5ème Mano a Mano avec "Philosophes-secondaire":
Semaine 13-19 Août: Nietzsche


19:08/05
 1/ Le texte idéal pour un Wittgenstein !
   1.1 Demande du Prix Wittgenstein 2005!
   1.2 Création du Prix Humour Britshophique
   1.3 Opinion de Nietzsche du philo d'Argentan?
   1.4 Burinage mental dans famille de prêcheurs,
 2/ "Do you call that phi"?
   2.1 Giorgio Colli, (recommandé par Fray Loyson)

     3.2 La Volonté de Puissance n'existe pas?
    3.3 l'Antéchrist et l'Eternel Retour
    3.4 Un groupe ! (Indiqué par Nietzsche lui-même)
  4/ Qu'appporte cette "philologie"?
  5. Pas de tortue? Je me la monte !
    5.1 Satammisme comme critère
    5.2 Généalogie liquidée,
 
  5.3 Axiale rectifiée
    5.4 Le surhomme est parmi nous
  6/ Et basta ya

 1er: Descartes-Spinoza
 
2è:  l'inKANTournable
 
3è: Hetagel
  
4è:  Schopenhauer
  NIETzsche
 6è:  Marx
 7è:  Heid'Higler - Bachelard


  De mon temps, on prenait un "nègue", puis apparut la "recueilleuse de propos". Dernier grand luxe: "l'extracteur de texte". Marianne Khanard vraiment réduite à publicité rédactionnelle pour "ateo-chrestinique"? Comme essai, elle sort

1/ le texte idéal pour un Wittgenstein !
        "Texte à paraître en Livre de Poche" ? Cette collection offre les restes, les fonds de tiroir, le second jus, la dernière glane, (the "aftermath", comme disent les Anglo-Normands). Mais une extraction peut en cacher une autre: va-t-on nous refourguer des extraits extractés d'autres livres. Le premier essai produisit un chef d'oeuvre:Gracian "Oraculo manual" mais il s'agissait de sortir un vrai écrivain d'un ratafia jésuite. Recette très copiée de nos jours: notre ministrosophe avait immédiatement extrait ses notes de potache pour les monayer.[1]
Même avant ce troisième jus, ( au forceps), onmouseover="AffBulle(DalleImportant)" onmouseout="HideBulle()">Loyson Argenté, grâce à Marianne Khanard, est nominé pour le Wittgenstein 20052, pour son bourdaloue rat-bord, delirium sophens d'impropères, dans le style franc-niquain aûmonier de dragons envoyés pour ramener les oies d'Argentan dans le poulailler du Roi-Soleil. Tremblez bestiaux: l'enfer existe! (un kawasophe l'a visité). Nietzche est Béel-Zoustra! (un pétosophe l'a sorti d'une poubelle).
 
1.1  Demande du Prix Wittgenstein 2005! ([2] )
        Tout est premier choix mais j'ai apprécié :
    "cette "verticalité"  impensable dans un tel chaos. Seule "l'horizontalité", est capable d'offrir l'argument logique avec lequel comprendre cette nouvelle cosmologie".
Le Dieu « volonté de néant sanctifiée»,
six "force" dans le même paragraphe, (moi, j'ai pas tant de forces après séjour de cinq ans dans un champ d'ondes électro-magnétiques) :
"Il s'apparente à une somme fixe de force,... enfermé dans le « néant » mais incrusté comme une force définie dans un espace défini et non pas dans un espace qui contiendrait du « vide ». C'est une force partout présente, et un multiple, comme un jeu de forces et d'ondes de force, s'accumulant sur un point si elles diminuent sur un autre. Il ressemble à une mer de forces en tempête et en flux perpétuel.
"La méconnaissance des forces... cause d'une hypostase de l'homme dans une création hyperbolique... Dieu... sottise à partir du moment où lesavoir des œuvres du vouloir est possible...
"Et tenemos doctor que puede contestar a todo y todos!" [3]
        Plus que jamais, faut sortir un classement pour les bestiaux qui se ruent sur le radioteur auteurisé chez Pivot-Giespert !   
        Plus que jamais faut prêcher que seul compte l'apport d'un "penseur" à la construction de la logique.



1.2  Création du Prix "Humour Britishophique" pour la "politesse de la clarté"!
(voir :  http://1libertaire.free.fr/MOnfray01.html
)
        Quand Serge Truffaut dans
l’entrevue du Devoir   (http://www.ledevoir.com/edu/1998/onfr250598.html)   lui demande de préciser ce qu’il entend par " politesse de la clarté ", Onfray répond ainsi :
" On n’a pas le droit d’ennuyer le lecteur. Le manque de clarté est un vice de la profession. Il y a d’ailleurs là un paradoxe, car il y a une grande tradition française de la politesse et de l’éloquence. Je me place dans cette tradition soucieuse de la clarté et soucieuse de produire des effets. Je me sens plus un philosophe proche du monde que proche du monde des philosophes. "
Quels problèmes avez-vous rencontré lors de la construction de cette université ?
M.O. : Les problèmes habituels dès qu’on crée, agit, s’engage ou travaille : l’inertie des fainéants, la jalousie des impuissants, la méchanceté des envieux, la perfidie des imbéciles, le double langage des officiels, la courtisanerie des arrivistes, la bêtise de la plupart, l’hystérie du plus grand nombre, l’étrange perversion qui transforme les amis en ennemis, les ennemis en amis d’un jour, etc... Rien que de très normal...
My comment?  Il n'a pas plus de droit de parler au nom de la vraie philosophie que n'importe quel autresorboniqueur.

1.3 Opinion de Nietzsche sur le philosophe d'Argentan?

        Je trouve infantile ce jeu qui consiste à faire discuter entre eux des "philosophes" qui ne se connaissent pas et n'ont rien à se dire [4] mais j'aimerais l'opinion de Nietzsche de son impresario improvisé, ayant demané l'aman, sur ordre de son éditeur *** pour entrer dans "uma oposicao dentro da tele-legalidade"). De lui-même, il indique: "Nietzsche avait peur d'être "canonisé". Et il a continuellement refusé les "disciples", et d'avance l'espèce"athéo-chrestinique" moderne, [5]  qui pullule en sacristies et télé-bocaux.

1.4 Burinage mental dans famille de prêcheurs,
        de grand-père en petit-fils. Nietzche sourit des pasteurs allemands, (Hegel, Fichte...), en rupture de paroisse, réfugiés dans la philosophie? Pourtant, sa généalogie , (génitrice), en compte plus qu'aucun et des deux cotés. Il semble même que les cinq femmes qui l'encadrent après la mort de son père et entendent bien le fourrer dans la profession familiale.  [6] Préférez l'analyse du burinage d'un catho-pasteur, (celui que j'ai vivisecté) mais je suis déjà intéressé de la combinaison théologie-philologie! (sans négliger les penseurs [7] qui l'ont stupidisé) Rien de nouveau à Argentan. [8])


2/ "Do you call that phi"? (Colli, Jaspers...)
De mes incursions sur le WEB, Nietzsche se révèle l'un des esprits les plus dangereux, non seulement pour nos "chefs coutumiers" lecteurs de Derry Dada  mais pour les millions de déboussolés qui cherchent sur Internet un "grand philosophe", [9]
    "A-t-il a contribué au progrès de la pensée?
    "Pouvait-il construire une usine seul en Centre-Afrique,
    voir son burinage mental.
    Et la méthode GEMINI m'aide à choisir ceux qui me conseilleront.
Et pop! Giorgio Colli et surtout Jaspers.


