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Hautiste et j'exerce;  même avec le 'psy'

    INTRODUCTION INDISPENSABLE
    J’admets un sens large pour “psy”. Et je l’accorde au médecin de mon village, d’accord avec le maire et l’instit pour retarder mon entrée en “primaire”, parce que “ça ne pressait pas”. Donc, je tiens commme "analyse" le jugement d’un ex-ministre, (pas en Europe) qui débarque : “Tu écris ce livre et on te le publie!”. Et il m’emmène à la Direction des Editions Nationales où tous sont d’accord, (mon frère algérien était un héros, avec un frère au Cimetière des Martyrs.
    De même, (pas en France), une dame médecin qui me lance au milieu du repas: “Est-ce que tu sais que dans le région tu as laissé une légende ?” Je cumule. De fait, je cherchais à prouver l’existence d’une “philosophie fondamentale”, entrevue par les plus grands, (Kant, Popper, Wittgenstein...). Ne pouvant être “prêchée”, je devais la montrer, ce qui explique que j’ai cherché des occases de “démos” dans 17 pays.
    Après l’échec de dernier remède-miracle anti-SIDA, des scientifiques ont parlé de revenir à la “science fondamentale”. L’analogie et les échanges millénaires entre science et “vraie philosophie” me font immédiatement accepté cette solution, (une vraie dissolution!), pour les “sciences sociales”.
    De son coté, le “psy-professionnel” doit être ramené à son rang de technicien devant connaître les limites de sa science et les possibilités de dégâts. Inutile de mentionner OUTREAU, (qui a juste permis un inquiétant transfert), ou la Freudouille confisquant l’autisme, juste la variété facile et fructueuse. Pour mon compte, je fus retardé énormément dans ma recherche pour me comprendre par un jugement évident, “que j’étais l’individu le plus distrait jamais vu”, (par le prof de psychologie). Mais Newton était plus distrait que moi ! Facile alors de relier “distraction” avec “concentration”  Le prof se contenta de me classer parmi les gens capables de reconstruire le monde à partir d’une phrase entendue...
    Nous avons donc un jugement extérieur. Impossible de faire plus ? L’homme est différent des animaux ! Il est capable d’introspection et j’ai commencé à cinq ans en voulant savoir si je rêvais toute la nui, (Freudy se préoccupa des rêves vers 40 ans!) Donc à cause du psy-prof, je n’ai pas compris une note en lettre minuscule, dans un livre énorme, “BRAIN” : “Prosopamnosia is known but nobody cares about it because it is extremely rare”.
    C’est pourquoi j’utilise tant l’image du “poisson-chat”. Mais si, comme le prétendent les “autistes”, Einstein, Wittgenstein, Newton, Vinci, (et sûr tous les pionniers de la psycho), avaient un “grain”, ils seraient temps d’en tenir compte. La solution serait de chercher ces petits Einstein que la Nature fabrique par wagons avec son truc “scoubidou” et de leur remettre les petits frères. Et s’il le faut, dire aux parents qu’ils sauront développer ce type de progéniture autant qu’une poule peut enseigner à nager et voler aux canards qu’elle a couvés.
    Notre pays a créé les conditions idéales pour  fabriquer des petits Einsteins en série. Ils détiennent probablement la solution pour notre époque, mais elle commence par "dissolution". Avec une sacrée différence. Si tous les progrès précédents ont pu trouver un arrangement avec la première cosmosophie, (dont la dernière forme, la "vaticanante" est en déclin avancé, j'en suis la cause), ce n'est plus possible. Zénon, (géOS) proposa le Grand Atlas, et le "syllogisme", Newton, (cosmOS) le grand Horloger. Même Darwin, (biOS), ne fut pas trop persécuté... Dans psychOS, le dernier continent inexploré, celui du cerveau "muet", plus de place pour "théOS", la cosmologie inventée avant l'écriture.
    Donc, j’ai suivi en souriant les efforts et apports pour établir le (mé)fait  religieux, la farce des trois-religions, (avec ajout d’un quatrième mousquetaire!). C’est retarder la seule solution, commencée par les vrais Grecs. Alors, que dit Unamuno ?
    “Vous vaincrez peut-être parce que les plus fourbes. Vous ne convaincrez pas !” 


