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Semaine 6-12 août: Schopenhauer |
12/08/05 |
| 1/
Le grand paradoxe de la
philosophie! 1.1 L'élu de Marianne bâtit sa tortue 1.2 Dire du mal de notre petit "génie" ! 1.3 Google <"two brains" discovery> 1.4 Trop difficile à comprendre: "Les 4 Racines" 1.5 Trop facile à lire: "Parerga et Lipomena" 2 Schoppy comme philosophe de l'intuition 2.1 Explorer le "dernier continent". ![]() |
3.
Echec d'un surdoué pour la philo 4. Minute de silence pour siècle, (et demi), perdu Annexes: 1/ Opinion débridée des Grands Moteurs 2/ Schopenhauer et l'Art 3/ Gracian, créateur de l'aphorisme ![]() |
1er: Descartes-Spinoza
2è: l'inKANTournable 3è: Hetagel Schopenhauer5è: NIETzsche 6è: Marx ![]() |
Embaucher un pigiste pour nous expliquer le grand paradoxe de la
philosophie!
Faut le faire et du coup, le petit boulot à
prendre,
"Grand Journal d'Opinion", c'est cuit pour Marianne.
![]() |
D'abord le nez : «Eh bien nous
ne nous en sommes finalement pas mal
tiré! » Quelle intrerprétation? il a
enfin à trouver un public?
Devant une affirmation mystère, faire plusieurs
hypothèses de
recherche. "...bien que sa doctrine, sa «
pensée unique », comme il l'appelait,
ait été formé dès la publication, en 1818,
(il n'avait alors que 30 ans
), de son grand ouvrage, "le Monde comme Volonté et comme
Représentation..." (Précocité?
normalement impossible en philosophie!, (voyez
Kant). Pourtant, la "pensée unique", jamais
modifiée par
la suite, est
évidente dans sa thèse, 1814, et formée bien
avant. Et la queue: "Cet
intellectuel qui se désintéressa de la
marche de son époque pour ne s'occuper, comme Socrate, que
du problème
de la vie, est peut-être tout simplement "notre premier
penseur
vraiment contemporain". Etiquetage facile et Arthur
finit
comme le "père
de la recherche
psychologique moderne en tant que
psychologue du Vouloir", (ça sonne comme une
citation
à l'ordre du
bataillon! C'est vrai! il avait un siècle et demi d'avance! Mais
pourquoi de banales affirmations, attribuées à dix
autres! ( que les suivants
au portillon aillent se rhabiller!) |
![]() |
KARTOO
en première page! <http://www.prosopautism.com/StarCrea.htm
.../eSchop.htm
.../prosopa.htm
... the method is the best of any big discovery" or "the definition of the definition leads back to certainly the fact of the two brains, according to specialisation of each ... Aparition de joconde.9online.fr (3è sur M6net.fr) |

Bryan
Maggee for Britain, (probablement le
spécialiste de Schopenhauer et le meilleur historien de la
philosophie): "A
better title would have been "The
Nature of
Explanation... We'll never arrive
to a final, exhautive,
explanation".
Safranski
pour l'Allemagne: « Toute
synthèse essentielle trouveront leur formation durant les cinq
des années où il écrit sa thèse, qui est le
début d'un travail d'explication".
l'aristotologie, j'applaudis!).