2.1 Giorgio Colli (recommandé par Fray Loyson)
(une agréable rencontre, l'impression que la qualité philosophique d'avant-guerre existe toujours. En France, elle disparut en 1945 lors de l'implantation du "narationisme "***. Comment j'y ai échappé? en étudiant la philosophie avec un professeur particulier, ami personnel d'un "Grand B". , [10]) Sur Nietzsche ?
 "... outrecuidance de son intervention,... hardiesse élocutoire afin d'amener jusqu'à ces extrêmes conséquences n'importe quelle affirmation suspecte,... renversements tapageurs de jugements et de termes, ... goût du paradoxal touchant presque au vice, moderne et décadent, cherchant l'originalité à tout prix.... Toutes les amitiés de Nietzsche furent des échecs: en premier lieu un naïf, et en second lieu un dominateur maladroit... Chez lui, le dégoût... de la sexualité en général, de la pulsion aveugle de la vie... (est) une donnée physiologique primitive, une idiosyncrasie de répulsion pour la naturalité... Nietzsche est donc un ascète de naissance, quelqu'un qui détourne avec dégoût son regard de la vie.
"... insuffisante maturité théorétique, de l'absence d'une longue discipline... Parce que la vérité n'est pas un faux problème, mais bien une question, paisible et tout à fait concrète, qui convient à qui est doté de beaucoup de patience et d'un peu de cervelle"
"... Ce qui manqua à Nietzsche, c'est une discipline philosophique institutionnelle, surtout en ce qui concerne la logique... dans un champ restreint, comme la philologie classique, il rassemble les données avec une grande diligence et une énorme capacité de travail, mais il n'arrive pas à unifier par la suite tout ce matériau, c'est-à-dire qu'il manque de rigueur et de profondeur... Il ne sait pas en construire lentement l'édifice... énorme gaspillage d'énergies... ce qu'il avait déchaîné en lui-même l'entraîna, l'emporta... Pitié pour le héros."


2.2 Jaspers, (copain d'Arendt)
    Philosophe très équilibré, passant par Droit et Médecine. Ce qui l'autorise à parler de la maladie de Nietzsche, [11]. Point à régler: "Pourquoi, parfaitement conscient des possibilités des "malades Nietzsche ne fut pas attiré par la chaîne des créateurs de la psychologie, "tous avec un grain"?" ***
Extraits de Jaspers:
       " Peut-on parler de philosophie et alors que chaque livre semble une œuvre indépendante et chaque lecteur donne le premier prix selon son goût. Il semble impossible de faire une synthèse en deux. « L'auto-contradiction est le trait fondamental de la pensée de Nietzsche. On peut, chez lui, presque toujours trouver une appréciation et son opposé... La plupart des partis peuvent en appeler à Nietzsche.... Des répétitions innombrables apparaissent... Un tout finit par apparaître mais ce n'est pas un concept, une image du monde, un système,... "Nietzsche n'a presque jamais étudié à fond les grands philosophes ; la plupart de ses connaissances sont de deuxième main, (Jaspers, page 40) etc... [12]
        "Nietzsche a eu une profonde expérience de la philologie comme méthode scientifique, mais il lui manque une connaissance profonde des sciences naturelles, médecine économique, technique, bref la connaissance du réel en tant que cause allemand explore. Il lui manque aussi des connaissances de droit, de théologie, d'histoire générale basée sur la recherche critique..."
"Qu'es aco?" Bien sûr la formation SorboniCaenne! 
[13]

3 Qui nous indique le livre représentatif de Nietzsche?
        Car je vois un des oeuvres de circonstances, sans trop de logique. L'amateur, attiré, enthousiasmé par un livre de cet auteur "multi-entries" recommandera, vantera, vendra sa découverte, deviendra "conseilleur nietzschien" sur Internet. SOS! Par habitude, je saute sur le premier livre: un journal de gosse, qui fait pendant au dernier livre, une auto-biographie, demi-grandiloquente finale: "Ecce Homo".


3.1 Naissance de la Tragédie? Je trouve dépassé ce conte par personnages inexistants, Oedipe pour Freud,[14] Héraklès pour Serres, le Minotaure, le Cyclope. Apollon et Dyonisos, cuisinés en flagornerie qui tourna mal. Il aurait pu comprendre en voyant le public de Bayreuth, des notables et notaires, rangés dans la vie et dans leur loge, (présentoir pour les bijoux de la douairière et le minois de la fille). Une classe qui n'aime pas les provocateurs et Wagner attendait un livre anti-valses, (Strauss lui coupait l'herbe à Vienne), pas des compositions musicales qui font craindre que la "philosophie nietzscheenne soit de même niveau!  Musique à entendre sur Internet!
Http://www.virtusens.de/walther/musik_eng.htm#kompositionen
Commentaire? [15].


3.2 La Volonté de Puissance? (elle n'existe pas!)
Voir: <http://www.lyber-eclat.net/lyber/montinari/volonte.html>
Pas pour Nietzsche, cadré par cinq femmes hyperpiétistes décidés à réussir un prêcheur. Ce livre a-t-il provoqué le racisme? (ce produit n'a pas besoin d'aide pour pulluler sous ses trois formes) et le livre, à coup sûr, devait être repris, exploité.[16] Et le première à le comprendre fut sa propre soeur.Heid'Higler, (dans la liste des élus de Marianne!) peut la remercier.[17]
Opinion de Giorgio Colli sur la "Volonté de Puissance
        "... Déjà le fait d'appeler « volonté » la substance du monde renvoie, en arrière-plan, à un sujet métaphysique... Nietzsche fragmente la volonté unitaire schopenhauerienne en atomes de volonté de puissance: dans chacun d'eux continue de se nicher un fragment de sujet substantiel... On présuppose un champ d'obstacles, de résistances internes à un sujet. En termes métaphysiques, cela revient à postuler une pluralité de sujets substantiels et d'autant de volontés, puisque ce qui s'oppose à un centre de volonté - élément primordial - ne pourra être qu'une autre volonté. C'est là une critique capitale du concept de «volonté de puissance».


3.3 l'Antéchrist et Zarathoustra, Maître de l'Eternel Retour,
        Les traités athéistes: Delirium nietchens! On se demande comment un cerveau, soi-disant athée, ayant vécu dans un milieu prétendu religieux peut étaler une telle incapacité à lire les évidences des Evangiles, écrire de telles inepties. C'est peut-être ce qui fit son succès, juste sauter dans le train des Voltaire, Renan, Fichte, Fauerbach et, comme recommandé par Machiavel, de crier un peu plus fort. Mais c'est ce qui fait son intérêt actuel. Qui peut croire que les petits profs de lycée qui se réveille avec 20 ans de retard sont capables d'arrêter les "3 religions" ?  On en reparlera après avoir vivisecté la fameuse "généalogie", (chapitre 5.3). Pour le moment chercher les sectes nietzschiennes sur InTernet, chapitre "Parousie" ou "Eternel Retour".
Http://fr.wikipedia.org/wiki/Mircea_Eliade#Le_mythe_de_l.27.C3.A9ternel_retour
Selon Deleuze, cet éternel retour s'appuie sur un - et un seul - fragments de nuit sont publiés comme « aphorisme » 334 du second livre de cette fausse oeuvre qui est la "volonté de puissance".ce prétendu aphorisme a été composé par les éditeurs de la volonté de puissance à partir de la réunion de fragments posthumesdans lesquels Nietzsche comparaît sa propre conception de l'éternel retour à la conception mécaniste de Gustav Vogt... Avec une bien curieuse conclusion : « Deleuze croit à récupérer un mécanisme qui, contre la négation de la négation propre à la dialectique hégélienne (et marxiste), produit «l'affirmation de l'affirmation».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nietzsche_(Gilles_Deleuze)#L.E2.80.99.C3.A9ternel_Retour
        Merci à notrephilosophus ongulatus qui montre Nietzsche copiant Schopenhauer, ce dernier avec un sacré grain d'autisme:
Nietzsche:
«Ne claque donc pas épouvantablement de ton fouet! tu le sais bien : le bruit  assassine les pensées...
Schopenhauer dans "Parerga et Lipomena":
« Je me dois de dénoncer le claquement vraiment infernal des fouets dans les villes bruyantes de la ville comme le bruit le plus impardonnable et infâme, qui ôte à la vie tout calme et tout recueillement...les coups de marteau, aboiements de chiens et cris d'enfants sont horribles ; mais le seul véritable assassin des pensées est le claquement des fouets...
Exemple de disputation philosophecal:
http://www.item.ens.fr/contenus/publications/articles_cher/Diorio/ER_originale.pdf


3.4 Un groupe ! (Indiqué par Nietzsche lui-même)
        La "Généalogie de la Morale"pour servir de complément à un récent ouvrage: "Par delà le bien et le mal" et en accentuer la portée", avec rappel de "Humain trop humain, livre pour les esprits libres", contenant "la premièe expression de ses idées sur l'origine de nos préjugés moraux". Intéressant de voir les penseurs sélectionnés, Kant, (son piétisme le fait mal jugé du "parpaillot", [18]) et Schopenhauer, qui lui ont collé le placonisme, (Schopenhauer m'a aidé à définir le racisme). Rarement courtisé par les philosophes, Luther, (spécialiste en jacquerie, mais on oublie son traitement des paysans) et apparition de Darwin, Stuart Mill et spencer. Nietzsche prétend-il nous vendre de l'évolutionisme en sauce philologique? (beaucoup de "philosophies" ne sont que l'amalgame de deux courants contemporains). J'achète car mon problème pour voir si cette recette fait progresser notre mode de penser.