     Le titre de "Haut-Fonctionnaire" n'existant pas encore, je fus étiqueté "Asperger-Me", pour mon sens du détail(1). Alors que les "psys" n'arrivent pas à s'entendre et donnent des diagnostics extrêmes au même gosse, alors que je me demande si je suis "on the spectrum", le vrai problème, à mon avis, c'est quel "psy" se risquera à "analyser" Albert, Charles, Isaac, Léonard?(2)
      Mes relations avec les 'psys' sont un poème d'extrêmes, inclus le psycouille espaÑazi, chargé par l'aJusticia bene merdica de me déclarer "patanoïa".  En deux minutes, il se rappela qu'il était en retraite et n'avait plus de secrétaire. Il y a cependant un "papel de culo" de 14 pages à son nom dans les archives!
        Depuis, la déché(Fr)ance lui a fourni un frère de son bas-niveau, ad majorem YWHL Gloriam! 
Lorsqu'il m'a sorti "Freud est un génie!" (3) ,(avec offre de divan),  je ne pus retenir, "Il y a des psycouilles dans votre profession..."(4) Alors, il utilisa son droit légal de "label-libel". Comment se défendre? Je demandai deux "examens", pour voir si ma créativité avait baissé... J'ai chosi deux psychologues professionnels garantes et j'ai combiné car elles avaient une manière personnelle à étudier. Dès la première heure de conversation tranquille, je fus "photographié".  Je me retrouvai  "petit génie", inquiet  au point de protester: "On va dire que je vous ai payé!" La seconde, une sémiuologiste à qui j'aurais confié la Fouquète-Tinvelle d'OUTREAU, me demanda ma grapho-documentation pour son enseignement.

       Mon premier examen ? 1947, au "conseil de revision": le psy-tenant, frais émoulu,  regarda mon papier et sourit: "Je vous propose pour officier.." Je répondis: "Je ferai mon temps dans l'Université de Beirut..."
        Cela lui parut raisonnable...

       Mon plus bizarre? je fus convoqué par la célèbre CCI de M.  Examen approfondi de mes références professionnelles, ce qui me sauva. Puis le directeur sortit l'examen de Lady Psy: "Esprit moitié logique, moitié illogique..." Je rectifiai: "Tantôt... tantôt... quasi à volonté; la base de le créativité efficace" Il respira, m'offrit une copie et voulut m'envoyer à la centrale de Feyssenheim, dès le lundi suivant. Pour ce service,  j'exigeai le Département Informatique. Il promit: il était coincé, avait probablement envoyé un amateur et ne voulait le dire. De plus, un autiste calme son anxiété en préparant ses missions mieux que personne; j'ai même un vraie "liturgie de préparation", comme on dit... Alors la centrale atomique manque à ma panoplie...

        Une jeune "psy", persuadée de son devoir social, expliquait à ses inaptes -selon critères officiels-  leurs possibilités pour d'autres jobs. Je lui demandai: "Dans les entreprises, il faut surtout des gens capables de décision et de vraie créativité... Quel progrès dans la profession depuis 30 ans ? (à cette époque, je renonçai à un titre pour carte de visite, psy-docteur de l'Université de Genève). Entretien terminé...
    Moi, je suis plein de question pour "psys": "Pourquoi les  enfants autistes résolvent les puzzles à l'envers".  On expliquera beaucoup si on admet que ce "don" plus que curieux peut avoir un "soft-sublimation", (encore une théorie à faire passer)
    Pourquoi les génies se font traités d'anormaux dans leur enfance? Einstein qui a parlé tard, (aujourd'hui, c'est la France qui est en retard, dans l'étude des "Late-Talker").  Newton "tout juste bon pour la Varsity"," (selon les paysants de son village); moi, je peux dire à mon prof-psy que j'ai trouvé plus distrait que moi. Mais, j'ai personnellement découvert que Darwin était aussi prsopamnésien que moi. Pour moi, les "génies" sont des défis: Vinci, comme ambidextre, Wittgenstein, comme constructeur et philo-business-man...
    Je constate que tous ces génies furent sauvés par l'Université. Pour mon malheur, je fis mon service dans une université. Elle ne répondait pas à mon besoin, égaler mes "parrains". Et probablement, je n'aurais pas été aussi utile pour les générations suivantes. Les "chiots pisseux" n'auraient pas jappé et tout cassé. Un jour, on verra que c'était le seul choix pour un vrai philosophe: "Faire ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas".

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre..

