G. Lelarge, Expert International au BITravail, (1971), pour découverte, (1965), en informatique,  jugée exceptionnelle par  spécialistes de 3 continents, 
  à Monsieur le Commissaire de Nogent/Marne, (9/04/2001).

               Lorsque ma porte fut forcée, il y a cinq ans, j'ai porté à votre commissariat une dénonciation en demandant de ne pas rechercher les deux petits messieurs que deux témoins  avaient pénétré par ruse dans l'immeuble.
         A cause d'un curieux détail: l'année précédente, j'avais posé la clef  FICHET tant vantée  et étais donc le seul à l'avoir dans l'immeuble, (Fichet l'a abandonnée depuis). Les visiteurs vinrent avec le "parapluie": la personne "suivie" était-elle une "ouvreuse"? (n. 1
           J'ai expliqué à l'inspecteur rencontré,
qu'ils cherchaient probablement les documents piqués aux tribunaux espaÑazis, (n. 2), maintenant  monstruosité judiciaire du XXème Siècle, et  crime contre des enfants dans l'indifférence du gouvernement français;
que j'avais des photocopies mais que peut-être ces chercheurs ne le savaient pas.
            J'ai donc envoyé un choix, à une cinquantaine d'endroits choisis, avec commentaires pas piqués des curetons comme disent les ânetons. Avec un récit qui a convaincu même le Pape que ses patates sont cuites et charbon, (n. 3). Donc, paralysie assurée de ce coté.

            Depuis, ma surveillance et mon 'indifférence" a porté ses fruits et je peux présenter une liste surprenante de "témoins" ayant quelque chose à dire: plombiers, "pétosophes", syndic, providers, et autres néo-convertis soucieux de prouver leur foi en diffamant le "gêneur".. Traité en espaÑazie de "comunistateo", (un missionnaire, perdu en centre-Afrique, a écrit qu'il me doit sa maison en dur), aujourd'hui, en France, je suis "fasciste" ou "raciste", (petit prof en 1951, (avec succès énorme), dans un collège de Lomé.
           Cette enquête est destinée et valable pour les gouvernants décidés à comprendre le monde que l'on prépare aux générations futures mais je maintiens cette dénonciation contre inconnus pour ce qui mérite le terme de "harcèlement socio-religieux".
            MEILLEURS SENTIMENTS,
                                                      G. LELARGE,  <prospautism@claranet.fr>

NOTE 1: En Espagne, au temps de Franco, "Hacienda" ne connaissait pas "consultant". Donc, on m'a dit: "Vous cherchez des renseignements et vous les remettez contre de l'argent"? Donc "detective privado". Et j'étais en règle. Les entreprises sont le lieu où se produisent le plus de vols mais on n'en entend jamais parler. Cela fait mauvaise gestion. donc, on en charge des gens de mon espèce, qui prennent leur temps et font "autre chose". Je suis assez bon à ce genre de "problem-solving", ce qui explique mon titre, (jamais quémandé ni utilisé), de "Expert au BIT de Genève", par note manuscrite du Dir-Gl adjoint.

NOTE 2: Lorsque j'ai compris que je sauverais pas mes filles de la Curaille espaÑazie, j'ai piqué par tous moyens une quantité surprenante de documents, (en sûreté). Mais j'ai surtout rempli ma promesse, "je pète votre merdouille si vous touchez un cheveu de mes filles,!" (ma fille passa 10 ans entre les griffes de Putias d'Iddio. La mère téléphonait une fois par mois. Si j'approchais, 15 ans de murus strictus. Indifférence de l'Elysée, de l'Ambassade! "La Séparation interdit de se mêler d'une affaire de curetons!"

NOTE 3: Il a suffi d'un gentil conte: "Tu es nommé gouverneur de Palestine en l'an 40. On te parle d'un joKriss irrésistible qui va tout mettre à feu et à sang..." N'importe quel gosse réinvente la méthode pare-feu. Donc, parmi les 25 "messies", (mieux dits les "ZoroBabels"), la curaille orbite et urbite a choisi le trop parfait, fabriqué par le trio Pilate-Hérode-Joseph. Maintenant tout enfant enculé par un "prêtre", (même cardinaval), peut l'enculer. Et les "évangiles", deviennent un IQ for VIPs, (Prêtres, Politicards, Profs, Prêcheurs...).
            Je me suis pointé au grand Sèm, en 1945. En TREIZE minutes j'ai "vu" une usine à transformer des chrétins généreux, (conditionnés par maternelle visant retraite de 1ère dame de paroisse), en machines indifférentes au malheur des gens. Mes compagnons d'études, Potes Paul et Lulu ont nécessité TREIZE ANS.