enterré maintenant). Il a
longuement décrit l'intuition et le
"génie", par nature plutôt indescriptibles :| J'aime les pages où il défend notre "solitude",[16], indispensable au travail personnel, attendant, respectant, accueillant, l'inspiration qui viendra comme le voleur de l'Evangile, quand et si elle veut; que je trouve en Edison, Montaigne, Eisntein, Newton, Wittgenstein, et je vous laisse continuer. Parfois, je pense tous les diplomoculs loufoques, lorsque des "médecins" ne comprennent pas que je vis dans un club inter-mondialisé, rencontrant des cerveaux qui m'intéressent et réciproquement. |
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Plus, de mes propres expériences, on se forme
très tôt à ce genre d'exploration, (j'attends donc
beaucoup d'un type ultra-rare dans un groupe très rare,
l'enfant-late-talker par décision, qui refuse de parler,[19] (avec
une conscience et une volonté de comprendre extraordinaire) Et je leur donne un but : expliquer
et résoudre l'échec des
"moralistes", comme libellé par eux-mêmes:
|

explication logique, qui
n'explique rien mais attire immédiatement les "espontaneos" et,
en France, tant de
"philosophes-secondaire",[22] de omni
explicandi... Alors, je risque mon opinion sur l'échec de
Schopenhauer :![]() |
Il n'y
a pas de différence entre la manière de penser, donc de
besoins, entre
savants et vrais philosophes. "Si
Robinson trouve
toute la science du 3ème Millénaire, ce ne sera pas de la
science", (Popper). Elle
doit être discutée. Pouvons-nous étendre
à la philosophie ?
Lorsque
Kant déduit la "relativité" dans l'espace, Schopenhauer
réplique: "Je la trouve
aussi dans le temps". Personne ne répondit à ses
provocations: ni les
littéraires à la Vigny, ni aucun savant pour
remarquer que ce cerveau mystérieux était
peut-être actif,
silencieux par contrat avec le "bavard", (à condition de donner
les
ordres). Comte? très occupé à créer une
"église" qui le rendra ridicule... Que n'a-t-il rencontré
Maine de Biran ! (1766-1824),
avec des
intutions si proches.....
|
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|
Reste le
plus difficile, faire disparaître l'usine
à " philosophes-secondaire", qui sort
en coulée continue
ces "athéo-chrestiniques" triomphant dans les KawaSophies. Il faut surtout en finir avec cette doctrine que tous les philosophes se valent, que chaque aficionado doit choisir le "torosofo" qui l'attire. |
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
| Could Arthur
understand his DISCOVERY? ... really two masters ... discovery by neurospecialists, like bicameralism "Libet's delay line", "synesthesia"... I could consciously tried "voice-hearing", (you have the impression your two brains ... |
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Chaque fois que j'ai rencontré un(e)
véritable artiste ayant
approfondi la musique et la peinture, surtout le défi au
peintre, le
portrait, (le Joconde définie comme défi aux
portraitistes), il / elle a
préféré la peinture à la musique. En effet,
il y a trois stades : la création,
(difficile à atteindre en musique, la seule voie en
peinture), l'exécution,
(qui exige la perfection de Chopin) et la consommation, (genre
Goûte et MiHaut). Schopenhauer n'a pratiqué vraiment que
la musique et n'a jamais atteint le top niveau. « La philosophie de l'art, par Jean Lacoste, PUF. 1981, (chapitre Schopenhauer, pages 36-44): Très bon début puisqu'il rappelle, dès page 4, que Léonard de Vinci assimilait la peinture aux « raisonnements philosophiques» et à l'exploration de la nature. Page 5, que Platon "condamnait les beaux-arts, qui n'existaient pas en tant que tels chez lui, (un guide à recommander!)". L'art est un test acide en philosophie. Seul les vrais philosophes s'en tirent. Schopenhauer aurait pu être critique tout autant que Proust ou Baudelaire. Mais s'appuyant sur des "théories sorties du cerveau gauche", il arrive à divaguer comme tous les philosophes qui se mêlent d'expliquer l'art à partir de leurs élucubrations. ,griffonnages
montrant le
degré
atteint par Schopenhauer en dessin, (merci
à
Didier Raymond, pages 124 et 137) |
| « Il est difficile d'évaluer la place qu'il convient d'accorder à Schopenhauer dans la philosophie de l'art... Il semble ouvrir une ère nouvelle avec un système métaphysique qui reconnaît « l'importance souvent méconnue et la haute dignité de l'art » il accorde une place essentielle à la musique, « reproduction de la volonté » elle-même. Mais il paraît surtout «platoniser» elle a célébré l'arc pour me le trahir en voyant en lui une « consolation provisoire ». Et ils s'enfoncent dans la caverne plate ni si elle ou règnent l'illusion du devenir tissé par les êtres dans l'espace et la succession temporelle, (comprenne qui pourra). "Gilson reproche à Schopenhauer (comme à Bergson), d'imposer à l'artiste le point de vue du spectateur, de l'amateur..." (on ne peut mieux dire pour le dandy-sopher, qui se contenta de jouer la "Pie Voleuse" sur flûte traversière, | ![]() |
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La
beauté de la nature (trahi son désir de passer du monde
de la volonté
aveugle dans celui de la représentation) la volonté finit
donc par
commettre ce suicide qui était son secret désir l'objet
sublime menace
en effet la volonté individuelle que la beauté est
réduite au silence.
