DESCARTES-SPINOZA revisités:
"Il faut partir de Descartes, et mener cette belle doctrine jusqu'à Spinoza" (Alain)

(2l/07/05)

1er: Descartes-Spinoza     2è:  l'inKANTournable     3è:  Hetagel      4è:  Schopenhauer 5è:  NIETzsche

       Il est urgent de créer un vrai journal d'opinion[1],  avec une vraie doctrine de société,[2]  (tout en connaissant le risque d'une confiscation par "uma opposicao dentro da legalidade"); et j'encourage le premier pas, par Marianne Khanard: "enseigner la vraie philosophie aux bestiaux". "[3] Marianne Khanard a le chic pour dénicher des collaborateurs, "espontaneos", "représentatifs", [4] (attention aux "rédactionnistes") Je leur souhaite :

de définir "philosophie" et surtout l'outil du philosophe, la "définition de la définition", ce qui établira des critères pour choisir les philosophes, (les présentés et les présentateurs).

de respecter la règle: "Seul un Vinci peut expliquer le cerveau de Léonard", sinon "règle du T"!

d'arriver à caractériser leur "penseur" comme les historiens réduisent en formule Napoléon, Einstein, Attila et bientôt Chirak, (pour un philosophe, il suffit de montrer son apport au progrès du penser humain, (si on croit à ce progrès; gênant pour tout satammu)). En réalité, il faut sortir pour chacun d'eux un résumé selon modèle "An Unending Quest" de Popper. Je souhaite que, dans le cadre de la logique post-ordinatique, les innombrables "Amis de..." fassent ce travail au lieu de faire assault de pétosophisme stérile."[5]


         Pas grave, j'ai sous le bras une proposition, apparemment sérieuse puisqu'aucun ministrosophe n'a relevé ma proposition de "mano-à-mano.  Moi, je rêve du temps où Sain d'Esprit fermera le bec [6] aux pétosophes-rentiers, bourrés de Lavinasse et Derry Dadaïsme, aux Athéo-chrestiniques, KawaSophistes et autre Loyson.

      Envoyez la première copie: Descartes et Spinoza?
    Bon choix, pense Alain."Il faut partir de Descartes, et mener cette belle doctrine jusqu'à Spinoza" (Moi, je partirais des Grecs du Miracle). Ces deux parfaits représentants de cerveaux burinés d'aristotologie; (désirant, incapables de s'en défaire), [7]), sont:
Occasion, dans notre époque de désarroi extrême, de rappeler que l'analogie, (base de la logique post-ordinatique), doit expulser l'aristotologie, (base du satammisme, (soutien du monithéisme réduit à soutenir cette béquille vermoulue!)
Occasion de mettre à jour mon "cartésiânisme", écrit pour enseigner la philo aux enfants. [8].

  Marianne Khanard, 16-22 juillet, page 72, "DESCARTES", par Prof Petit 

Annonce en gros caractères:
NOUS SOMMES TOUS ENFANTS DU DESCARTES!" (pas moi!)
NOUS USONS DE NOTRE SEULE RAISON POUR DISTINGUER LE VRAI DU FAUX. DOUTER DE TOUTE CHOSE... (j'en doute!)
NOTRE PHILOSOPHIE DE LA LIBERTE EST CELLE QUE NOUS A LEGUEE DESCARTES, (voir Faisanderie)

        Comme philoManager, ayant atteint le top, je signale que, dans les entreprises, "[9] j'ai rencontré le seul système D, (pour Descartes? non "Débrouille") à coté d'un besoin énorme de vrai "problem-solving, le travail du philosophe?); mais pas de philosophe soucieux et capable de montrer les possibilités énormes de la vraie philosophie"?[10]  (je reviendrai sur ma rencontre-choc avec la Kawasophie.)

    Donc, Prof Petit explique, (ignorant qu'il se construit une "tortue du miracle grec"):


         Descartes "se plaisait à raconter la fable de l'existence. Il voulait ne rien croire trop fermement... II se défiait des préceptes et des opinions admises. Son vœu le plus constant était de pouvoir distinguer le vrai du faux....
.
...  nos professeurs nous ont même enseigné de  nous efforcer de penser par nous -mêmes. Ils  nous ont transmis l'idée que les hommes sont les mêmes et égaux devant la raison. Ceux-là étaient cartésiens qui défendaient cette idée qu'une pensée n'est véritable que si elle est « universalisable ».Une pensée sans couleur, ni origine ethnique, qui ne peut se confondre avec une croyance. Une pensée qui  nous oblige a recommencer toujours de zéro. Et  nous assigne à notre devoir de liberté..."  (je ne me sens pas con-cerné par cet argumentum ad hominem).