     PS.Je devrais remercier les "mères de" pour leur curiosité au sujet de mon enfance, (ce que je pris d'abord très mal). En fait je l'avais éliminée, refoulée  totalement. En vingt ans, je me suis convaincu que je ne suis pas responsable des événements qui m'ont marqué. Surtout que j'ai hérité d'un cerveau arlequin", avec des morceaus de vinci, Newton, Darwin, (je fus le premier à le qualifier de 'prosopamnésien, WittgEinstein, (je devinai qu'ils étaient "voluntary late talkers", (seul Léonard peut expliquer Vinci...)
    Confidence de ma marraine m'a dit "Quand t'étais bébé, nous te mettions  sur une couverture, avec un tas de choses, boîtes, livres... et tu nous fichais  une paix royale."   Pas besoin d'être  "psyDoc" pour interpréter.

        Mes premiers souvenirs conscients, (très impoortant la petite enfance pour expliquer un "génie"), me font penser à
Birger, le garçon qui observa les gens autour de lui, jusqu'à 18 ans, sans se trahir. J'avais 27 mois lorsqu'un fermier vint et dit:  "Je prends Jean pour les vacances"? Mon frère aîné a refusé  totalement. Donc, j'ai été empaqueté sur la charrette, indifférent. Je me souviens de la fermière: elle me donnait à manger et me laissait en paix. Le chien m'aimait mais les deux garçons de ferme se moquaient de moi et je pensais: "Ne réponds pas ou ils le feront encore". Autre souvenir clair: un épicier venait et les femmes s'attroupaient autour de sa voiture. Je n'approchais pas, même pour un bonbon.

       Aujourd'hui, un enfant  s'approprie un ordinateur, (il est rapidement en avance sur son âge). J'avais seulement un pauvre atelier avec des outils rouillés mais vrais. Je pouvais scier, clouer, marteler... Ma mère comprit rapidement qu'en me donnant quelques sous pour des pointes, je serais tranquille comme sur la couverture, au plus quelques coupures. L'atelier était mon "monde" comme vu auparavant.

       Je suis devenu aussi habile avec mes mains que Newton, aussi ambidextre que Vinci. Un bébé ne lit pas en premier: il prend possession de l'espace, "la place de rencontre  de deux mains et deux yeux". Aucune dyslexie dans mon cas.

       Mon  souvenir suivant, vers 5 ans. Même aspect "
Birgerien": je voulais savoir si je rêvais toute la nuit mais mon père, (revenu aboulique du Chemin des Dames"), répondait à tout: "Pas de ton âge!". Mon problème ? Si mon cerveau s'arrêtait,  et ne repartait pas... Beaucoup de gens meurent dans leur lit... Donc j'ai créé un étrange, très utile, type d'introspection. Vous comprenez pourquoi je répète: "Si l'esprit est actif, il se sauvera... "

       Je me souviens parfaitement de mon premier jour à l'école:  J'y suis entré  à 5 mois, 5 années et 5 jours malgré
  la loi française imposant l'école primaire à quatre; que le maire et le garde champêtre me connaissaient, et que mon frère aîné pouvait m'y mener par la main. Ma mère a expliqué "rien ne pressait...", mais, plus tard, elle a provoqué ma total  destruction avec une lettre déclarant "Petit, il ne se préoccupait pas des autres". Je n'ai jamais joué avec les autres et aujourd'hui encore je déteste tous les jeux,  mais je veux connaître les règles de tout jeu que je vois : elles m'attirent comme un mystère à percer). J'ai aimé l'école et fus immédiatement premier et toujours.         J'ai avalé les 10 années d'école obligatoires en 6 ans et 8 mois, terminant  avec des garçons tous plus vieux d'une année au moins. (Dans cette fournée, j'ai fait ma "communion solennelle" avec un dispense d'âge, (fait plus que rare), mais je fus le seul de ma classe à partir au service; tous les autres élèves appartenant à cette classe 1946 qui  échappa à ses  "devoirs"...
    Alors je fus choisi pour cette "Traversée, la plus Incroyable du XXè siècle ", qui se termine en 2005... avec une étrange cerise sur cet étrange  gâteau. A" quelle explication?", je  répondrai plutôte: "Combien d'explications? " Il y a eu évolution dans le but, tout en consvant la prémisse. Mes quatre "coaches" étaient si  différents, de formation, d'intelligence et d'intérêts, je  devrai peut-être imaginer une explication pour chacun d'eux. Ils moururent rapidement, trois d'entre eux de mort violente. Et ce n'est pas la statistique la plus étrange de cette "traversée étrange"...
NOTES:


0/ Je n'ai jamais compris cette dictinction entre "esprit d'analyse" et/sans "esprit de synthèse".  MV2 contient une "analyse". Je retrouve ce fait dans la créativité entre "illogique créative", (jamais assez fou), et mise en forme logique", (à battre un ordinateur...
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.1/ Quand les journaux ont bavé sur Einstein et ses lettres oubliées, quel psy le défendit, le présenta comme simple hautiste?