4/ Que peut apporter cette "philologie"?

en construction juste au moment où Nietzsche rentre à l'Université, au point d'en devenir l'un des pionnier; que peut cette "généalogie"? est-elle plus que "philologie,  étendue des mots  aux idées" ? Pour une idée de ce qu'étudia Nietzsche:
  1/ http://www.ucl.ac.be/etudes/programmes/fibi2.html (Le programme du doctorat (en théologie et en philologie biblique) est entièrement centré sur la recherche doctorale, qui aboutit à la présentation et à la ...)
  2/ www.pascalehummel.org/Mauriac.pdf Originellement conçue comme l'auxiliaire de la théologie, la philologie... Si la théologie sert mal la foi, en quoi la philologie la sert-elle bien)[19]
  Jean Granier, (Nietzsche, Que sais-je page 21), propose d'appliquer de lui appliquer la procédure de l'interprétation nietzschéenne, (promesse difficile à tenir!) [20]
        Moi j'attends la démo, qui vaut plus que le grifonnage (supérieur à un long discours).
        La philologie s'occupant de l'origine des mots, (mais la vraie philo préfère leur
définition poussée à fond), quels sont les mots fétiches, les obsessions verbales de Nietzsche? A part "généalogie", mot-mystère peut-être vide ou plagiat, le premier est certainement "prêtre"?[21] Désolé, "on commence par définir totalement un mot avant de s'en servir", (avec cette obligation, Pote Lulu s'est enfui à Rome, puis, nouveau Dupanloup, est monté cent semaines en'avion!). Cet argumentaire suppose une connaissance des "z'écritures" et une capacité critique qui échappe à un pasteur raté.
        Giorgio Colli sur la dialectique, (j'aime!): "la prémonition de l'abîme entre la dialectique antique et celle moderne... la question de la connaissance et de la raison, ne pourront jamais être unifiés, si on n'est pas passé par l'origine du phénomène dans sa globalité... Comme déchiffrer un langage inconnu en distribuant les fragment à différents spécialistes.... Nietzsche n'a pas compris que la dialectique n'était pas apparue en Grèce par épuisement de la vie, mais du fait de son exubérance... (plus [22])


5. Pas de tortue possible? Je me la farcis !

       Comme partout, chacun prend ce qu'il est prêt à comprendre, et je déduis de la "valeur de la valeur" que pour juger une philosophie, je dois habiter au-dessus, (dans ma Tour Parnasse), justifer la mienne, (vous pouvez examiner mestitres à l'ouvrir).[23]) et  je prends plus de risques que Nietzsche qui ne se risque jamais à une démo...
       Je farcis ma tortue de "satammisme" en rappelant que l'écriture fit passer l'esclavage de la forme "hard", (le seul capital, c'était déjà le "bestiaux"), à la forme"soft", (ignorance et superstition font plus que force, ou énucléage).Mais se rappeler: le "monithéisme" fonctionnait bien avant l'écriture et nous cherchons lesprogrès dans le penser.
      Le soudard, (grand destructeur), est caché derrière le "fermier général", qui offre un service complet, (comptables, police, formateurs...), pour administrer les grands domaines qui apparaissent à la période NabuCousud'Or... L'aReligion est incluse, comme en tout à cette époque mais au départ, le "prêtre" n'est que le DRH du "fermier général", (c'est toujours la forme KSDJ).
      Ensuite, je peux corriger  Jaspers autant que Nietzsche qui ont ignoré le "satammisme". D'ailleurs quel "philosophe" a lapréparation absolument parfaite pour une telle tâche ?
 
5.2 Généalogie répondue, (par liquéfaction),
        Nietzsche passe parfois près de la solution mais, par exemple, ne distingue pas le Jeshouah de Pilate-Hérode du joKriss de  Saul de Farce, [24] et s'enfonce dans les pires contradictions [25]. Idem pour Pilate, dont il voit le paradoxe, (une "lueur de Branly" suffisante pour  exploser le montage évangélique!) [26] Parfois, on se demande s'il n'en rajoute pas par incapacité de prouver ses affirmations![27] Pas le moyen de lutter contre une institution qui pousse ses membres vers l'état de gastéropodes.
Page 86: « Elever et discipliner un animal qui puisse faire des promesses - n'est-ce pas là l'adage paradoxal que la nature s'est imposée vis-à-vis de l'homme? »
 (La Nature n'a rien à voir dans ce crime contre l'Être et elle nous laissera le soin de remplacer 5 millénaires de civisations négrières par la civilisation que les lumières de l'humanité ont rêvée, indiquée sans pouvoir la réaliser).

Page 87 : "C'est là précisément la longue histoire de l'origine de la responsabilité. Cet tâche d'élever et de discipliner un animal qui puisse faire des promesses a pour condition préalable, ainsi que nous l'avons déjà vu, une autre tâche celle de rendre d'abord l'homme déterminé et uniforme jusqu'à un certain point, semblable parmi ses semblables, réguliers et, par conséquent, incalculable... Le prodigieux travail de ce que j'ai appelé la « moralité des moeurs » - le véritable travail de l'homme sur lui-même pendant la plus longue période de l'espèce humaine, tout son travail prèhistorique..."
 (Complètement dingue : l'esclavage n'apparaît que dans une cuvette, tel Babylone, ou le tunnel, telle l'Égypte. En Gaule il n'est pas connu, ni dans les plaines de l'Asie et les femmes ont un statut bien supérieur, tel la reine Bodicée qui s'oppose aux Romains où la reine de Kabylie qui s'opposa aux Arabes).

Page 89 : "Sa conscience?... On devinera dès l'abord que l'idée de « conscience » et que nous rencontrons ici dans sa forme la plus haute, presque déconcertante, a derrière elle une longue histoire, l'évolution de ses formes".
        J'ai longuement expliqué que l'on ne peut parler de conscience tant que l'on n'a pas compris le rôle du cerveau muet et du bicaméralisme. Mais je cite un passage, page 90, qui pourrait nous faire comprendre la méthode de programmation du cerveau droit, appelé "cerveau de l'émoi", alors qu'il serait bien préférable de dire cerveau programmé par l'émoi"
        « Partout où il y a dans la vie des hommes et des peuples de la solennité, de la gravité, du mystère, des couleurs sombres, il reste quelque chose de l'épouvante qui jadis présidait partout aux transactions aux engagements aux promesses : le passé, le lointain, l'obscur et le cruel passé nous anime et bouillonne en nous lorsque nous devenons "graves". Cela ne se passait jamais sans supplices, sans martyres des sacrifices sanglants, quand l'homme jugeait nécessaire de se créer une mémoire ; les plus épouvantables sacrifices et les engagements les plus hideux (par exemple le sacrifice du premier né), les mutilations les plus répugnantes (en tout autre la castration), les rituels les plus cruels de tous les cultes religieux (car toutes les religions sont en dernière analyse des systèmes de cruauté) à ce tout cela a son origine dans cet instinct qui a su deviner dans la douleur l'adjuvant le plus puissant de la mémo technique... etc... etc...
       On n'en finirait se pas de corriger.        Certains paragraphes donnent envie de "faire parler" Nietzsche" mais une vue des étages supérieurs ne les nécessite pas:
  "... once a chasm began to yawn between Jews and Judaeo-Christians, the latter had no choice but to employ the self-preservative measures that the Jewish instinct had devised, even against the Jews themselves, whereas the Jews had employed them only against non-Jews... The Christian is simply a Jew of the "reformed" confession.... Little super-Jews, ripe for some sort of madhouse, turned values upside down in order to meet their notions, just as if the Christian were the meaning, the salt, the standard and even the last judgment of all the rest.
      Évidemment Nietzsche a beaucoup vu, à son étage. Laissé à lui seul, il est plus que dangereux, mais pas plus que nos "athéo-chrestiniques" empressé de mettre la philosophie, (la leur bien entendu, de bas étage), au service de la Néo-ThéoSophie. 


