Pré-Scriptum : Si nous voulons laisser aux générations suivantes une vraie civilisation, (rien à voir avec ces "civisations" noyautées,  soutenues par les "satammismes"),  il nous faudra proposer une vraie philosophie, et démolir les sorbonisophies, de l'@Droite et de l'@Gauche, surtout celles qui éblouissent nos ministres, celles qui visent les collègiens! et traitent de "omni re televisibili"
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Note: as this text, in certain country, could be a test of intellectual and moral honesty , any use is forbidden.

The dream of  "divine Plato" come true
 2/ Apport possible par  penseur certifié 
à nos grands  politiques actuels (May 15, 2002)

           Exergue tirée de  l'avant-propos, ("Philosophie Politique", 1984, PUF),:
     "...le totalitarisme en question ne saurait être au fond que la volonté trop impérieuse d'incarner la raison ou l'universel dans le particulier... comme si la raison ou le "concept" eux-mêmes devraient être tenus pour suspects de violence, de tyrannie à l'égard du réel - théories trop largement répandues... De là à déclarer comme le faisait récemment encore Mgr Lustiger, pour "éclairer" l'importance du phénomène religieux en Pologne:

"la raison, c'est aussi le goulag"(1).
           De mon temps, on se préparait à être le phare du populo Dei, (pas question de l'éduquer, même après 40-45!), en choisissant entre christouille, bergsouille, marxouille, freudouille. Cette dernière survivote toujours,(2) par besoins néo-théosophiques, suite à l'échec de transformer l'Heid'Higler en nouvel aristosophe, soutien d'une aquiquinade rafraîchie).
          Heid'higler "étant" nommé 8 fois page 11, puis  5 fois page 12! j'ai hâte de voir les possibilités de cette pillule anti-délinquance(3), régulièrement prêchée.(4)
           Notre PhiloMinis est devenu spécialiste de Kant, en le traduisant. Mais je donne un rôle énorme au premier livre, et à la thèse de doctorat, (effort énorme dont peu se remettent). Ce serait Fichte,(5) un prêcheur râté ou degoûté, (id est aussi irrécupérable que Lavinas ou Bod-Guiton la Science). Il eut l'idée de vendre l'idée que l'Allemagne pouvait faire autant que les Lumières en les copiant. Son fameux "Appel aux Allemands" le confirme. Et prout bidet!(6)
           Donc écoutons Wittgenstein
"Tout jeune délinquant doit dédier un quart d'heure à la philo, pour comprendre que c'est charia, charabia..." 
et choisir des philosophes capables de construire une usine en Afrique, sans chef-maçon. Tous les miens le pouvaient.
           Moi, je me demande comment on peut, aujourd'hui, écrire de la philosophie, particulièrement la "politique" ou "l'économique" sans avoir approfondi le phénomène "satammu", (vision des possibilités de l'écriture sur brique pour passer du hard-slavism à la forme supérieure, le "soft-slavism").
         Mais, le plus probable?   Ferry Junior a sauté dans le bateau qui passait, (malgré le conseil de Popper), et ses écrits peuvent être classés à coté des deux doctorats de Paul@Kuius, (qu'il suffit de menacer  de publication, pour qu'il fasse une crise de delirium popens).
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NOTES:

1/ Il me semble que Pote Lulu a dit: "Les "Lumières", (Voltaire, Condorcet, d'Alembert...) sont la cause du Chaos".  Qui voyiez-vous en Feldwebel d'Ash-aux-Schwitz?  Jean-Jacques ou Ariel? Pote Paul@k, encore plus obsédé, attribuait l'échec de sa mission à nos "Lumières". Depuis, il a rectifié et reconnu, lors d'un CanosShalom histoirique,  deux mille ans de crimes pour son institution! Heureusement, Pote Lulu est extraordinairement préparé pour décrire ce système criminel, de NabuCousud'Or à Chanoine Chir@k.

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2/ Alors que le problème du jour était le "puzzle d'Ash-aux-Schwitz", des jeunes se bourraient de cette merdouille, sans la comprendre, ne pensant qu'à ses possibilités fricailles. Voyons le re-writing ferry-boat:
page 124  l'on pose la causalité du Non-Moi, ce qui revient à indiquer le vecteur, ou, si l'on veut, l'ordre dans lequel doit se lire la détermination réciproque du Moi et du Non-Moi: c'est, pour le réalisme, du Non-Moi au Moi qu'il faut aller, de l'activité du premier à la passivité du second. Selon le réalisme, donc, « il faut poser la négation ou la passivité dans le Moi et, d'après la règle générale de la détermination réciproque, il faut poser le même quantum de réalité ou d'activité dans le Non-Moi »1. On peut dire qu'en ce sens l'affection est la ratio cognoscendi de l'activité du Non-Moi et que celle-ci est la ratio essendi de la passivité du Moi.
           Il convient de remarquer que cette définition du réalisme est déjà, dans une certaine mesure, une définition critique puisqu'elle consiste à partir du sujet (de l'affection) pour en inférer l'existence de l'objet actif (Non-Moi). En termes spinozistes, on peut dire que c'est à partir du mode (du sujet fini) que la réalité de la substance (du Non-Moi) est posée, le Non-Moi apparaissant comme une construction destinée à rendre raison, mais, encore une fois, à partir du mode, de l'affection qu'il perçoit en lui...