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2/ Je ne bêle pas que ces génies sont "autistes" Je veux savoir pourquoi les autistes, (et ils seront de plus en plus nombreux), ne produisent plus de génies. Qui peut les analyser? certainement pas la bande à Freudouille! 

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.3/ Que les "psycouilles" expliquent donc pourquoi ils ne s'attaquent pas au problème hautiste! Des Bocuse qui ne s'intéressent qu'aux omelettes. Leur définition d'autisme?  "Ce dont souffrent les enfants que je déclare autistes, qui ni ne guériront, ni ne mourront!"

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.4/ Si je ne suis pas "psy-doc de l'Université de Genève", c'est que vers 1950, ce diplomocus memoris causa était le plus vide de l'espèce, puant la fraudouille..."


.5/ L'autisme, (psychique), peut-il être corrigé en un seule fois? A la méthode "mukho"? Donc, je ne jouais jamais avec les autres enfants, (cas d'Einstein). Mon lieu de vie était l'atelier avec de vieux mais vrais outils. Et je n'aimais pas qu'on me dérange dans mes fabrications. Ma mère m'envoie chercher pour une course. Je refuse. Elle insiste; je réponds horriblement, (un "tantrum"). Très grave: je pourrais par la suite insulter le contremaître, le sergent, déshonorer la famille. Craignant les conséquences immédiates,   je m'enfuis à travers les champs. Trois gaillards, avec trois perches , me coincent à la rivière et me ramènent dans ce triangle. Je reçois sur les mains, sur les fesses. Puis, la correction de ma vie. Par la suite, j'ai toujours obéi. La cour était pleine de ces perches à haricots grimpants. Leur vue me rappelait un mauvais quart d'heure... Il est certain que tout problème psychique, à commencer par le déclenchement de la créativité, nécessite un choc de même nature. 


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Hautiste and exercising !  even with 'psys'
        At the low, simplest, level,  the "psys" don't agree  and still give    extreme diagnoses to the same child, I wonder if I am "on the spectrum" but the true problem,  is "Find a psy for Albert, Charles, Isaac, Leonard!" (1). As  the rank of "High-Functionning"  didn't exist yet, I was labelled  "Asperger-Me", for my sense of details (2).