5.3 Axiale rectifiée
        Jaspers proposa la fameuse axiale sans voir qu'il devait continuer de creuser jusqu'à découvrir le satammisme. Dans les deux cas, il y a perfectionnement continu, en fonction des occasions, (surtout progrès techniques), et des problèmes rencontrés. Il est remarquable qu'à notre époque les deux formules religieuses sont pratiquées mais cause un problème quasi insoluble, suite à démolition du"chrestinisme", (j'y suis pour quelque chose). lorsque le "KSDJisme", (le prêtre n'étant qu'un DRH pour le "fermier") prend le dessus sur le "chrestinisme", (qui doit continuer le dressage des "bestiaux"). Quantité de problèmes disparaissent, une fois compris qu'il s'agit de systèmes n'ayant rien de religieux.


   L'apparition du papier provoqua l'alliance parfaite entre monithéisme et satammisme appelée "césaro-papisme" et le pape devinnt l'homme le plus riche de la planète.
        Aujourd'hui, un nouveau césaro-papisme a pris le pouvoir, facile à voir mais combien ont besoin de "soft-lunettes". Le KSDJisme, sous-branche du "chrestinime" a réussi une opération commencée avec Herzl, passant par la CHOSA et une inversion de culpabilité, (qui rappelle la disparition de l'héliocentrisme, nécessaire à l'implantation des Dark Ages).
  

Avant de montrer à Nietzsche et même à Jaspers que cette théorie, ("very falsified and more than fortified"), leur permet de ressortir et reconditionner leurs élucubrations, je veux montrer qu'elle en résoud bien d'autres, à condition de les voir, et la vraie philosophie consiste surtout à voir "anguille sous roche quà brailler, "pollueurs, payeurs!".
    Le dogme des Trois-Religions, (qui n'a jamais existé nien espagne, (et Marianne Kh. a bien voulu m'appuyer encore une fois)! est l'abandon de la formule "Religion regis religion populi"). Les "bestiaux" mordent mieux à l'hameçon si la même aspirine se présente en douze emballages. Donc ruée en Espagnazie des prêcheurs, calvinistes, évangélistes, luthériens, boudhistes... Pas question de prêcher le KSDJisme, le pape l'a interdit.
        Donc Jaspers peut répondre à ses détracteurs, qui lui reprochaient de ne pas inclure dans sa théorie axiale, les deux gros morceaux de l'aReligion, le joKriss et Mahommet. Important au moment sur Internet des prêcheurs reprennent cette théorie sans y apporter la moindre lumière. Et chaque question de Nietzsche est répondue. Exemple ? "Généalogie de la Morale", 1887, (Ed. Nathan, 2001), " la chose la plus inquiétante jamais écrite jusqu'à nos jours" et « volonté fondamentale de la connaissance », (et quoi encore!).
      

5.4 N'ayons plus peur: le surhomme est parmi nous
        Pour ceux qui raffolent du délirium Nietchens: "La théorie de l'homme supérieur occupe le livre IV de Zarathoustra... Les personnages qui composent l'homme supérieur sont : le devin, les deux rois, l'homme à la sangsue, l'enchanteur, le dernier pape, le plus hideux des hommes, le mendiant volontaire et l'ombre..." Etc... [28]
        Evidemment, Nietzsche, (même lecteur Darwin), est "prédarwinien". Il ne peut s'intéresser ni répondre aux questions du genre: "Que ferait son "surhomme",[29] forcé d'utiliser l'environnement comme un "levier pour soulever le monde"? Alors, est-ce que Hitler ou Staline ne sont pas les seules variétés prévisibles? Nabot-Lycaon aurait dû suffire!
        Il est évident que Nietzsche ne connaît que les auteurs français trouvés dans Schopenhauer: La Rochefoucauld, Vauvenargues... Il ignore Comte alors qu'il connaît son coach et protecteur, (Stuart Mill) comme Engels protégea Marx). Comte lui aurait évité le recherche d'un "déliri'homme" en lui indiquant qu'il y a un progrès auquel chacun est invité, en apportant sa brique, (plus ou moins bien cuite).
        Toute la connaissance est le cadeau d'une petit nombre d'hommes, qui ont ouvert des périodes de recherches. Alors je demande à ce dingo de situer son "surhomme" à coté de Zénon, Newton, Vinci, Darwin, Thomson, Faraday, Pasteur, Poincaré, Einstein... Mais je rappelle que seul Léonard peut comprendre Newton et que seul Pascal peut expliquer Poincaré...
6  Point final? Basta ya !
        Je ne sens pas le besoin de consacrer trop de temps à un fricosophe, juste le besoin de hurler, dans le désert as usual. Comme j'ai hurlé en trois langues lors de l'introduction de la CuniCuliCulture en BabelBanlieues, comme j'ai hurlé lorsque Pé Pierre, (maintenant grabaPierre), fut poursuivi par des chiots pisseux, comme j'ai hurlé lorsque BalaBide fut poussé à l'Elysée... Quousque abutere !
     Note:Fray Loyson se conduit comme un prêcheur du Moyen Âge qu'il se réservait la connaissance ne laissant au populo que les images et les statuts au fronton des cathédrales. Il suffit de voir les programmes de ses cours, bien courts en connaissance, un étalage de mots assurant une indigestion avant la première lecture, (Exemple de collage sur mur
Http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/6mai.htm
http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/3annee1mars.htm
http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/2annee6jan.htm)
          Méthodes employées par les conseilleurs. Je connais un bande qui exigeait une immense pièce et commençait par papiéter les murs. Puis on dessinait les documents et les circuits. Effet Boeuf garanti! Le patron était impressionné et convaincu qu'il devait s'organiser. Mais la moitié du contrat étant déjà bouffé, il devrait accepter une "rallonge" à prix imposé.  
Évidemment, contre un copyright que j'ai attendu pendant 20 ans, j'aurais expliqué la manière de ramener les millions et millions de documents des milliers et milliers d'entreprises à un "unique and only reccord inside computer". Et je serais passé aux applications juteuses que doit offrir un vrai "conseil". Vraiment le métier de "philo-manager" n'est pas toujours rose.
          Mais je vous assure que tous mes "con-frères" étaient d'avance d'accord pour diffuser ma méthode, (et certains ne l'ont saboteusement fait), à leur prix imposé, évidemment.
  Et je re-demande à la Sorbonique: "C'est toi qui nous fabriques ces prophilos en coulée continue?"
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...



1/ Il s'agit d'en finir par cette escroquerie intellectuelle, parallèle au retour de l'aReligion, qui submerge, (même, et surtout), nos "chefs coutumiers". Le comble: des gestionnaires plus préparés par leur expérience, (et expériences), pour la vraie philosophie que tous les kawasophers échappés de sorboniques, des gestionnaires courrent les écouter pieusement dans les phares-cafés. Nietzsche, comme tant d'autres, est un baromètre qui juge ceux qui l'admirent, Donc, le premier devoir d'une revue visant le "Grand Journal d'Haut-Pignon', c'est d'indiquer quelques livres pensés pour les "bestiaux", par des penseurs sachant penser, (ils existent parmi les 200 livres montrant leur cul chez Pompidou).




 
2/ Demande du Prix Wittgenstein 2005!