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3/ En tant qu'ontologie, la métaphysique produit une définition de l'étant en général; en d'autres termes, elle recherche et énumère les critères sans lesquels nous ne pourrions tenir une chose comme réellement existante. Telle est par exemple la tâche qu'entreprend Platon lorsque, annonçant déjà la métaphysique moderne, il entend montrer que le véritable critère de l'être d'un étant est la stabilité, l'identité ou la permanence, bref, ce qu'il nomme l'Idée par opposition au sensible, qui, perpétuellement changeant, contradictoire et soumis au devenir, ne saurait être tenu pour réellement étant. C'est là encore l'objet, dans les Méditations, de la célèbre analyse du morceau de cire, en laquelle Descartes tente, comme on sait, d'isoler ce qui dans cette cire est véritablement étant, c'est-à-dire, ici encore, ce qui ...  La tâche de la métaphysique comme ontologie est donc bien de penser « l'être de l'étant » (ce en quoi un étant est un étant) sous son aspect le plus universel.
           Mais la métaphysique possède, on l'a dit, une autre dimension: celle de la théologie: elle « ne considère pas seulement l'étant en son étantité, elle considère en même temps l'étant qui, en pureté, correspond à l'étantité, l'étant suprême », c'est-à-dire l'étant qui est à la fois le plus étant (qui correspond le mieux à la définition de l'étantité) et le fondement de tous les autres étants....
        page 23: "...par lequel la métaphysique parvient, comme onto-théologie, à produire l'idée de cet étant suprême et à en poser la réalité, peut ~ au mieux être décrit si l'on considère la façon dont Leibniz -le véritable fondateur de l'onto-théologie moderne -envisage la question centrale de la métaphysique: « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien »... on ne peut répondre, si l'on suit le principe de raison (Grund), qu'en recherchant, de raison en raison (de cause en cause), le fondement (Grund) suprême du monde... Le principe de raison nous conduit donc tout naturellement à la position d'un fondement inconditionné, absolu, c'est-à-dire d'une cause du monde qui n'est plus à son tour l'effet d'une autre cause: Dieu comme cause de soi: « L'être de l'étant au sens du fond (Grund) ne peut être conçu, si l'on veut aller au fond, que comme causa sui... la pensée qui pense l'Etre est reniée totalement au profit de la connaissance par représentation de l'étant issue de l'étant »'. Ainsi ce n'est pas l'Etre auquel parvient la réponse métaphysique à la question de l'origine de l'étant, mais bien seulement à l'étant suprême: Dieu.
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4/ page 144: "...Heidegger ne fera qu'entériner cet échec par sa critique de la subjectivité, s'accordant paradoxalement avec le résultat, central aux yeux d'Adorno, du système hégélien. Adorno reprendra dans la Dialectique négative la pensée de la différence ontologique (la non-identité du concept et de l'être) sans pour autant accepter les « implications» qu'en tire Heidegger quant à la liquidation du sujet. Ici encore, par conséquent, Adorno semble proche de Kant et de Fichte, malgré la référence au matérialisme qui hypothèque par ailleurs sa pensée."

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5/ page 144 : "...c'est au moment où le sujet transcendental atteint son maximum, c'est-à-dire, pour Adorno, devient le sujet Absolu hégélien, que le sujet empirique est totalement réifié: «Le sujet constitutif de la philosophie est plus chosifié que le contenu particulier qu'il exclut de lui comme naturalisé-chosifié. Plus le Moi s'élève de façon souveraine au-dessus de l'étant,...  -parce que, comme chez Fichte encore, c'est la conscience qui s'avère capable de saisir sa propre illusion: « La puissance de la conscience va jusqu'à saisir sa propre illusion. On peut reconnaître rationnellement où la rationalité débridée, échappant à elle-même, devient fausse et véritablement mythologique. La ratio se renverse en irrationalité dès que, dans sa nécessaire progression, elle méconnaît le fait que la disparition de son substrat, aussi amoindri soit-il, est son propre produit... » Autrement dit : le sujet peut percevoir son illusion, mais cette illusion est nécessaire, et son résultat est la réification du sujet: trois thèses que, sans aucun doute, Fichte n'aurait pas désavouées.

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6/ page 145: "La tâche de la Dialectique négative ne peut dans ces conditions que s'apparenter à celle de la Grundlage : en déconstruisant l'illusion métaphysique de la totalité -illusion qui ici aussi se manifeste essentiellement dans la philosophie de l'histoire -il faut préserver , la possibilité de l'Autre en s'appuyant sur la seule résistance critique, purement négative, du sujet qui a été éliminé: « Contre  l'idéologie, la critique garde tout son poids, critique de la fétichisation de la politique en un en-soi, ou critique des prétentions de l'esprit, boursouflé d'orgueil dans sa particularité.» Et, comme chez Fichte encore, la racine de l'idéologie est constituée par la métaphysique de l'histoire, par la théorie de la ruse de la raison: « Une idée est affectée par les événements du XXè siècle, c'est celle de la nécessité historique comprise comme douée d'une nécessité économique calculable. C'est uniquement s'il en avait pu être autrement, si... nécessaire en tant qu'hypostase de l'universel extrait des hommes individuels) est brisée dans sa prétention à l'absoluïté,...
 
 
 
 


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