        My relations with "psys" are a poem of extremes, include the psycolo of the  espaÑazi priests charged to declare me "patanoïa".  Within two minutes, he remembered that he had  retired and  had no secretary anymore. Therefore who wrote the  "papel of culo", (bull-sheet paper"), 14 pages, appeared in the files?
       My first "psy"? 1947: the psy-tenant looked at my paper and smiled: "I propose  you to be an officer.. " I answered: "I will make my time in the university of Beirut... " It appeared reasonable to him...
       My second one?  A young "pissie", persuaded of her social duty, explained to the misfits failed according to her criterias their qualities for other jobs. I asked her: "In  enterprises, we need people especially capable of
decision and  true creativeness... What progress your profession has accomplished since 30 years. Palaver over!
        My bizarre one? I was called by a famous Chamber of Commerce and industry. After a deep exam of my professional references, the boss showed me  the judgement of his Lady psy: "Mind  half, logical, half  illogical... "I rectified: "At times ... at times... almost at will; the basis of efficient creativeness"  He breathed, offered me a copy and offered a job in  the near plant of Feyssenheim, for the following Monday.  I therefore ask for the Computing Department after that perilous mission. Strangely, he  promised: obviously, he had probably sent a start-up and didn't want to say it. Besides, an autist  quiet his anxiety preparing his missions better than no one; I even have a real "liturgy of preparation", as one says... Then the atomic plant is missing to my panoply...
        Two cases: or I answer the psy' s questions quietly and I am proclaimed  a small genius: "But one will say that I paid you! " But if the psy mentions "Freud was a genius! " (3), I cannot stand it and say my mind.  Therefore (4) , he will use his/her legal right of "label-libel" then. No matter,  I pass one voluntary "exam" from time to time, to see if my creativeness lowers...
        In this "France des Lumières", I have therefore to explain "prosopautism". Of course, my  "psys"  have some readings: they  tell me pieces of anecdotes: the farmer who did not recognise his cows is a "must". Then, I ask them "how some autististic children solve puzzles". Me? I never did it: a "puzzle" was too expensive. But maybe, I could explain a lot if you admit  that this strange gift  could be "sublimated" in the soft-world.
         Therefore, Albert showed to me. He asked  a Roosevelt, to manufacture some Little Man and every body was convinced. Me?  I pushed to the Elysées our "miraculously politician" and he is going to try my soft little bomb, called "multi-layer-thinking"
       Thank you for your attention, (repaid by a confidence).
                                          Guy Lelarge
PS.       I should thank "mothers-of" for their nosiness, (I found it rude at first), about my infancy. In fact I had rubbed it out totally. As it comes back, I think I could be more useful. My God-mother told me "When a baby, we put you on a blanket, with things, boxes, books... and you gave us a royal peace".
    No need to be a "psyD" to interpret.
    My first conscious souvenirs make me think of Birger, the boy that could observe people around with a perfect
indifference. At 27 months, a farmer comes and says: "I'll take Jean for a holiday"? My older brother refused
totally. So, I was bundled on the cart. Me? indifferent. I remember the farmer's wife: she gave me food and left me
in peace. But remember two farm-boys joking at me and I think: "Don't answer or they will do it again". Other
clear souvenir: a grocer has come and women are around his cart. I didn't go even for a chocolate.
        My next souvenir, about 5 years? Very "Birgerian": I wanted to know if I dreamt all the night, (my father always answered: "Not your age!"). If my brain stopped, and didn't restart... Most people die in their bed... So I created a strange, very useful,  type of introspection.
        Today, a child appropriates a computer, (a very dangerous instrument even for the normal children!) I only had a poor shop with old tools, rusty but true. I could saw, nail, hammer... My mother quickly understood that given some coins to buy nails, I would be quiet as on my blanlet... The shop was my world as seen before.
    I became as clever with my hands as Newton, as ambidextrous as Vinci. A baby doesn't read first: he takes possession of the space, "the place of meeting of his two hands and two eyes". No dyslexia in my case.
    I remember perfectly my first day at school:  I entered primary school at 5 years 5 months and 5 days in spite of
the French law imposing school at four and the facts that the mayor and village policeman knew me,  that my older
brother could take me there by the hand. My mother explained "because no hurry",  but, later,  provoked my total
destruction with a letter stating "He didn't care for others". I didn't play with others and still hate any game,
(though I want to know the rules of any one I see). I liked school and was immediately first for ever. I finished it
with boys all aged one year more. So in this batch, I made my "solemn communion" with a dispense of age, (very
rare),  but  was the only one to go to the army as the others, in class 1946, escaped this "duty"...
    Then I was elected for the "unbelievable crossing of the XXth Century". It will end by 2005... with a most
strange cherry on the cake. If you ask me: "Why this strange "affair", I'll ask you: "How many explanations?"
As my four "coaches", all top-people were so different, in formation, intelligence and interests, I should imagine an explanation for each of them. They died rapidly, three of them a violent death. And it is not the strangest statistics of my "strange crossing"...

  INVITATION to the 500th birthday of Monna:
<http://www.prosopautism.com/eMonaLis.htm>
NOTES:
1 / I don't bleat that these geniuses are "autists".  I want to know why the autists, (and they will be more and more numerous), don't produce any genius anymore. Who can analyse them? certainly not the  Fraud mafia! When the newspapers drooled on Einstein's forgotten,  letters (I made worse!), no "psy" defended him, presenting him as  a simple autist!
2 / Albert's MV2 always seemed to me a detail; as any detail containing much. Internet in the glow of Branly and modern medicine in the dust of Fleming. My "integrated management" and my "multi-layer-thinking" are  generalizable details.
3 / Let  the "psys" explain why they don't tackle the top-autism problem! Imagine Bocuse interested with omelettes. Their definition of autism? "Which concerns the children that I declare autists, who won't heal, and won't die! "
4 / if I am not "psy-doc of the University of Geneva", it is because, around 1950, this diplomocus memoris causa was the emptiest diploma, smelling the Fraud... "
5 / Is it possible to correct  (psychic) autism in only one time? With the method "Mukho"? As I explained, I never played with the other children, (case of Einstein). I  lived in the workshop with old but true tools. And did not admit to be disturbed. Once, my mother called me for an errand. I refused. She insist and I answered rudely, (a "tantrum"). Very serious: thereafter, I could insult the foreman, the sergeant, dishonour the family. Fearing the immediate consequences, I run away through the fields. Three bullies, with three perches,  got me at the river and brought me back in this triangle, giving me on the hands, on the buttocks. Then, I got the spanking of my life. Thereafter, I always obeyed. The only view of these used for Jack's beans recalled me this rough time...
G Lelarge,  "Philo-Manager",
Engineer data processing, (National Computing Center, 1970-1973),
expert  in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire...


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