"Nos temps d'intraitable mélancolie semblent se complaire dans le délétère et l'impasse. A l'origine de l'obscurcissement du monde, on trouve sans conteste la mort de Dieu et tout ce qui se présente sous les oripeaux de l'idéal. Rien n'est osé contre le nihilisme festif de nos époques troubles...
"...vieilles logiques... sans cesse réactualisées et christianisme sous les formes d'un criticisme ravalé, d'un orientalisme discret, voire d'un recours récurrent aux injonctions du Décalogue. Nietzsche,. par-delà les mésusages nombreux dont il fait les frais, il apparaît comme le penseur d'aurores qui n'ont pas encore lui.
" les moralistes d'aujourd'hui... (conversion tardive, histoire de changer de secte). Sous couvert de convivance, de visage et de loi du père, de je-ne-sais-quoi et de sagesse de l'amour, ils se parent des vieux habits de la Bible et se fâchent si l'on risque une psychagogie leur révélant la nature caduque de leur prône... C'est ainsi. Nietzsche terrorise. Il pétrifie parce qu'il ose l'évidence
Où trouve-t-on plume plus familière de l'Apocalypse? On attend des pluies de sang, des terreurs abominables, des damnations éternelles. Nietzsche propose une cosmologie de la transe, des virevoltes dionysiaques : il signe la mort des poétiques du monde pour lui préférer une saisie grandiose marquée par l'effroi et l'interdiction.
"La verticalité est impensable sur un pareil chaos. Seule l'horizontalité est capable d'offrir l'argument logique avec lequel comprendre cette nouvelle cosmologie. Plus d'ascendance, d'aspiration vers une béance céleste, une ouverture en conclusion de progression graduée vers l'intelligible. Fin des lumières de derrière les soleils. Il n'y a plus que forces en mouvement, combats titanesques entre les éléments primitifs sans possibilité d'issue, sans conjuration du hasard par des formes sécurisantes. Rien ne doit être espéré. Le monde est chaos traversé de flux. Et cela pour l'éternité.
"Le monde de la volonté de puissance ignore Dieu. Par-delà le réel, il n'y a rien. Dieu est « volonté de néant sanctifiée»,... Nietzsche analyse le besoin métaphysique pour conclure à son insuffisance en tant que concept opératoire. La source de Dieu, c'est... . L'ignorance est aussi racine de théologie, ne pas savoir, c'est risquer de croire. La méconnaissance des forces... cause d'une hypostase de l'homme dans une création hyperbolique... Dieu... sottise à partir du moment où le savoir des œuvres du vouloir est possible
"...les sujets sont à l'origine de leurs actes, ils transcendent le grand vouloir qui ... Le libre arbitre est l'argument des juges : la conscience est pensée ... La conscience n'est jamais que..., elle subit... Elle est pleine d'une... se fait marée et seul mouvement.
"Heureux dualisme que celui du corps et de l'âme... de l'âme contre le corps, de l'esprit contre la chair, de la maîtrise contre l'abandon... de la négation contre l'affirmation.
Le corps est le grand œil par lequel se fait la saisie du monde, l'unique opération qui autorise l'appréhension globale du monde sous l'angle incisif de la catégorie de volonté de puissance. Œuvre de force qui loge dans la chair,.... Guetteur de nuit, d'ombres et de vent, Nietzsche se met à traquer les effets de la moraline sur ses proies...Faut-il pour autant conclure qu'il invite ainsi à la fureur et à la sauvagerie des « bêtes de proies blondes »?



  3/ Ce que la curaille espaguignole répondait quand elle calait, (les famosos doctores étaient franchutes!, Con-Gare, DaniélOù, Lagrange...)



    4/   Quand Serge Truffault lui demandait dans l’entrevue du Devoir  
(http://www.ledevoir.com/edu/1998/onfr250598.html)
   lui demande de préciser ce qu’il entend par "
 politesse de la clarté ", Onfray répond ainsi : " On n’a pas le droit d’ennuyer le lecteur. Le manque de clarté est un vice de la profession. Il y a d’ailleurs là un paradoxe, car il y a une grande tradition française de la politesse et de l’éloquence. Je me place dans cette tradition soucieuse de la clarté et soucieuse de produire des effets. Je me sens plus un philosophe proche du monde que proche du monde des philosophes. "

http://www.ac-nantes.fr:8080/peda/disc/philo/
 "St., Professeur à l'Université de N... mène ses travaux sur Hegel, l'idéalisme allemand et l'herméneutique contemporaine envisagée particulièrement sous l'angle du symbolisme de la culture (S. Mallarmé, E. Cassirer, H.-G. Gadamer), de même que sur la constitution de la pensée dialectique aujourd'hui. II a publié personnellement Hegel critique de Kant..."
Kant, (1724-1804), questionne Nietzsche, (1844-1900) : une nouvelle morale grand seigneur ?
Fichte questionne Nietzsche : qu'est-ce qu'être moralement actif ?
Le matérialisme questionne Nietzsche : le tragique et l'immoralisme impossibles ?





 

5/ Il a presqu'inventé "athéo-chrestinisé": "Nietzsche repère deux foyers de purulence. Le premier est la lutte entre la tradition religieuse et les « libres penseurs ». Ces libres penseurs, en effet, loin d'être les athées probes et courageux dont on aurait besoin pour chasser le mensonge de la religion, ne sont que deschrétiens laïcisés ; ils n'ont éliminé le Dieu du christianisme que pour conserver plus pieusement encore la morale chrétienne. Nietzsche les traite donc en ennemis dès l'instant où ces libres penseurs risquent de contrecarrer sa stragédie « immoraliste ». Car, répète-t-il, « quand on a renoncé à Dieu, on se cramponne d'autant plus fermement à la morale » (Vol. Puis. II 56) - le devoir kantien se substitue au Dieu mort. L'autre menace, d'après Nietzsche, ce sont lesdoctrines socialistes . Certes, Nietzsche n'a jamais lu Marx, il n'a eu aucun contact ni avec les écrits marxistes ni avec le mouvement ouvrier européen ; ses jugements sur le socialisme doivent donc être passés au crible le plus sévère. (Granier, Que sais-je page 30)

...foule jacassante et vantarde des athées modernes: Nietzsche n'a pas eu de mots assez durs pour stigmatiser la médiocrité d'âme de ces «libres penseurs » en qui son oeil perspicace reconnaît immédiatement des colporteurs de l'ancien Idéal: « Rien n'est resté plus loin de moi jusqu'à ce jour, écrit-il, que l'engeance libre penseuse d'Europe et d'Amérique. Têtes creuses incorrigibles, polichinelles de l'idée moderne..., je suis mille fois plus brouillé avec eux qu'avec aucun de leurs adversaires. Ne veulent-ils pas, eux aussi, "améliorer" l'humanité ? L' "améliorer" à leur image ? Ils déclareraient une guerre à mort à ce que je suis, à ce que je veux, s'ils étaient capables de le comprendre - ils en sont tous à croire à l' "idéal" » (Ecce Homo 99). Et qu'on n'essaie pas, hypocritement, de limiter les dégâts, en feignant de penser que la critique acerbe de Nietzsche ne fustige qu'une secte ! En vérité, Nietzsche a déjà prévenu cette lâcheté, en traquant toutes les variantes de l'Idéalisme moral qui se dissimuleraient derrière des bannières modernes plus ou moins aguichantes : foi au progrès, à la science, au socialisme égalitariste, etc. (n'oublions pas de compléter la liste par les étiquettes récentes !).




 

 6/  http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Nietzsche

Il souhaite alors abandonner la théologie pour devenir musicien, mais sa mère l'en dissuade, il doit continuer ses études. Sa foi est néanmoins de plus en plus faible ; les écrits de cette époque témoignent d'une inquiétude profonde face aux problèmes religieux et philosophiques qu'il rencontre.