La sculpture et la peinture font apparaître les animaux et les
hommes
comme des Idées qui sont objectivations plus manifestes de la
volonté
et la tragédie a le paradoxal privilège, avec la peinture
d'inspiration
chrétienne, de nous montrer le spectacle de l'écrasement
de la volonté,
de sa conversion et de son suicide. La musique en effet n'est pas comme
les autres arts une copie des idées dans lesquelles la
volonté
s'objective mais une reproduction de la volonté elle-même
: « elle
exprime ce qu'il y a de métaphysique dans le monde physique, la
chose
en soi de chaque phénomène ». Il serait facile de sortir un recueil d'aphorismes délirants :" le sommet de l'art n'est-il pas la peinture religieuse de Raphaël et du Corrège, où l'artiste, après avoir représenté la volonté dans la hiérarchie de ces objectivations, la représente enfin au moment où elle se nie elle-même au moment où se dévoile définitivement le secret du monde ? Voilà la résignation, le grand mot de la fin, le dernier avant la béatitude suprême, celui qui forme le thème central du paragraphe 68 du livre IV du Monde: «la volonté se détourne désormais de la vie. L'homme parvient à l'état de renoncement volontaire, la résignation, la tranquillité véritable, l'absence complète de Vouloir..." (Sans page 81). Pour expliquer que la musique n'est pas douloureuse quoique copie du vouloir, Schopenhauer répond que la musique nie le vouloir grâce à la contemplation. Elle ne correspond pas, au moins à dès l'abord, au sujet individuel mais au sujet pur de la connaissance... Elle est véritablement le seul art qui nous permette le dépassement complet de l'individuation. « Vive la musique de Rossini, qui parle sans parole ! «
La philosophie de l'art, par Jean Lacoste, PUF. 1981, (chapitre
Schopenhauer, pages 36-44)
et merci
à
Didier Raymond, pages 124 et 137, griffonnages montrant le
degré
atteint par Schopenhauer en dessin, alors que quelques mois de travail
l'auraient amené au niveau minimum que j'exige pour un
philosophe très
courant, (celui que j'ai atteint.. Malheureusement, j'ai dû opter pour l'occasion de vivre et survivre cinq ans dans un champ d'ondes électromagnétiques). |
| 1807 se met au latin, (19 ans, anormal
pour l'époque;
idem,
Maine de Biran), par leçons particulières, 1809 puis au grec, en logeant chez un helléniste. Etudes boulimiques, médecine, astronomie, commence la philosophie à 22 ans, (à l'âge où nos pétosophes sont agrégés-docteurs-rentiers), suit les cours de Fichte, ( note 3) qu'il apprécie peu, (au contraire de notre ministrosophe-monisopher). 1813 (25 ans) thèse de doctorat : "Les Quatre Racines du Principe de la Raison Suffisante" 1819 (31 ans) "Monde comme Volonté et Représentation". 1851 (63 ans), "Parerga y Paralipómena" le catapulte à la renommée dans le "grand public" 1859 (71 ans) Troisième édition du "Monde comme Volonté et Représentation" |
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2/ Ce qui frappe dans cet article, c'est le ni-queue
ni-tête,
l'impossibilité de mettre un titre sur un paragraphe, (c'est le
moins
pour le champion de l'aphorisme!) Et les sous-titres,
("Curiosité
universelle", "Puissance des
rêves"), semblent bien confirmer ces
deux
points de vue. Alors, si l'ordinateur n'est pas pour les domini-chiens,
pourquoi ne pas partir d'un texte sur le WEB, et l'améliorer. Je
propose Roger-Pol Droit ,(http://www.ledevoir.com/2003/08/30/35080.html), (sachant-son-français"), pour m'excuser d'avoir
préféré Fray Loyson
d'Argentan lorsque je cherchais une "tête de Turc", (comme
conseillé
par Alain) pour fesser un couillonneur de jeunes exigeant un "prophilo
avec connaissance de l'entreprise".
