DOCUMENTS POUR LA
COMPRÉHENSION DU SATAMMISME
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En mai 81, connaissant le fonctionnement d'un cerveau de légiste,
je compris que "Matois Mitreux" se ferait blouser autant que
Grand "McHarlot".
Je pensais que mon curieux Nobel-Management, me
donnait le droit de l'ouvrir. Évidemment, je demandais la
création d'un copyright sur Software... |
| Comment il nous
tourne ça?
1981:
"...préoccupations, légitimes dans un passé récent...
en revanche actuellement peu fondées... (Aujourd'hui, 2001?)
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Chacun sait que dans les systèmes socialistes, "les tramways ne
tombent pas en panne". Il suffit de leur imposer les 35 heures. |
| Aujourd'hui,
ce penseur a rejoint le Boulevard des Allongés, emportant avec lui
sa solution, radicale, pour "la petite délinquance". |
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Dès son apparition,
l'Ordinateur fut vendu aux entreprises comme l'appareil qui remplacerait
tout le monde, surtout les comptables. On parla de "gestion intégrée"
sans en poser les préalables. La Sorbonique débattait: "Pensera?
Pensera pas?", (une variante sur le sexe des anges).
Je me précipitai dans
la "World Trade"
avec une idée claire:
"L'Ordinateur "pensera"
si nous lui décrivons nos vraies formules de pensées..."
Condition non suffisante: le premier micro a vu des microbes lorsqu'un
Pasteur s'est mis derrière. Voilà le chemin aujourd'hui:
L'ordinateur peut penser comme 99% des gens qui pensent penser mais ne
font que réflecter. Le paradoxe est qu'il nous oblige à penser
correctement, et même plus: à chercher les penseurs qui peuvent
lui mâcher la pensée, et je ne connais que Léonard
de Vinci pour l'avoir fait depuis Zénon. A l'école!
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une synthèse se
fait dans un seul cerveau, donc le coñotivisme fut un cul-de-sac...
une synthèse commence
par la définition des éléments
qu'elle exige... |
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Ce retour aux "Grecs du Miracle"
va balayer 5000 ans de charia, charabia, charabinia. Mais la nouvelle manière
d'utiliser notre cerveau existe sous formes d'exemples dans toutes les
branches.
Donc, "Chassieux", le tecnico-dérivant,
en exigeant de la philosophie pour les scientifiques faisait deux erreurs:
1/ il faut enseigner
aux "philosophes" la philosophie déduite
des méthodes inventées par les scientifiques pour
casser les barrières mentales créées par la "socialisation".
Et libérer les scientifiques de leur complexe devant ces bavards.
2/ S'il est un
scientifique, donc nécessitant de la "philosophie", comment peut-il
choisir ou même indiquer cette voie? En règle générale,
pour choisir un conseilleur il faut en savoir autant que lui; et dans ce
cas on peut s'en passer...
Aux Dark
Ages, le latin rendait supérieur.
Aujourd'hui? |