 

 7/ Il pue le "maître-esclave" d'Hegel constamment: "Cette pédagogie de la décadence, camouflée sous la bannière d'une « amélioration » morale de l'homme, travaille en fait à le domestiquer ; autrement dit, à transformer les natures énergiques et passionnées en bêtes de troupeau laborieuses, dociles et médiocres. C'est la caste sacerdotale qui s'est chargée de cette domestication systématique. Ne dispose-t-elle pas, avec son idéologie du péché, de l'attirail psychologique indispensable ? Assurément. Car « l'homme rendu inoffensif, faible envers soi-même et envers les autres, abîmé dans l'humilité et la modestie, conscient de sa faiblesse, le « pécheur » - voilà le type désirable, celui aussi que l'on peut produire grâce à quelque chirurgie de l'âme » (Vol. Puis. I 187).




 


8/   Http://atheisme.free.fr/Biographies/Onfray.htm :
"Michel Onfray estime qu'il n'y a pas de philosophie sans psychanalyse et se définit comme un "freudo-marxiste". Sa philosophie est celle d'un rebelle, admirateur de Nietzsche. Il prône une révolte contre le conformisme et le dogmatisme qui génèrent le conservatisme social." Ce qui permet de comparer Nietzsche, (qui devient philosophe, parce qu'il rencontra Schopenhauer) et Onfray qui rencontra au marché d'Argentan: trois "piliers" de mon temps,Bergsouille,  Marxouille, Freudouille. La 4ème', Xristouille, fut adoptée négativement, comme "tête de Turc" selon conseil d'Alain.




 

9/  Friedrich Nietzsche est un danger pour le "mi-phile mi-sophe", (sans plus de défense que les maires d'Argentan-l'Oie Grasse ou de St-Cucufa-Les-Trois-Curailles). Exemple : Que peut comprendre ce lecteur se déclarant "quelqu'un de très simple en gros", qui se lance dans Nietzsche, conseillé par un guitarriste... (http://www.voir.ca/membres/profil.aspx?iIDMembre=43817)

"... je lis L'Antéchrist de Nietzsche. Auparavant, je ne m'intéressais guère à la philosophie - ou philologue, !), comme se disait Nietzsche, et à la religion. C'est le chanteur Marilyn Manson, qui m'a fait découvrir cette homme. J'ai acheté le livre - "Par delà Bien et Mal" - et ça m'a complètement changé. L'homme à la fois extrêment intelligent et complément disjoncté à la fin de sa vie a su réussir à me toucher d'une façon extraordinaire. Ce psychologue connaît l'homme plus que n'importe qui.... Anti-religieux, Nietzsche parle dans tous ses livres de l'aberration de ce qui a rapport avec le Christ. Pour lui, tout ce qui a trait à la religion n'existe pas. Homme passionné de savoir, il nous a livré un héritage formidable de connaissance que bien d'autres personnes - professeurs, étudiants - ont repris pour écrire des livres à saveurs philosophiques. Lire Nietzsche, ce n'est pas avoir une connaissance sur la philosophie, c'est une responsabilité."




 

10/ Je devais écrire une page par jour pour moi-même, (et j'ai assez bien tenu jusqu'à ce jour), et il m'interdit de lire les "grandes œuvres" avant 30 ans, (j'ai lu Nobel Bergson mais est-ce de la philosophie ?). Je devais approfondir mes préoccupations : le mystère de la langue, (elle permet la pensée mais impose la pensée de la tribu) : le problème moral, de civilisation, de 500 000 enfants zyklonnés dont personne ne voulait parler, (j'ai nommé cette époque le Grand Négationnisme et la loi Gay-Sot doit s'y appliquer). Durant la séance, il piochait dans sa bibliothèque et je repartais avec une douzaine de livres. Ceci, en complément du "dressage décidé par le baron. A 22 ans, au moment où le pétosophe commence à "rentabiliser ses investissements", je me trouvais avec le cerveau le mieux préparé pour la vraie philosophie, (des expériences vraiment trop poussées m'avaient valu un isolement en une hôpital).




 

 11/ Il est plus que probable que Nietzsche n'était pas syphilitique. Jaspers l'assure est également le coeur Corman, fondateur de la morphopsychologie. Il avait toutes les qualités pour entrer dans la chaîne des fondateurs de la psychologie, tous avec un grain. (Jean Granier, Nietzsche, Que sais-je, page 21) .:« Il avait la conscience la plus aiguë des privilèges que lui conférait la maladie : « les malades et les débiles ont plus d'esprit, sont plus mobiles, plus divers, plus distrayants - plus méchants... Ils ont pour eux une sorte de fascination. Ils sont plus intéressants que les gens bien portants ; le fou et le saint - apparentés au "génie"... Possède épine est très morbide du siècle, mais les compenser à l'intérieur d'une force exubérante de construction et de restauration».




 

12/ Carl Jaspers, "Introduction à la philosophie de Nietzsche".

Page 11: "L'oeuvre de Nietzsche se présente à nous comme un chantier. On a fait sauter le flanc d'une montagne, les pierres, déjà plus ou moins taillées, donnent à penser que nous sommes en présence d'un tout. Mais c'est un amas de décombres, de nombreux fragments, sous des formes innombrables, qui n'offrent que peu de changements entre eux d'autres apparaissent comme des formes précieuses, uniques comme si elles eussent dû constituer quelque part une pierre d'angle ou une clé de voûte..."

Page 43: "Il n'y a aucun philosophe qui ait plus que lui pénétré, dominé même, par la musique. Cependant il s'est détourné de la musique avec la même passion. En 1886 il écrit je commençais par me défendre à fond et par principe de toute musique romantique s'est à ambiguë, fanfaron, étouffant, qui fait perdre à l'esprit sa sévérité sa gaieté... Lui-même composait, et fut sévèrement critiqué : "extravagance fantastique, ce qu'il y a de plus désagréable de plus antimusical que j'ai vu depuis longtemps est-ce que tout cela est une plaisanterie? avez-vous l'intention de parodier la soi-disant musique future... (von Bulow).

Page 144 : « Nietzsche lui-même (c'est un fait étonnant) a vénéré Jésus : "Au fond il existe un seul chrétien et il mourut en croix.". Sa critique de la morale est une critique du christianisme, qui (« présuppose que l'homme ne sait pas, ne peut pas savoir, ce qui est bon mauvais temps, il croit en Dieu qui seule sait. La morale chrétienne est un commandement, son origine et transcendance ; elle est au-delà de toute critique ; elle n'a de vérité que si Dieu et vérité ; elle existe et elle tombe avec la foi en Dieu. »

(J'aime le paradoxe: le prêtre doit faire croire aux bestiaux que leur intérêt est de servir leur maître alors que lui-même est encore plus esclave qu'eux, (voir Parlement français considérant que la"Vocation" n'est pas un servage à vie!).)

Nietzsche affirme premièrement que la moralité à son origine dans l'immoralité, et deuxièmement que la critique de la morale est l'effet de la moralité la plus élevée. « Tous les moyens par lesquels jusqu'ici l'humanité fut rendue morale, était aux fonds et moraux... Pour faire de la morale et il faut avoir la volonté et à conditionner du contraire... La moralité elle-même est restée en crédit si longtemps que par l'immoralité... C'est par moralité qu'on refuse confiance à la morale. En face de la vérité morale exigée par elle, la morale se réduit à une apparence. La morale s'est mise elle-même beaucoup l'accord de avec laquelle elle peut être étranglée, le suicide de la morale est l'exigence morale dernière".

La vie elle-même devient à ses yeux une série d'essais : « nous-mêmes voulons être nos expériences et nos animaux de laboratoire. » De la sorte la connaissance devient un mode de danger et de victoire. « Oui, pour devenir sage il faut vouloir que certaines choses arrivent dans votre vie donc se jeter dans la gueule des événements. Il est vrai que c'est très dangereux ; plus d'un sage il était dévoré. »

Page 419 sq. Il : "...il n'a jamais eu conscience que lui manquait la formation philosophique donnée par le travail avec les grands penseurs... ce fait lui demeure inessentiel... Le défaut de réflexions philosophiques méthodiques, qui est au premier plan chez Nietzsche, rend apparemment facile l'accès à la forme rationnelle de sa pensée. Elle est aussi bien la condition de sa grande diffusion que ce qui permet de la mal comprendre. Mais la vraie philosophie de Nietzsche est aussi rarement comprise que toutes les autres philosophies."