        "René Descartes (l596-1650), ce sera toujours celui qui s'efforça de ne pas se conformer à la pensée des autres. Est-ce là ce qu'on nomme aujourd'hui l'arrogance française? Ce sentiment outrecuidant de ne jamais sacrifier l'évidence à la cohérence, et de tenir ensemble toutes les vérités que nous croisons sur notre chemin ? C'est en tout cas une des origines de la laïcité française, de la philosophie française de la liberté, dont le ressort principal se trouve non dans l'esprit de tolérance des cultures, mais dans la liberté de l'esprit", (de mon temps, (1945), on nous enseignait la"rédaction"!)

           Cocorico! C'est délirant, gratuit, coupé de l'environnement qui a produit Descartes. Mais je reconnais une pointe d'honnêteté intellectuelle, inconsciente:  Petit Prof indique la mission-à-lui-confiée: défendre la laïcité, (en débandade), la pluri-ethnicité, id est le conte des Trois-Religions, qui n'a jamais existé, ni en Espagne,
 (comme vient de le reconnaître Marianne Khanard, (suite à ma protestation!))


        Enfin une tentative de relier avec l'environnement
             "C'est sur le fond de cette finitude inquiète, (beau comme du Musset-Vilepin!), que l'homme cartésien émerge au XVIIe siècle par réaction aux idées reçues de la scolastique et à la prégnance de la pensée d'Aristote.
        Mais on abandonne le filon, aussitôt; et retour à la déclaration gratuite:
                "C'est par cette négation du sujet personnel, doutant de tout, faisant table rase de tout, qu'il s'ouvre a la vérité, et donc à la connaissance, ce dont témoignent les Méditations métaphysiques (164l). La méthode "bien conduire sa raison" et le doute radical  "douter de toute chose" forment chez Descartes une étrange constellation où se logèrent les passions françaises."

        Ma philosophie, (ayant intégré le bi-caméralisme dès son apparition), refuse cette salade. Et re-délirium sophens:
            "Au XIXè siècle, la plupart des républicains admiraient l'auteur du Traité des passions (1649) ; la droite catholique le honnissait. Au XXé siècle, Bergson et Alain le vénéraient ; Barrès et Drieu la Rochelle détestaient le grand philosophe. Husserl, lui, a écrit des Méditations cartésiennes en hommage au découvreur du sujet qui pense (le cogito), au philosophe que tous, à partir de Hegel, ont reconnu comme le premier philosophe moderne."
        Temps de sortir la méthode GEMINI, : la plupart des philousophes du cher Petit seront mal notés! , les "Lumières" "[11] considéraient Descartes comme un arithméticien, lancé par cardinaval Bérulle, récupéré par cureton Malebranche et prégonné pour faire croire que la France avait son Newton, (moi, je propose d'Alembert avec quelques chances, comme je propose Poincaré comme réplique d'Einstein!).
        Rectif: "De nos jours, la ligne de partage est moins évidente. Les apports scientifiques de Descartes sont sujets a caution. Sa conception des animaux machines chagrine les amis des bêtes..."

        Cassons le morceau: comme indiqué dans ma "descartisation", Descartes fut chargé de liquider l'Aristoto par le cardinaval Bérulle, (effrayé de la montée de l'athéisme). Mais le René est archi-bourré d'aristotologie: Il reprend sans le moindre esprit critique la distinction aristhomiste entre corps et âme. Confirmé par Petit Prof:

"La réalité, chez Descartes, est coupée en deux : la matière d'un coté, l'esprit de l'autre." 

        On imagine l'aristotologistique qui structure son cerveau:.

Maj: "Pour obéir, le "bestiaux" doit redouter l'enfer._
Min: "Après la mort, le mauvais bestiaux souffrira
Ergo: "L'enfer doit existe, lieu éternel de souffrances
 Les animaux n'ont pas d'âme
Donc, ils ne souffrent pas...
Ils sont des machines.

