils
appropriés et méthodologiquement accessibles aux chefs
d'entreprise
pour permettre aux PME-PMI de traiter cette question. D'autre part, les
organismes de formation se doivent de réajuster leur
manière
de traiter la demande des entreprises, en terme de conseil ou de
formation,
et d'être soucieux d'une inscription réelle de leurs
prestations
dans les problématiques de développement des
entreprises...
S'il en est ainsi, s'il est effectivement possible de conjuguer ces
deux
efforts, l'un venant de l'entreprise qui s'efforce de planifier et de
projeter
ses compétences, l'autre venant du prestataire de formation qui
a le regard fixé sur les besoins des entreprises plus que sur la
vente immédiate de ses prestations, alors la situation
paradoxale
qui est la nôtre aujourd'hui, un déficit important de
qualification,
pourra être traitée et trouver la véritable
réponse.
Il y a là un enjeu politique et économique redoutable qui
ne peut être solutionné (SIC ESCRIBIT FORMATOR
ILLUSTRIS)
que s'il se traduit en termes de réponses techniques et
méthodologiques
précises...(Yvon
Minvielle,
"La Lettre de la
FORMATION",
2/04/90. Merci pour le "solutionnement" mais le français
préfère
"résoudre").

Prix
Wittgenstein
1991: Lavinasse
C.V.
de Lévinas, "auteur d'une
œuvre
particulièrement importante aux frontières de la
philosophie,
de la morale et du judaïsme. Sa réflexion sur l'Autre s'est
nourrie à la fois de la lecture de Husserl et de Heidegger et de
celle du Talmud." (Le Monde, "Premières leçons de
Philosophie",
1985, page 150. Lévinas lui- même a complété
en deux 'télés'. Formé à la
poupinière
de Vilna, études à Strasbourg. Se rendant compte qu'une
thèse
sur Bergson passera inaperçue, re-franchit le Rhin, se bourre
d'Heil-de-Guerre,
revient éblouir les Franchouillards de l'Université. Le
Rabbi-Rashi
se fait un nom en diffusant la 'philosophie' allemande. Quand la France
en a ras le bol de ce couilli-coulis, il se raccroche au Talmud et
invente
l'Altérité.
Commentaire:
'Rabbi réussit en profitant du manque d'esprit critique des
jeunes.
En a-t-il lui-même? Au Centre Pompidou, les oeuvres de Lavinas
sont
un 'must' mais le flair français l'a classé dans le rayon
'judaïsme'. Maurice Blondel avait connu ce problème: faire
admettre comme philosophie une œuvre puant la théologique.
Travail
de vrai philosophe, poser des démarcations.
"Je
partirai
de l'être au sens verbal de ce mot : non pas des
"étants"...
Je partirai de l'être au sens verbal de ce mot, où
l'être
est suggéré et entendu en quelque façon comme un
processus
d'être ou événement d'être ou aventure
d'être...
L'événement d'être est déjà un souci
d'être, il ne serait, dans son élan "essentiellement" fini
et tout entier, qu'absorbé de ce souci d'être. Etre en
tant
qu'être, c'est d'abord se pré occuper d'être, comme
s'il lui fallait déjà quelque détente ou quelque
"calmant"
pour rester, en étant, sans se soucier d'être.
"Super-essement"
originel... "Super-essement" de l'esse tel un instinct de conservation
coïncidant avec l'être qu'il préserve et assure, et
dont
il serait l'aventure et le sens. Tension de l'esse sur lui-même
dans
l'esse intrigué de son événement où se noue
le nœud du pronom réfléchi se. "Super- essement"...,
secret
d'une sauvagerie... violence en guise d'"étants"... C'est cette
rupture de l'indifférence... la possibilité de
l'un-par-l'autre...
conatus essendi spinoziste... dans la gratuité du hors-de-soi-
pour-l'autre.
