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"Le monde de l'intelligence", numéro un (15/11/05) |
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au sommaire: examen des titres des collaborateurs.
Semble relance d'un troisième coñotivisme. Celui de 1956
n'était
qu'un réchauffé du montage Wiener dès 1945, (que
ce leader mena à sa
disparition: il exigeait qu'on lui décrive la psychologie,
représentée
par un freudouille, en termes de ses mathématiques imaginaires.
Visitant le Sainte Beaume, il se révéla
platonico-hétageliste! "Sans
intérêt, nous avions vu tous les tableaux!"
Appliquez à Versailles !
Que manqua à ces
effrayés, (par l'apparition de l'ordinateur)
? une vraie philosophie, ("Le Monde de l'Intelligence" embauche
Rit-Coeur, réplique française des pasteurs allemands
auto-promus
philosophes, (conduits par Hetagel auteur
d'une vie du joKriss).
"Vrais philosophes" ? Kant
et Schopenhauer
qui ont flairé la
relativité 80, (QUATRE-VINGT),
ans avant Einstein.
Attention au changement: nous
prétendons explorer le dernier
continent inconnu, le cerveau. Toute exploration exige des cadavres,
mais quel genre de mort recherche le cerveau? facile à trouver
en
listant les pionniers,
(Rien de tel dans la freudouilleet la
Cancannerie, qui virent le coté moni: alors que Charcot et Janet
soignaient les malades sérieux, Breuer et Freud visèrent
les filles
de banquiers. Triomphe assuré sans compétence
exigée. Je vais régler
ce compte personnel.
L'année de
la création du deuxième cognotivisme, (1956), je
rentrais à la World Trade avec l'idée de résoudre
le puzzle de Turing.
Je vécus dans la mystique, 'L'ordinateur
remplacera tout, comptable,
médecin, prof..." Comique! Le PDG, ex-farmer-boy,
(champion de la
vente des tarrares et mince-betteraves), effrayé par
l'Ordinateur avant
tout le monde,
Watson,déclara
dès 1943,: "Deux ou trois
ordinateurs
suffiront pour tous les calculs au monde!" Le DoD,
(armée-air-mer)
sauva IBM en le poussant au cul. Watson masqua son ignorance en
créant
des "IBM-Fellows". Je vécus donc à cote d'Emile Borel, le
grand
mathématicien, mort avant d'avoir compris ce qu'on lui demandait
en
retour. Je n'insistai pas dans ce milieu qui déclarait:
"Si quelqu'un trouve, il a intérêt à nous
l'apporter!"
Ce qui manque à ces "groupes soudés"? Un
principe: "Une idée
naît dans un seul cerveau". Logique: toutes les
connaissances étant
venues de la "philosophie" (au sens du "philosopher" Newton"),
il faut
un leader qui reprend la main en cas de défaillance ou
déviance. Un
des nombreux traits communs du vrai philosophe avec le Directeur
Général,
(je donne ma parole de
"philo-manager"). Donc, logique de rechercher ce poste, de voir
l'entreprise comme mine d'or pour la formation philosophique. C'est la
formation, (organigramme), que je cherche dans une revue
généraliste.
Edito: je remplacerais, « de quelle façon notre
intelligence peut-elle se consigner dans la matérialité
organique du
cerveau » par citation de Wittgenstein, (un super-exemple
de vrai
philosophe!) Il y a 100 ans il prévint : « Lorsque vous connaîtrez tout
du cerveau, vous ne saurez rien de l'esprit. » Il procura
aux
entreprises les fameuses "tables de
décision de décidées", le modèle de
la formule rendant les machines "intelligentes", l'algorithme qui
permit à Big
Blue de triompher aux échecs. Déduction: une conscience
artificielle,
(page 39), réduite à cette logique, serait terriblement
pur-hautaine, pas
genre "problem-solver" de nouveaux problèmes.
Voyons
«découvrir
notre intelligence, ne serait-ce pas
apprendre à maîtriser le déploiement d'une
pensée pratique?"
(
définition
de "pratique", please?
C'est
créer des "tables
de
décision
de décidées" ?
Rôle du pratique dans la
création des "génies". Moi, je
désire une "philosophie
du technique" et je
sélecte mes philosophes par
la méthode
GEMINI,
mais je contrôle en demandant de construire une
usine en Centre-Afrique, totalement seul. Winners?
Poincaré,
Wittgenstein, Comte,
Popper, Newton, Bachelard,...
Mais a-t-on besoin d'un super-cerveau, alors que Newton n'utilisait que
le quart du sien?
Le problème de l'intelligence devrait
commencer par
comprendre les "génies".
Meilleure proposition à ce jour. "...
Ce qui suppose que Columbia puisse changer ses
tuiles en vol.
Je préfère l'idée que les "génies" refusent
le dressage et se forment
une mentalité ad hoc, (probablement, le cas des "late-talkers",
je suis
le cas rare de ce cas très rare!) Dans ce cas, la
CuniCuliCulture en
BabelBanlieues doivent les produire par milliers. Principe: "Lorsque
la Nature réussit un être, elle le multiplie par
milliards, (virus),
par millions (lapins)". Alors où sont les petits Einstein,
créé par
milliers? Dans les banlieues ?
Page six : « notre cerveau en train d'évoluer »
de toutes
façons je serais mort et le système solaire aura
explosé. Je pense plus
utile d'utiliser celui que je possède.