Tous ont bien mérité une
"règle du
T".
![]() Fichte-moi-ça
|
3/ Le paragraphe suivant, (cité par Didier Raymond, page 62,) détient peut-être la clé de sa philosophie : "Les cours de Fichte sur la folie suscitent l'intérêt du jeune homme. Problème qui semble par ailleurs l'obséder depuis la mort de son père mais, alors que Fichte qualifie le fou de bestial, Schopenhauer à « l'envie de mettre un pistolet sur la gorge de Fichte». Il ajoute : « Ce n'est pas la folie, c'est la stupidité qui rapproche l'homme de l'animal... En observant souvent les fous, je ne trouve pas que ce soit leur raison, (c'est-à-dire la faculté de juger) ni leur entendement qui soit malade car ils sont souvent d'une sérénité, d'une humeur de saints; et presque tous jouissent d'un grand contentement et d'une gaieté permanente. La folie surgirait-elle lorsque l'intelligence n'a plus de pouvoir sur la volonté? La folie serait-elle un désarroi de la mémoire ? car les fous reconnaissent presque toujours les choses présentes ; c'est pour cela que leur entendement est sain et qu'ils parlent et qu'ils comprennent comme il faut, qu'il jugent et concluent que tant qu'ils n'ont pas recours à la mémoire pour se rappeler des choses antérieurement dites; la raison n'a donc pas malade, c'est seulement quand aux choses passées et aux choses absentes qu'ils font erreur." |
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4/ S'agit-il de la peur de finir fou:
Schopenhauer, enfant, voyait son père en crises psychotiques et
finissant par se suicider, On insiste que dans ces crises, il ne
reconnaissait personne, ("prosopamnésie momentanée"?
Certainement un
choc pour un enfant que son père ne reconnaît pas. Parmi
ses
ancêtres, il y en eut d'autres tout aussi dérangés,
(Didier Raymond,
page 14) Autre motif de crainte: Schopenhauer vécut oisif comme un Lord. Mais à un moment, il fut au bord de la faillite. |
5/ Difficile de prendre au sérieux un
désespéré qui ne
gagna jamais sa vie, prenant ses repas à l'Hôtel
d'Angleterre.
Pessimisme? "La partie la plus
mondaine", "Gueule de bois de
la
bourgeoisie", (Sans, page 101)
6/ Singeant Charcot, Freud centralisa sa
psychanalyse sur
le sexe, évacuant les deux meilleurs éléments de
sa bande: Jung et
Spielrein. Or, une fois compris, que nous sommes le porteur, (devant
mourir), d'un gène qui nous survivra et nous procure du plaisir
pour se
transmettre, (pour quitter le navire!), le choix imposé entre
attraction sexuelle et hantise de la mort n'a plus aucun sens.