(Lavinas, "Le Temps de la Responsabilité", Entretiens sur
l'Ethique
OCCIDENTALE. J'aurais aimé un "arrêt-sur-visage", en
profil,
des z'auditeurs Fattie Veil, Jacquot Delors...) Vous aimez ce style? il
en reste, des tonnes! "... la notion primordiale dans ce
système,
celle de l'authenticité, de l'eigenthlichkeit -pensé
à
partir du mien, du tout propre, à partir de la Jemeinigkeit,
contraction
originelle du moi, dans la mienneté (Sein und Zeit), à
partir
d'un à soi et pour soi dans leur auto-appartenance
inaliénable...
dans cet exister-à- mourir, dans cet
être-à-la-mort,
la lucidité de l'angoisse accède au néant sans
s'en
évader vainement dans la peur... l'authenticité du moi,
son
unicité, tient-elle à cette possessive "mienneté"
sans mélange, de soi à soi, fière virilité"
plus précieuse que la vie", plus authentique que...
l'inter-essement
de l'être, à son essence primordiale qui est conatus
essendi,
persévérance envers et contre tout et tous, obstination
à
être là -l'humain, amour de l'autre, responsabilité
pour le prochain, éventuel mourir-pour-l'autre, le sacrifice
jusqu'à
la folle pensée où le mourir de l'autre peut me soucier
bien
avant... extase vers un futur qui compte pour le moi et dont il a
à
répondre, un sans-moi, futur sensé qui n'est plus
l'à-venir
d'un présent pro-tenu."
Suite dans 'Autrement",
novembre 1988,
"A quoi pensent les
philosophes",
avec le concours du Centre national des Lettres et l'appui de la
Fondation
de France, pages 55-56.
Remarques:
1.
Qu'est-ce
qu'un
conatus ?
2. Les
Anglo-Saxons
disent depuis longtemps: 'Phenomenology has
run
out of gas...'
Nominé
pour
1992: Steiner
Le
proposé 92
a fricouillé, comme ses co-religionnaires, dans
l'heid'iglerisme,
braillant à la télé:
"Mais il
a
parlé de l'ETRE comme
personne
n'en a jamais parlé !" Il s'agit d'un effet bien
connu
en créativité, phénomène Vénus de
village".
Pourrait-il maintenant, avant autres opérations (OPA-rations?)
sur
'Esthétique' ou sur 'lingusime', nous expliquer le
mystère
d'Heild'igler (pourquoi ce philo-tonnelier a percé? pourquoi ce
'nazillard' l'a fait grâce à une cour d'étudiants
juifs?)
"Je ne me
propose pas d'expliquer la
déconstruction
(d'autres l'ont fait avec lucidité)... Je me contenterai de me
référer
au jargon souvent répugnant, à l'obscurité
fabriquée...
qui rendent illisibles la masse de la théorie et de la pratique
poststructuralistes et déconstructrices, particulièrement
parmi leurs épigones universitaires... ce que je tiens à
faire, c'est clarifier, en pleine conscience de la multiplicité
des courants impliqués -le marxiste, le freudien, le
heideggerien,
le culte de l'absurde- les répudiations théologiques et
métaphysiques
qui sont au cœur de l'entreprise déconstructrice dans son
ensemble.
C'est par rapport au sens post-structuraliste, déconstructeur,
de
l'illégitimité de l'intelligible, tel qu'il est
fondé
sur une dimension ou sur une catégorie transcendante...
_____"La
déconstruction
sait qu'elle est dans toute supposition d'une correspondance (aussi
sujette
au questionnement sceptique et épistémologique soit-elle)
entre mot et monde, dans toute rhétorique antérieure de
la
communication directe ou indirecte et de l'intelligibilité
réciproque
entre locuteurs, entre écrivains et lecteurs, une illusion
déclarée
ou non, une innocence ou une ruse politico-esthétique. Le
fondement
ultime d'une telle illusion, innocence ou ruse, sa validation finale,
sont
théologiques. Losqu'elle est conséquente, la
déconstruction
déclare que le concept même de plénitude de sens,
d'une
congruence, même problématique, entre signifiant et
signifié,
est théologique, ou onto-théologique (le terme
heideggerien
est rébarbatif...)
"Il est
une
journée
particulière
de l'histoire occidentale dont ni l'histoire ni le mythe ne parlent. Il
s'agit d'un Samedi. Et ce samedi est devenu le plus long des jours.