Page
7: « Lire dans les pensées...". Souvenirs de mon
initiation dans tribus perdues de Centrafrique, (1953): je suis
persuadé que l'homme a hérité de ce don de ses
ancêtres animaux,
capacité réduite à transmissions simples :
"danger-ennemi,
bête-arrive..." Le langage l'a fait disparaître rapidement.
je pense
que le « sixième sens » vient du même
phénomène.
Quant
à prévoir
les événements, phénomène que l'on
m'attribue
depuis longtemps, je pense que c'est un appel, un recours aux
structures
emmagasinées par, (déduites de), chaque expérience
personnelle.
Quoi
encore ? Neuf pages de tests préparant à un examen
d'embauche. Quatre pages d'ADIXMIL pour m'enseigner chinois. Une seule
page pour le bicaméralisme, aussi important que le chip,
terminant : «
la réalité est plus
complexe, dans la mesure où les deux parties du
cerveau fonctionnent toujours de concert. » Y'a des
milions de câbles dans le Callosus!
Donc deviner l'accord
passé
entre nos deux lobbyistes
Ce que j'aurais peut-être trouvé en
1949, arrivant à la conclusion que le
cerveau droit conserve les règles de la tribu mais reste
intransigeant
sur ce qu'il considère conditions de survie. Car il faut prendre
sa
"décision" en une demi-seconde, (c'est mon interprétation
du phénomène
découvert par Libet).
Résoudre le problème apparu
après ma découverte du rôle du cerveau silencieux,
selon règle: "Résoudre
un grand problème prépare à
résoudre un plus grand problème, (Popper), pas
seulement et je
complète
| "il prépare surtout à voir un problème inaperçu |
En vrai philosophe, je suis parti sur ce problème suivant : « Comment programmer ce cerveau mystérieux?" Comme mon prof de psycho m'avait déclaré en cours le type le plus distrait jamais vu, (mais il ne connaissait pas Newton!), je redoutais de conduire. J'occupais donc ma pensée à résoudre tous les problèmes possibles sur la route.
Ce
qui
m'a sauvé la vie, (pour avoir respecté le délai Libet)
alors que dans
les mêmes conditions ma marraine fut tuée sur le coup,
(elle réfléchit
plus d'une demi-seconde). Puis j'évitai d'écraser un
gosse. Je m'étonne que Freudy,
le grand "génie, (selon affirmation d'un psy que je traitai de
"spycouille", (indirectement!) et qui me délivra, pour grande
circulation, un certif de "papanoïa" se croyant "prosopien". Je
vais
régler tout ça). Donc,Freudy répétait, (et
sa pisseuse montedorienne
ressassait): "Son père lui
avait mis dans la tête..." Next step, logique: "Comment il le fit? essayez donc!" |
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| je dédiai 5000 heures à la corriger, (mais refusant de "guérir" par peur de devenir "normal" |
Avec une découverte intéressante:
seules une dizaine d'heures
furent utiles, parce que réunissant les conditions. Par exemple
lorsque ma prof de dessins fut agacée par
mes questions, (logiques pour moi, idiotes pour elle), me colla au mur
devant le portrait du saint Jude visible au Louvre. Je passai quatre
heures à serrer les dents au milieu de personnes qui avaient
déjà
exposé. Je pus reproduire le Jude, de mémoire, une
semaine après. Donc
l'expression "cerveau
droit, cerveau de l'émoi » devient "cerveau
programmable par l'émoi". Evidemment lorsque Verstichel
décrocha le
prix de la prosopagnosie française, je protestai.
Article remarqué par
le département psy de Harvard, (évident, à la
seule vue de leur
portail!) D'ailleurs ils m'ont demandé de collaborer.
Tenant à le faire en vrai philosophe, me
rappelant que leur
grand philosophe et psychologue, William James, envoya son premier
article, (sur le pragmatisme, tiens une "philosophie
du pratique",
prête il y a 150 ans ?), à "la Revue Philosophique de
France", (1955),
je tiens à renvoyer la balle.
Donc j'ai passé mes vacances à vivisecter
les «philosophes»
présentés dans les revues cet été, (et
leurs
présentateurs!). Une manière d'établir mon droit
à l'ouvrir, au moment
où les penseurs américains traitent nos sorbonicosophes
de farceurs,
(taper "FRENCH
BASHING philosophes" sur GOOGLE
ou semblables). Il me reste à lécher freudouille et marxouille.
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| "pour expliquer le cerveau de Vinci, il faut un Léonard" |
Pas
un fricard!
Conclusion: dans "Le
Monde des l'Intelligence", pas un grand progrès
sur les "coñotivistes" précédents,
enferrés dans le cul-de-sac : «
pensera, pensera pas » alors qu'il fallait dépasser
le problème et
placer l'ordinateur dans une suite, (moi, je dis "
pagode", texte régulièrement
classé par les motors premier
en tête sur des millions de "papers") :
| L'écriture,
(Vrais grecs), et le papier, (à la Renaissance),
imposèrent un changement dans notre manière d'utiliser notre cerveau; mais l'ordinateur fera 100 fois plus! |
l'aristotologie et du cartésiânisme
et passer à la manière de penser de Vinci,
(qui échappe à son hagiographe moni-maker). Mais est-il
possible de
changer les moteurs d'un avion en vol ?
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |