| Si nous voulons laisser aux générations suivantes une vraie civilisation, (rien à voir avec ces "civisations" noyautées, soutenues par les "satammismes"), il nous faudra proposer une vraie philosophie, et démolir les sorbonisophies, de l'@Droite et de l'@Gauche, surtout celles qui éblouissent nos ministres, celles qui visent les collègiens! et traitent de "omni re televisibili" |
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Note: as this text, in certain country, could be a test of intellectual and moral honesty , any use is forbidden.
Exergue tirée de l'avant-propos, ("Philosophie Politique",
1984, PUF),:
Heid'higler "étant" nommé 8 fois page 11, puis 5 fois page 12! j'ai hâte de voir les possibilités de cette pillule anti-délinquance(3), régulièrement prêchée.(4) Donc écoutons Wittgenstein: Mais, le plus probable? Ferry Junior a sauté dans le bateau qui passait, (malgré le conseil de Popper), et ses écrits peuvent être classés à coté des deux doctorats de Paul@Kuius, (qu'il suffit de menacer de publication, pour qu'il fasse une crise de delirium popens).
1/ Il me semble que Pote Lulu a dit: "Les "Lumières", (Voltaire, Condorcet, d'Alembert...) sont la cause du Chaos". Qui voyiez-vous en Feldwebel d'Ash-aux-Schwitz? Jean-Jacques ou Ariel? Pote Paul@k, encore plus obsédé, attribuait l'échec de sa mission à nos "Lumières". Depuis, il a rectifié et reconnu, lors d'un CanosShalom histoirique, deux mille ans de crimes pour son institution! Heureusement, Pote Lulu est extraordinairement préparé pour décrire ce système criminel, de NabuCousud'Or à Chanoine Chir@k. 2/ Alors que
le problème
du jour était le "puzzle d'Ash-aux-Schwitz", des jeunes se
bourraient
de cette merdouille, sans la comprendre, ne pensant qu'à ses
possibilités
fricailles. Voyons le re-writing ferry-boat:
. 3/ En tant qu'ontologie, la métaphysique produit une définition de l'étant en général; en d'autres termes, elle recherche et énumère les critères sans lesquels nous ne pourrions tenir une chose comme réellement existante. Telle est par exemple la tâche qu'entreprend Platon lorsque, annonçant déjà la métaphysique moderne, il entend montrer que le véritable critère de l'être d'un étant est la stabilité, l'identité ou la permanence, bref, ce qu'il nomme l'Idée par opposition au sensible, qui, perpétuellement changeant, contradictoire et soumis au devenir, ne saurait être tenu pour réellement étant. C'est là encore l'objet, dans les Méditations, de la célèbre analyse du morceau de cire, en laquelle Descartes tente, comme on sait, d'isoler ce qui dans cette cire est véritablement étant, c'est-à-dire, ici encore, ce qui ... La tâche de la métaphysique comme ontologie est donc bien de penser « l'être de l'étant » (ce en quoi un étant est un étant) sous son aspect le plus universel. Mais la métaphysique possède, on l'a dit, une autre dimension: celle de la théologie: elle « ne considère pas seulement l'étant en son étantité, elle considère en même temps l'étant qui, en pureté, correspond à l'étantité, l'étant suprême », c'est-à-dire l'étant qui est à la fois le plus étant (qui correspond le mieux à la définition de l'étantité) et le fondement de tous les autres étants.... page 23: "...par lequel la métaphysique parvient, comme onto-théologie, à produire l'idée de cet étant suprême et à en poser la réalité, peut ~ au mieux être décrit si l'on considère la façon dont Leibniz -le véritable fondateur de l'onto-théologie moderne -envisage la question centrale de la métaphysique: « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien »... on ne peut répondre, si l'on suit le principe de raison (Grund), qu'en recherchant, de raison en raison (de cause en cause), le fondement (Grund) suprême du monde... Le principe de raison nous conduit donc tout naturellement à la position d'un fondement inconditionné, absolu, c'est-à-dire d'une cause du monde qui n'est plus à son tour l'effet d'une autre cause: Dieu comme cause de soi: « L'être de l'étant au sens du fond (Grund) ne peut être conçu, si l'on veut aller au fond, que comme causa sui... la pensée qui pense l'Etre est reniée totalement au profit de la connaissance par représentation de l'étant issue de l'étant »'. Ainsi ce n'est pas l'Etre auquel parvient la réponse métaphysique à la question de l'origine de l'étant, mais bien seulement à l'étant suprême: Dieu. 4/ page 144: "...Heidegger ne fera qu'entériner cet échec par sa critique de la subjectivité, s'accordant paradoxalement avec le résultat, central aux yeux d'Adorno, du système hégélien. Adorno reprendra dans la Dialectique négative la pensée de la différence ontologique (la non-identité du concept et de l'être) sans pour autant accepter les « implications» qu'en tire Heidegger quant à la liquidation du sujet. Ici encore, par conséquent, Adorno semble proche de Kant et de Fichte, malgré la référence au matérialisme qui hypothèque par ailleurs sa pensée." 5/ page 144 : "...c'est au moment où le sujet transcendental atteint son maximum, c'est-à-dire, pour Adorno, devient le sujet Absolu hégélien, que le sujet empirique est totalement réifié: «Le sujet constitutif de la philosophie est plus chosifié que le contenu particulier qu'il exclut de lui comme naturalisé-chosifié. Plus le Moi s'élève de façon souveraine au-dessus de l'étant,... -parce que, comme chez Fichte encore, c'est la conscience qui s'avère capable de saisir sa propre illusion: « La puissance de la conscience va jusqu'à saisir sa propre illusion. On peut reconnaître rationnellement où la rationalité débridée, échappant à elle-même, devient fausse et véritablement mythologique. La ratio se renverse en irrationalité dès que, dans sa nécessaire progression, elle méconnaît le fait que la disparition de son substrat, aussi amoindri soit-il, est son propre produit... » Autrement dit : le sujet peut percevoir son illusion, mais cette illusion est nécessaire, et son résultat est la réification du sujet: trois thèses que, sans aucun doute, Fichte n'aurait pas désavouées. 6/ page 145:
"La tâche
de la Dialectique négative ne peut dans ces conditions que
s'apparenter
à celle de la Grundlage : en déconstruisant l'illusion
métaphysique
de la totalité -illusion qui ici aussi se manifeste
essentiellement
dans la philosophie de l'histoire -il faut préserver , la
possibilité
de l'Autre en s'appuyant sur la seule résistance critique,
purement
négative, du sujet qui a été
éliminé:
« Contre l'idéologie, la critique garde tout son
poids,
critique de la fétichisation de la politique en un en-soi, ou
critique
des prétentions de l'esprit, boursouflé d'orgueil dans sa
particularité.» Et, comme chez Fichte encore, la racine de
l'idéologie est constituée par la métaphysique de
l'histoire, par la théorie de la ruse de la raison: « Une
idée est affectée par les événements du
XXè
siècle, c'est celle de la nécessité historique
comprise
comme douée d'une nécessité économique
calculable.
C'est uniquement s'il en avait pu être autrement, si...
nécessaire
en tant qu'hypostase de l'universel extrait des hommes individuels) est
brisée dans sa prétention à
l'absoluïté,...
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