L'athéisme de Nietzsche occupe la majeure partie de de sa pensée, il est essentiellement dirigé contre le christianisme et la révélation, (ce qui n'est pas grave lorsqu'on a compris qu'il n'est qu'une variante du satammisme).




 

 13/ <file:///D:/%A7%A7ONFRAY/onFrayCritique.htm>

Le problème est donc que, pour penser le monde, les apprentis philosophes n'en ont souvent pas les moyens : pas assez d'enseignements de la logique pour parvenir à décrypter la manipulation ou les belles phrases ou pour pouvoir construire des raisonnements argumentés sans conjecture, pas assez de cours de mathématiques, de physique et de biologie pour comprendre la science qui les entoure et qui tisse notre quotidien (Onfray dirait « notre modernité »), pas assez de cours d'économie pour pouvoir réfléchir sur le monde économique, pas assez de cours d'histoire de l'art pour comprendre les mouvements artistiques et des notions très contestables de l'histoire de la pensée, voire de l'histoire tout court. L'apprenti philosophe est devenu une sorte de philosophe de café-philo, capable de parler de tout sans réellement connaître quelque chose à la vie ou au monde qui l'entoure, de sortir ses certitudes sans pouvoir construire d'argumentaire, en un mot comme en cent : il est capable d'ergoter.




 

14/ On dit que Nietzsche a inspiré Freud? ce texte prépare à rire de la freudouille

"Chez Hegel, il s'agissait d'une réconciliation : la dialectique était prompte à se réconcilier avec la religion, avec l'Eglise, avec l'Etat, avec toutes les forces qui nourrissaient la sienne. On sait ce que signifient les fameuses transformations hégéliennes : elles n'oublient pas de conserver pieusement. La transcendance reste transcendante au sein de l'immanent. Avec Feuerbach, le sens de « réapproprier » change : moins réconciliation que récupération, récupération humaine des propriétés transcendantes. Rien n'est conservé, sauf toutefois l'humain comme « être absolu et divin ». Mais cette conservation, cette dernière aliénation disparaît dans Stirner : l'Etat et la religion, mais aussi l'essence humaine sont niés dans le MOI, qui ne se réconcilie avec rien parce qu'il anéantit tout, pour sa propre s puissance », pour son propre commerce », pour sa propre « jouissance ». Surmonter l'aliénation signifie alors pur et froid anéantissement, reprise qui ne laisse rien subsister de ce qu'elle reprend : a Le moi n'est pas tout, mais il détruit tout. »

"Le moi qui anéantit tout est aussi le moi qui n'est rien : « Seul le moi qui se décompose lui-même, le moi qui n'est jamais est réellement moi. » « Je suis le propriétaire de ma puissance, et je le suis quand je me sais unique. Dans l'unique, le possesseur retourne au rien créateur dont il est sorti. Tout être supérieur à moi, que ce soit Dieu ou que ce soit l'Homme, faiblit devant le sentiment de mon unicité et pâlit au soleil de cette conscience. Si je base ma cause sur moi, l'unique, elle repose sur son créateur éphémère et périssable qui se dévore lui-même, et je puis dire : j'ai basé ma cause sur rien. »




 

 15/ Écouter la musique de Nietzsche en la commentant est une réussite de l'informatique. http://www.virtusens.de/walther/musik_eng.htm#kompositionen

Textes : http://curiositas.free.fr/nietzsche/liens/ ???

< style="font-family: arial narrow;">Nietzsche était bon musicien, il jouait bien du piano et est l'auteur de bons morceaux. Il a continué à jouer après l' "effondrement " de 1889. A Iena par exemple, il se rendait dans un restaurant et on le laissait jouer, improviser deux heures tous les jours.
http://www.dialogus2.org/NIET/musique.html

Confessions de Nietzsche: "...mes compositions: des Miserere, des Kyrie, des Chorals, un Oratorio de Noël. J'ai beaucoup chanté, et surtout une Passion selon saint Jean qui m'a ému aux larmes."http://www.voicesfortoday.com/ajavon/philo/article-nietzsche.htm

Sa musique est donc mauvaise d'un strict point de vue musicologique ( il accumule les maladresses techniques et les fautes de goût, il manque totalement de finesse et se révèle fort conservateur… Nietzsche n'est pas compositeur dans l'âme, pas plus que Hitler n'était né pour devenir aquarelliste... Nietzsche, au collège de Pforta, où se destine à la carrière pastorale, projette toute une série de grandes œuvres spectaculaires à caractère religieux. Chacune de ces compositions est à l'état de pure ébauche, aucune architecture générale n'est établie. Ainsi, en 1859 nous trouvons trace d'une Messe et en 1860 d'un Miserere ( à l'écriture vocale polyphonique audacieuse, bien qu'assez étrange). Tout en n'ignorant pas le remarquable Weihnachts Oratorium de Bach, Nietzsche – à 17 ans – s'attaque à son propre Oratorio de Noël... Il saisit à quel point il n'a pas de talent musical. Malgré ce constat, Nietzsche compose deux œuvres essentielles en 1870 et 1872 ( à 26 et 28 ans ) pour piano à quatre mains.




 

16/ "... l'une des idées maîtresses du pangermanisme, que l'Allemagne pense et organise le monde comme il doit être pensé et organisé... remonte à Fichte et à Hegel qui avaient affirmé que seule la guerre... établit la justice entre les nations. Pour Hegel "la santé morale des nations est maintenue grâce à la guerre tout comme le passage de la brise sauve la mer la stagnation " (Principes de la philosophie du Droit).
         A coté du "simplisme brutal du national-socialisme... (Nietzsche) a été le premier à formuler de manière cohérente la critique des valeurs traditionnelles de l'humanisme et... sa vision du gouvernement des masses par des maîtres agissant sans aucune entrave annonce déjà le régime nazi... Il croyait à la race souveraine et accordait la primauté à l'Allemagne à qui il reconnaissait une âme jeune et des réserves inépuisables.
        "Le mythe de la race dépouillait, aux yeux de adeptes, la guerre criminelle de son caractère criminel. S'il est prouvé que la race supérieure doit anéantir races et les peuples jugés inférieurs et décadents, incapables de vivre la vie comme elle doit être vécue, devant quels moyens d'extermination reculera-t-on?... Le nietzschéisme le plus authentique considère que la destruction de toute morale conventionnelle est le devoir suprême l'homme.»




 

 17/ Heid'Higler, perdu entre 36 recteurs d'Universités, se mit en réserve de l'hitlérisme, persuadé qu'Adolf viendrait le chercher, (effectivement en 1945, on l'envoya creuser des tranchées!). Mais qui donc a besoin de ce ratafia? Est-il l'espoir désespéré pour relancer ses "étudiants" promus au rang de grands théosophes? Lavinasse, DerryDada... Que tous se contentent d'une médaille en chocolat "Principe des Astuceries".




 

 18/ "Kant became an idiot... Didn't Kant see in the French Revolution the transformation of the state from the inorganic form to the organic? Didn't he ask himself if there was a single event that could be explained save on the assumption of a moral faculty in man, so that on the basis of it, "the tendency of mankind toward the good" could be explained, once and for all time? Kant's answer: "That is revolution." Instinct at fault in everything and anything, instinct as a revolt against nature, German decadence as a philosophy--that is Kant!"




 

19/ Paul wants to dispose of the "wisdom of this world": no man can be a philologian or a physician without being also Antichrist... a philologian sees behind the "holy books," and as a physician he sees behind the physiological degeneration of the typical Christian. The physician says "incurable"; the philologian says "fraud.".
        Another characteristic of the theologian is his unfitness for philology. What I here mean by philology is, in a general sense, the art of reading with profit--the capacity for absorbing facts without interpreting them falsely... The way in which a theologian, whether in Berlin or in Rome, is ready to explain, say, a "passage of Scripture... is always so daring that it is enough to make a philologian run up a wall. (preuve de confusion entre théologie et philologie).