7/Sur le "bicaméralisme": http://nobelprize.org/medicine/laureates/1981/presentation-speech.html :
Comment by the Nobel Prize in Physiology or Medicine 1981:
"However, it has been known for more than a hundred years that despite their similarity and close linkage the two hemispheres have in part different tasks to fulfill. The left hemisphere is specialized for speech and has, therefore, been considered absolutely superior to the right hemisphere. For the right hemisphere it has been difficult to find a role and it has generally been regarded as a "sleeping partner" of its left companion. In a way the roles of the two hemispheres were somewhat like those of man and wife of an old-time marriage.
Http://algoxy.com/psych/twominds.html :
Parapsychology "Two Brains, Or 'The Two Modes
Of Consciousness"! By ColinWilson
"...
In the middle of the nineteenth century, doctors noticed that the two
halves of the brain seem to have two different functions!"
8/ "It is soon 50 years since Pavlov, the great Russian physiologist, put forward the suggestions that mankind can be divided into thinkers and artists. Pavlov was perhaps not entirely wrong in making this proposal. Today we know from Sperry's work that the left hemisphere is cool and logical in its thinking, while the right hemisphere is the imaginative, artistically creative half of the brain. Perhaps it is so that in thinkers the left hemisphere is dominant whereas in artists it is the right.
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"If during this period one eye is sutured even for a few days, this can result in permanently impaired vision because the capacity of the brain to interpret the picture has not developed normally. For this to take place it is not only essential that the eye is reached by light but also that a sharp image is formed on the retina and that retinal image has a pattern of contours and contrasts. This discovery reveals that the brain has a high degree of plasticity at an early stage immediately after birth. |
9/ Http://www.worldwideschool.org/library/books/phil/modernwesternphilosophy/TheQuestionHow/Chap1.html
William Hanna Thomson, M.D., LL.D. Physician to the Roosevelt Hospital; Consulting Physician to the New York State Manhattan Hospital for the Insane; formerly Professor of the Practice of Medicine and Diseases of the Nervous System, New York University Medical College; Ex-President of the New York Academy of Medicine, etc... etc...
| "we have two brains, just as we have two eyes and two ears, but that only one of our two brain hemispheres is the instrument for talking, thinking, or knowing. Which one of the two hemispheres will be the mental one will depend altogether on how it has been TAUGHT by the invisible thinker, who will begin to teach the left hemisphere if he is right-handed, or the right hemisphere if he is left-handed. He will leave the other hemisphere in each case wholly speechless or thoughtless, and concerned only with the business of governing the muscles or receiving the bodily sensations of its corresponding side. If brain matter really itself thought, we should have two thinking and speaking hemispheres... | ![]() |
10/ «Beaucoup de personnes désirent
acquérir une idée
philosophique à un
prix intellectuel peu élevé, et le système de
Schopenhauer satisfait
admirablement à leurs besoins. » James Sully, "Le
pessimisme", 1882,
(Pierre Collin, Schopenhauer page 31) "De la justification du
romantisme a posteriori, (Sans); "Un René allemand"?
Plutôt que: "Schopenhauer,
idole de pessimistes
ne l'ayant pas lu...",
(il se lit en deux week-ends), je dis: "auberge espagnole: chacun
trouve ce qu'il y cherche". Cet engouement de littéraires
pour
le
"phiLauréat" se retrouvera avec Freudy, Bergsouille et,
très récemment,
Derry
Dada.
11/ Schopenhauer possédait ce style, peut-être acquis en France: "Mes ouvrages se composent de simples articles inspirés par l'idée dont j'étais plein à ce moment, et que je voulais fixer pour elle-même... C'est pour cela qu'ils ne sont pas vides et ennuyeux, comme ceux des gens qui s'assoient à leur bureau et écrivent un livre page par page, d'après un plan arrêté."
| On peut aussi du
point
de vue... Nous pouvons considérer... Cependant, Voltaire a dit... Dans tout le cours... La raison principale pour laquelle... J'ai exposé dans mon grand ouvrage, Ce n'est pas le tempérament violent... ![]() |
L'aphorisme cherche à relate un petit fait de
manière piquante. Comme comme un tailleur de pierres qui
les assemble sans
ciment. Mais Schopenhauer veut relier avec des articulations comme celles trouvées dans «Aphorismes sur la sagesse dans la vie », pages 150 à 160 ![]() |
Ce que l'homme
mûr... Tant que... Si donc... Voici encore... De toutes façons... Mais rien ne me fera... Le plan souvent... C'est pourquoi... ![]() |
"L'homme du monde parfait, serait celui que
l'indécision ne
ferait
jamais rester à court et que rien non plus ne ferait se presser".