  Il y a mieux chez Petit Prof:

        Pour Descartes, « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée... » Le début du Discours de la méthode s'apparente a un proverbe. Aux Anglais le nonsense de Lewis Carroll, aux Français le bon sens ! (je regrette les enfants français aime "Alice au Pays des Merveilles",
            J'ai piqué le style du Révérend Carroll pour écrire une "philosophie pour les enfants" mais il faut la leur faire écrire... De fait la logique anglaise, logique de la vie, est cent fois plus efficiente pour l'informatique. L'histoire l'a bien montré.
       "
On ne peut pas dire que Descartes ait innové en physique ! Il s'y est même fourvoyé... Sa physique ignore l'étude des forces, et donc de la dynamique (énergie cinétique)... ne permet nullement de pénétrer les mystères de la gravitation universelle... Descartes a obstrué la voie vers l'électromagnétisme et la physique des forces, (découvertes par Faraday and C°. Quant à l'évolutionnisme...)



        Que reste-t-il?
 "Un mot, toutefois, résume son apport tant scientifique que philosophique : la générosité. « Le généreux n'estime pas les hommes pour une raison différente de celle qui fait qu'il s'estime lui-même, pour cette bonne volonté dont il crédite généreusement chacun des autres hommes ». Descartes fut cet homme généreux ..."

        René, un saint Vincent de Paul? un Pé Pierre?  Aveu que l'apport cartésiânien au progrès du penser est faible.  "[12]

     Ça pue l'hagiographe! Occasion de rappeler à ceux qui nous le "cartésiânisme"  que le Renatus est le produit deux curetons:  MaleBranche, "doctor que puede transformar todo y toto", tellement gasteropode royal qu'il  naquit et mourut les mêmes années que le "Roi-Soleil"; et  le pâle Baillet, hagiographe de profession et qui exerce:
Les récits concernant sa jeunesse contiennent beaucoup de trous; nous devons beaucoup de détails intéressants à son biographe Baillet, (il a écrit cette biographie en 1691)... (Comme Rodis-Lewis démontre, Baillet inventait ce qui lui paraissait plausible quand il trouvait le dossier incomplet...) C'est à Adrien Baillet qui nous devons des extraits de beaucoup de documents qui ont été perdus par la suite... Généralement, il donne ses sources, et, quelquefois les traite de manière judicieuse... Malheureusement, quand il n'a pas accès aux faits il les invente tout simplement...",
"The Cambridge Companion to Descartes", (highly recomandable)
 
                    L'apport capital de SPINOZA au progrès de la pensée

        Spinoza est une curiosité de la philosophie: son excommunication, brutale, plus que bizarre
parce que prononcée en 1656, avant toute publication de Spinoza., (Pol-Droit, ("Seul contre tous - Spinoza, le maudit", beau style, à lire certainement), n'explique rien.
Et  seul philosophe  pas "baptisé", par un prout-bidet"[13]  
       Le spécialiste de Marianne Khanrad n'aura pas la vie facile: de très bons philosophes l'ont présenté avant lui, (le Alain, (Chartier du Perche, lès Argentan-les-Oies) dans son premier livre)  et il a nourri tous les grands. Je retiens deux citation de notre "philosophue ongulatus" :
"Je crois que, de tous les philosophes dont l’histoire de la philosophie nous parle, Spinoza est dans une situation très exceptionnelle: la manière dont il touche ceux qui entrent dans ses livres n’a pas d’équivalent"
    Par le suite, Deleuze se lance dans un parallèle peintre-philosophe mais  j'arrive trop pour intervenir, (lui demander sa collection de dessins). Chaque fois que vous "pénétrez" un vrai peintre, vous dites: "C'est  le plus grand". Idem en philosophie, mais  c'est le piège. Certains philo-profs, par formation déficiente, enseignent que tous les philosophes se valent, qu'il faut choisir celui qui vous fait "vibrer". Et nous avons eu un ministrosophe, (moni-maker), qui ignore, sans honte, les deux grands du XXème siècle: Popper et Wittgenstein. Comment pourrait-il défendre l'idée d'un progrès du penser, évident en philosophie, impensable en peinture. Autre citation de l'Ongulatus :
"C’est très curieux à quel point la philosophie, jusqu’à la fin du XVIIe siècle, finalement nous parle tout le temps de Dieu. Et après tout, Spinoza, juif excommunié, n’est pas le dernier à nous parler de Dieu. Et le premier livre de son grand ouvrage, l’Éthique s’appelle «De Dieu». Et tous, que ce soit Descartes, Malebranches, Leibniz,...’impression que la frontière entre la philosophie et la théologie est extrêmement vague, (Deuleuze).