Nous
connaissons le vendredi qui est, pour les chrétiens, le jour de
la Crucifixion. Mais le non-chrétien, l'athée, le
connaît
aussi. C'est-à-dire qu'il connaît l'injustice, la
souffrance
interminable... Nous connaissons aussi le dimanche. Pour le
chrétien,
ce jour signifie aussi une suggestion, à la fois assurée
et précaire, à la fois évidente et
dépassant
la compréhension, de la résurrection, d'une justice et
d'un
amour qui ont vaincu la mort. Si nous ne sommes pas chrétiens ou
croyants, nous connaissons ce dimanche de manière analogue. Nous
le concevons comme étant le jour de la libération de
l'humanité
et de la servitude... L'élément essentiel de ce dimanche,
c'est l'espoir, (il n'est pas de mot moins susceptible de
déconstruction).
Mais notre époque est celle du long samedi. Entre la souffrance,
la solitude, l'inexprimable destruction d'une part et le rêve de
libération, de renaissance de l'autre... Devant la torture d'un
enfant, de la mort de l'amour que représente le vendredi... dans
l'utopie du dimanche, l'esthétique, je présume, n'aura
plus
de raison d'être... Les appréhensions et les figurations
qui
sont en jeu dans l'imagination métaphysique... la chair qui a le
goût de cendre et l'esprit qui a la saveur du feu... sont
toujours
œuvres du vendredi. Elles sont surgi d'une immensité qui
caractérise
l'homme. Sans elles, comment pourrions-nous patienter?"
Steiner, ("Réelles
Présences",
Gallimard. ce livre contient encore mieux dans ce genre... L'auteur,
sophi-peddler
modèle, a commencé, comme ses co-religionnaires, par
vanter
et vendre Heild'Higler;
avec badigeon postérieur dans l'English
Analytical. Maintenant, il se lance dans l'Esthétique. Ayant
bien
contribué, comme ses co- religionnaires, à la
décadence
de la pensée française, il vient de recevoir le prix Astucias
de l'aPensée AspaReyGosse...)
_____

Wittgenstein
95: Baladur,
pour "DEUX ANS A MATIGNON".
Page 13: (chapitre
1, paragraphe 1: (1) NON.
(2) J'étais...
(3) J'avais été lorsqu'il était... (4) NON. (5) Les choses se sont faites, parce que j'avais - j'étais
maître...
(on compense!). (6) J'ai
dû être... (le
compte est bon, 6/6)
Page
14:
(1) Pompidou avait fait... se sont terminés. (2) Pompidou s'est
retiré.
(3) je suis resté. (4)
Ce fut, quand on a porté, l'on est,
(re-trinité!) (5) NON....
Page 31:(1)
mon état... était,
(incroyable mais écrit!). (2)
J'étais...
allais-je être capable d'être
(SIC!). (4) C'était
fini.
(5) Est-ce que cela d'ailleurs
avait vraiment
commencé? Je ne suis
tenu, (RE-PIC) (6) Ce fut...
Page 33:(1)
qui lui étaient... (2)
Ce sont... (3) Le principe en est bon... étant en cause.
(4) C'est toujours... (5) Fut
d'y...
Page 34:(1) était... (2) nous avions pris. (3) NON.
(4) Nous n'étions... (5)
Nous nous sommes mis à
l'essai
l'un
de l'autre, et l'essai a
été concluant, (deux essais!).
(6)
c'est sans doute que j'avais... (7) s'il devait...
Page
39:(1) a
fait... s'est rallié...
(2) était... si crise
politique
il
y avait eu, elle eût
certainement été,
(un peu
chaoété!)...
(3) il n'était... (4)
Après s'être... sont... (5)
Cela
s'appelle l'état de
grâce, (to be or not to be
cardinaval!)
(6) NON...


MATIGNON
HONORABLE:
Rocard,
discours du Congrès de clôture des
Etats-Généraux:
"Construisez, construisons un socialisme pour le XXIè
siècles!
Ce sera la mission de notre prochain congrès, celui que nous
aborderons
avec une identité retrouvée, dans l'unité
retrouvée.",
(Le point, 10/07/93, N° 1086)

|
l'aJustice,_(Tarot_16è)
|
G.
Lelarge, "philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail,
(1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management.
Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
.
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