PS. Remarquable
transformation en "recueil
d'aphorismes" par comité athée qui ne
connaît que
le Monde : http://atheisme.free.fr/Biographies/Schopenhauer.htm
12/ On
croirait La Rochefoucauld, mais c'est de Schoppy: "Trust the friends of
today as though they will be the enemies of tomorrow... Those who
insist on the dignity of their office show they have not deserved it.",
(maxim 217). Schopenhauer aurait percé beaucoup plus rapidement
s'il
s'était contenté de publier des aphorismes à la
manière très française,
(il connaissait mieux les littératures française et
anglaise que
l'allemande!) Dans « Aphorismes sur la
sagesse dans la vie
», PUF, il
cite souvent La Rochefoucauld, La Bruyère, Chamfort, Voltaire
mais,
plus important, il recommande de lire: «Des rapports du
physique
et du
moral dans l'homme » de Cabanis
14/ Dix lignes, gentilles, gentilles,
puis coup de stylet
entre deux yeux.
J'ai mis sur le WEB, les "billets du directeur" de DEMAIN,
très
près du style de Schopenhauer, puisque chaque article est
composé de
divers "billets". Formé pour ce jeu, je suis totalement nul
comme
pigiste. J'ai vu un pisse-lignes reconverti au "Conseil". On lui
indiquait "Sujet, Temps, Nombre de
pages". Pas grave , puisqu'un patron
n'ose se plaindre: il serait abandonné de tous, (j'ai
rencontré un
cas): banquier, fournisseurs, clients, ses collaborateurs et même
de sa
femme.
15/ Nous
avons Julien Benda sur Bergsy, (Bachelard fut trop impressionné
par le
grand homme), et Gabriel Marcel sur Heid'Higler. Russell et Popper ont
été aussi durs sur Hetagel que Schopenhauer mais bien
tard.
16/ Couverture arrière de «
Aphorismes sur la
sagesse dans la vie » : "la
solitude
offre à l'homme intellectuellement de placer un double avantage
: le
premier d'être avec soi-même, le second de n'être pas
avec les
autres... On appréciera hautement ce dernier mal vient de ne
pouvoir
être seul », a dit La Bruyère. La
tranquillité d'esprit ne peut exister
sans de longs moments de solitude. » si l'on
réfléchit à tout ce que le
commerce du monde apporte avec soin de contraintes, de peine et
même de
dangers."
17/ "C'est dans le domaine
scientifique que la connaissance
conceptuelle
rend ses principaux services : une science est d'abord valable
grâce à
la subordination tirée et non à la coordination
tirée de ces principes.
C'est pourquoi la science poursuit en vain une insaisissable
vérité,
alors que l'art atteint d'emblée son but parce qu'il parvient
à
considérer les choses à déploiement du principe de
raison les sciences
font souvent preuve d'une trop grande partialité et surtout
d'une trop
grande prétention."
18/ Alors
qu'il faut savoir s'il a trouvé de l'or ou du cuivre, Schoppy
s'enfonce dans
la disputatio, (un genre qu'il adora dès sa naissance): "Kant
admettait le théisme comme une hypothèse
théoriquement non démontrable
mais valable au point de vue pratique. Que Kant ait été
d'ailleurs en
cela tout à fait sérieux, j'en doute. En effet,
étayer la morale sur le
théisme, c'est la ramener à l'égoïsme.