       Thème plus actuel que jamais avec l'importation  des trois religions, (qui n'ont jamais existé en Espagne). Peut-être que la liste Marianne Khanard inclut Lavinasse? Ce serait l'occasion de régler ce problème. Mais voyons si le  spécialiste choisi par Marianne Khanard montre la brique apportée par Spinoza au progrès du penser humain :

P.F. Moreau, `Philosophe, auteur de "Spinoza et le spinozisme", "Que sais-je?"[14

Entrée correcte, pas originale: "Spinoza essaie de résoudre des problèmes de prédécesseurs". "[15] (Fait fréquent: Nietzsche et Freud essaieront de "terminer" le travail de Schopenhauer; et encore plus vrai chez les scientifiques: Nous verrons Kant essayer de terminer le travail de Newton et de Hume). Mais surtout, Spinoza est un cartésien, (donc englué dans l'aristotologie comme Descartes), qui essaie de se sortir du cartésiânisme. Récemment, Damasio se débattait encore dans le cartésiânisme.
Discutable, le "critère d'actualité": "L'actualité d'un philosophe tient peut-être moins a ce qu'il partage nos soucis qu'à ce qu'il mine nos certitudes."
Conclusion encore plus discutable, très little-rature: "Peut-on sortir du système de Spinoza un instant pour mesurer ce qui, en lui, nous dérange ?
    Ses positions les plus constantes sont d'ailleurs au nombre de trois :
Une violente affirmation de la rationalisé intégrale du réel.
Un solide naturalisme de la puissance: il n'y a pas de droits imprescriptibles de l'homme, car il n'y a pas d'autre droit naturel que le droit passionnel. Le contrat social est, de ce point de vue, largement illusoire.
Une connaissance de la singularité qui s'interroge sur ce qu'elle est, et jamais sur ce qu'elle devrait être. L'homme s'invente ou se détruit. Voilà le programme !

        Odeur de concours général. Invitation peu convaincante, très "rédactionniste",  très little-rature, ultime proclamation de foi du  politicard qui n'a pas convaincu:.

  "...on doit lire Spinoza: parce qu'il nous est insupportable"

         Spinoza ne m'empêche pas de dormir. Sûr que la vraie philosophie, (c'est prêcher dans le désert)  rend vite pessimiste. Spinoza, kif Schopenhauer, kif Kierkegaard qui disait: «Ces hommes à la douzaine, cette tourbe en briquettes, ces bancs de harengs»

        Passage remarquable, (mais peu remarqué), pouvant rendre atrabilaire: "...issu d'une communauté qui donne la priorité à l'étude de la Bible..... il énonce, pour la première fois, que l'interprétation de l'Ecriture obéit aux mêmes règles que l'interprétation de la nature. Il affirme que les livres sacrés doivent être lus comme les livres de l'histoire profane..."

         Peu pour une excommunication historique, aux Pays-Bas, "terre de libéralisme".[16] Spinoza avait découvert les fameux "doublets", et il m'a suffit de suivre, (en réalité et comme toujours, j'ai d'abord collectionné les "doublets"  dans le Nouveau Testament, puis découvert que Spinoza m'avait précédé dans l'Ancien). Ma première découverte, (l949), fut l'analogie entre le Jeshouah historique, fabriqué par Pilate pour stopper la révolte des Galiléens et le joKriss histoirique, fabriqué par le Saul de Farce. Tous deux aussi vides au départ, ce qui assura leur succés: on pouvait y introduire toutes les religions du monde connu. Ensuite j'ai monté la "pagode des joKriss"

.

        Plus qu'un jeu: on y prend goût, comme à chasse aux truffes on en remplit des paniers et on les monte en "pagodes". Mon record est la Grande Analogie, *** (transmission de pouvoirs entre satammismes, (paléo et néo); tournant peut-être plus important que la création du chrestinisme par Constantinus, premier pape. Nous sommes devant un carrefour: ou civilisation vraie ou civisation négrière améliorée, aussi criminelle, aussi brutale que les précédentes, romaine, égyptienne, babylonienne... Cette description mérite un 'Traitement de la Faisanderie".