 

20/ "Alors, le foisonnement des apparentes contradictions, déconcertante pour les lecteurs pressés et superficiels, révèle la cohérence sous-jacente de l'interrogation puisqu'il traduit la pluralité des points de vue de plus ou moins antagonistes, par lesquels il faut nécessairement passer si l'on veut comprendre la réalité dans son devenir et dans ses contrastes. La contradiction, chez Nietzsche, cesse d'être une épine dans l'achat de la pensée, une épine qu'il s'agit d'arracher avec la raison (analytique ou dialectique, peu importe!), elle prend la valeur d'un signal pour nous avertir de changer de point de vue. Ce qui, souvent, exige que nous changions aussi de niveau. L'interprétation est ainsi pluridimensionnelles est en mutation constante. Avec cette précaution indispensable, dans le traitement des textes posthumes, mais veillez à toujours associé celle-ci avec des citations extraites des ouvrages ayant reçu explicitement l'approbation de Nietzsche... (Jean Granier, (Nietzsche, Que sais-je page 21).




 

 21/ "At the opening of the Bible there is the whole psychology of the priest.--The priest knows of only one great danger... the whole "moral order of the world," was set up against science--against the deliverance of man frompriests. . The concept of guilt and punishment, including the doctrines of "grace," of "salvation," of "forgiveness"... An attack of priests! An attack of parasites! ... the greatest of crimes against humanity has been perpetrated.--I repeat that sin, man's self-desecration... the priest rules through the invention of sin..."
        (On n'arrivera à rien avec cet argumentation et j'insiste sur le paradoxe: le prêtre doit faire croire aux bestiaux que leur intérêt est de servir leur maître alors que lui-même est encore plus esclave qu'eux, (voir Parlement français considérant que la"Vocation" n'est pas un servage à vie!).)
        Avec tout l'attiraïl satammique, en tête "péché", Que Sais-Je page 27:
         "Mais comment les faibles ont-ils réussi à contaminer les forts, de telle sorte que la décadence est devenue la maladie de la civilisation humaine en totalité?...C'est la caste sacerdotale qui s'est chargée de cette domestication systématique. Ne dispose-t-elle pas, avec sonidéologie du péché, de l'attirail psychologique indispensable? Assurément. Car « l'homme rendu inoffensif, faible envers soi-même et envers les autres, aimé dans l'humilité et la modestie, conscient de sa faiblesse, le «pécheur » - voilà le type désirable, celui aussi que l'on peut produire grâce à quelque chirurgie de l'âme» (Vol. Puis. I 187).




 

 22/"Mais son sentiment envers la dialectique reste inchangé et, surtout, la prémonition de l'abîme entre la dialectique antique et celle moderne ne l'effleure même pas... Tous les problèmes de la science, et en général la question de la connaissance et de la raison, ne pourront jamais être unifiés, maîtrisés, vus de haut, jugés de façon péremptoire,si on n'est pas passé par l'origine du phénomène dans sa globalité, à savoir par la dialectique grecque, vie et non pas littérature, où sont enfouis les éléments primordiaux, dont tout le reste n'est qu'un prolongement, une déviation, une dispersion, un commentaire sans compréhension.Dans le monde moderne, l'enchevêtrement de la raison est si embrouillé qu'on ne peut s'empêcher de le sectionner, d'en étudier isolément les constructions apparentes. C'est comme si on voulait déchiffrer un langage inconnu en en distribuant les témoignages écrits àdifférents spécialistes, qui essayeraient d'en tirer une signification propre à chaque fragment . Nietzsche possédait les aptitudes requises pour une approche adéquate du problème: l'intérêt pour la question de la connaissance, des dons démoniques de pénétration de la grécité, une prédilection pour les perspectives non conformistes...




 

23/   Tout dépend de votre acceptation d'une construction de la philosophie, dans le temps, comme une chaîne d'ouvriers qui apportent leur brique; comme une Tour Parnasse qui détecte des niveaux éloge à un étage. Avec peu de chances de monter et beaucoup d'être jugé par les supérieurs. Pour mes références en religion:

   Pote Jojo, (Bénêt hexédécimal), l'ex-emminence grise de Pote Paul@Cujus; aux deux rougis  pour leur refiler le bébé, (Con-Gare et Bordel'Eyt, clamsés avant de montrer leur noeud);  à Pote Lulu, (qui ne dit rien consent, qui fuit à Rome approuve), réfugié maintenant pour "cent semaines en'avion", en cette année Jules Vernes) .
      Trop tard pour MartyCujus, fuyant dans un couvent, etc..
 



 

 24/ Hath not God made foolish the wisdom of this world? For after that in the wisdom of God the world by wisdom knew not God, it pleased God by the foolishness of preaching to save them that believe. . . . Not many wise men after the flesh, not men mighty, not many noble are called: But God hat chosen the foolish things of the world to confound the wise; and God hat chosen the weak things of the world confound the things which are mighty; And base things of the world, and things which are despised, hath God chosen, yea, and things which are not, to bring to nought things that are: That no flesh should glory in his presence." (Paul, 1 Corinthians i, 20ff.)20 --In order to understand this passage, a first rate example of the psychology underlying every Chandala-morality, one should read the first part of my "Genealogy of Morals": there, for the first time, the antagonism between a noble morality and a morality born of ressentiment and impotent vengefulness is exhibited. Paul was the greatest of all apostles of revenge. . .




 


25/ Dans "La Généalogie de la Morale" § 22). Nietzsche n'hésite même pas, sur cette ligne offensive, à taxer la communauté chrétienne primitive et les Pères de l'Église de charlatanisme et de stupidité malhonnête. Le résultat, c'est alors une dissociation tranchée entre le christianisme ecclésiastique et le « vrai » christianisme qui, déclare Nietzsche, « consisterait dans l'indifférence totale aux dogmes, au culte, aux prêtres, à l'Église, à la Théologie » (Werke XV § 159). Mais Nietzsche ne se prononce pas, personnellement, en faveur de ce vrai christianisme ; cela impliquerait, en effet, un jugement net sur Jésus lui-même ; or, à cet égard, les jugements de Nietzsche demeurant ambigus, malgré une sympathie évidente (entretenue, de plus, par une identification inconsciente qui éclatera à l'occasion de la crise de folie, où Nietzsche signera ses billets du nom, très révélateur, du « Crucifié »). Il est séduit par certains aspects de la personnalité de Jésus et de son Évangile, mais il cherche manifestement la solution du problème de l'existence dans une autre direction.




 


26/  "... in the whole New Testament, there appears but a solitary figure worthy of honour? Pilate, the Roman viceroy. To regard a Jewish imbroglio seriously--that was quite beyond him. One Jew more or less-- what did it matter? . . . The noble scorn of a Roman, before whom the word "truth" was shamelessly mishandled, enriched the New Testamentwith the only saying that has any value--and that is at once its criticism and its destruction: "What is truth?". 




 


27/  Nietzsche semble copier Fray Loyson...
        Under Christianity neither morality nor religion has any point of contact with actuality. It offers purely imaginary causes ("God" "soul," "ego," "spirit," "free will"--or even "unfree"), and purely imaginary effects ("sin" "salvation" "grace," "punishment," "forgiveness of sins"). Intercourse between imaginary beings ("God," "spirits," "souls"); an imaginary natural history (anthropocentric; a total denial of the concept of natural causes); an imaginary psychology..., "repentance," "pangs of conscience," "temptation by the devil," "the presence of God"); an imaginary teleology (the "kingdom of God," "the last judgment,"... "eternal life").
        Here body is despised and hygiene is denounced as sensual; the church even ranges itself against cleanliness (--the first Christian order after the banishment of the Moors closed the public baths, of which there were 270 in Cordova alone) . Christian, too; is a certain cruelty toward one's self and toward others; hatred of unbelievers;the will to persecute... the diet is so regulated as to engender morbid symptoms and over-stimulate the nerves. Christian, again, is all deadly enmity to the rulers of the earth, to the "aristocratic"--along with a sort of secret rivalry with them (--one resigns one's "body" to them--one wants only one's "soul"... ). And Christian is all hatred of the intellect, of pride, of courage of freedom, of intellectual libertinage; Christian is all hatred of the senses, of joy in the senses, of joy in general . . .