Cependant, les Anglais, comme
chez nous aussi les plus basses classes sociales, ne voient pas la
possibilité d'un autre fondement."
| "Les véritables mérites, moraux aussi bien qu'intellectuels, ont non seulement une origine physique ou empirique, mais aussi une origine métaphysique ; ils existent donc a priori et non a posteriori, ce qui revient à dire qu'ils sont innés et non acquis, et ont leurs racines non dans le pur phénomène mais dans la chose en soi aussi chacun n'accomplit-il au fonds que ce qui est irrévocablement fixé dans sa nature, c'est-à-dire dans son être inné." | ![]() |
"Les
véritables mérites, moraux
aussi bien qu'intellectuels, ont non
seulement une origine physique ou empirique, mais aussi une origine
métaphysique ; ils existent donc a priori et non a posteriori,
ce qui
revient à dire qu'ils sont innés et non acquis, et ont
leurs racines
non dans le pur phénomène mais dans la chose en soi aussi
chacun
n'accomplit-il au fonds que ce qui est irrévocablement
fixé dans sa
nature, c'est-à-dire dans son être inné."
"Dans ma
philosophie, au contraire, la
reconnaissance directe de la
stricte nécessité des actions implique la doctrine que,
même chez les
êtres dépourvus de conscience, ce qui se manifeste est la
volonté.
Autrement, l'action de cette nécessité évidente
serait mise en
opposition avec la volonté, s'il y avait réellement une
telle liberté
du fait individuel, et si celui-ci n'était pas plutôt
aussi strictement
nécessité que tout autre action." (Schop,
Ethique et Droit 1851)
19/ Le plus célèbre? Einstein.
Le recordman? Sellin
Birger?
Le troisième?
20/ Rosset
va jusqu'à parler de « scories
» à propos des
références à Platon,de la
recherche d'une « sagesse » stoïcienne, de la morale
fondée sur le
renoncement...
Didier Raymond voit "Schopenhauer, le philosophe de l'ennui". (Que n'est-il allé avec Simone Veil, (la Twiggy, of course!), sur les chaînes de montage! Et Schopenhauer semble avoir indiqué le remède: « Une intelligence dépassant de beaucoup la mesure normale est également un phénomène anormal dans notre nature... Comme ainsi favoriser mais on aura alors une vie d'ordre supérieur... la vie d'un être soustrait aux besoins et à l'ennui"
Roger-Pol Droit,
"Présence
de Schopenhauer", liste considérable de lecteurs, (Mais
peu ont
la
préparation minimum: Wittgenstein, Popper): Maupassant,
Flaubert,
Joyce, Musil, Kafka et même Hitler, (qui l'aurait emporté
dans son
havresac à Verdun. De fait, le Kaiser avait mis la
"Volonté" dans la
petite liste de livres autorisés dans les bibliothèques
des casernes). Marianne
aurait pu lui demander son article, très passable pour le niveau
Khanard; à compléter, (j'avais pensé à ce
"philosophe" lorsque je
voulais montrer l'insuffisance de la "
philosophie-en-secondaire".
Finalement un inconnu d'Argentan-les-Oies
me parut "meilleur et
pire".
Rosset,
le voit comme "Philosophie de l'absurde", un peu facile! "...les
artistes plus que d'autres, ont entendu Schopenhauer... des gens qui
n'ont pas lu Schopenhauer comme le philosophe, ont contribué
à le voir
comme un penseur limité... les études parues entre le
1890 et 1910
portes sur les éléments dérisoires de sa
philosophie et sur les aspects
équivoques de Schopenhauer... Une sorte de René
allemand... " Bon
résumé des quatre racines". La dernière phrase de
Rosset, page 107: "Il
ne faut pas compter sur le philosophe pour trouver des raisons de
vivre".
Bravo! Ce qui rappelle un collègue
expliquant: "La
philosophie
ne sert pas à passer un examen d'embauche..." J'en suis
la
preuve!