         Alors, caractéristique de Spinoza  Une vue perçante comme les lentilles qu'il polissait pour vivre;
        et apport au progrès du penser?


 Il a démarré la "déconstruction" du chrestinisme; et le "KSDJisme" moderne, (appelation Ben Gourion), qui  ne perd pas une occasion de prouver qu'il n'est qu'une secte du chrestinisme, fondée par le premier pape, pour liquider les "vrais juifs". On comprend mieux ce tam-tam, ce claim, cette généalogie impossible pour remonter jusqu'à NabuCousud'Or et en descendre: pour masquer une "Saint-Barthélémy inter-Judeos", prélude à la récente "CHOSA".
       Alors, le philo-prof doit améliorer sa tortue: "Althusser-a-dit", Negri-dit... Nietzsche-a-dit : «J'ai un précursor...", Je pense l'avoir continué mieux que personne, et fait ce que des millions ont désiré et des milliers, (parmi les meilleurs cerveaux de l'humanité, Voltaire, Renan, Nietzsche...), ont raté. Lacancanerie persécuté, se compare à Spinoza? Venez donc à la Faisanderie! 

         Quoi dire de plus? Lancer sur le NET une chasse aux "petisophes" qui  s'illustrent en passant leur vie sur un grand de leur choix, une chiée de clubs, en tous genres, tous pays et toutes langues, "[17] qui ont mieux à faire que de pinailler sur la substance, l'essence; les attributs, l'immanence,...
        Je trouve surtout du < onmouseover="AffBulle(DalleImportant2)" onmouseout="HideBulle()">delirium sophens, "[18] Introduisons un charabiant remarquable, notre onmouseover="AffBulle(DalleImportant)" onmouseout="HideBulle()">"philosophus ongulatus", interdit de passe-port aux USA, "Ad Majorem Franciae gloriam", sauvé de l'oubli, (comme heid'Higler), *** par les élèves KSDJis qui l'avaient pris comme tremplin. Parfaite illustration du prof qui doit tenir jusqu'à  "cloche sonne"[19]n, (sinon c'est Trafalgar et la honte). Heureusement;tous sont formés au "rédactionnisme". Imaginez l'influence de ce charabiant "[20] sur la dernière promo de Fast-Frog-Bachelors!  Imaginez les apports possibles de ses cherz'auditeurs"[21] qui, en 1948, furent évacués vers les entreprises avec un "doctorat de gestion", singerie hâtive de l'expertise-comptable.

Http://www.webdeleuze.com/php/liste_texte.php?groupe=SpinozaMODEL 2
       Deleuze a tout de même vu que Spinoza se classe dans la longue liste des penseurs qui ont rêvé d'un langage courant sur le modèle d'Euclid, de Lulle à Russel et Wittgenstein."[22]
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
 

NOTES

 1
    J'ai une priorité à l'ouvrir, ayant stoppé les "chiots pisseux" lancés , au cul du Pé Pierre pour hoquet d'honnêteté intellectuelle. Seul JFKhanard me soutint,  braillant à la télé: "Ne pas exciter les gens!"
          Puis un chaman de Wilnius prononça una fat-oie:
"Pé Pierre souffre d'un reste de ce mite".
         Et le satammisme, tu connais ?




2
Ce que j'avais déjà rappelé à Chirak lors de sa première élection. Il a parfaitement démontré l'incapacité d'un ENAne, (et de tout assimilable), à proposer un idéal, "à la Kennedy". Qu'attendre d'une "Grande Ecole" créée pour combler les trous du Grand Corniche" dont tout lauréat peut s'occuper des Arts, de la recherche, des impôts, de vaches, des relations avec l'ONU,... C'est tout simplement la réplique des fameux "doctores que pueden contestar a todo y todos", qui sévirent en Espagnazie jusqu'à la mort de Francoco. D'ailleurs, tous des théosophes franchutes, que j'eus plaisir de flinguer lors de la seconde autocouillade.




3 Il faut les protéger des pétosophes rentiers comme Ferry-Raffiot, *** du potasophe comme le philauréat de nos chefs coutumiers,  des kawasophes comme le Révérend Loyson  et des atheo-chrestiniques en général.




4
Facile de leur buriner des principes dans le cerveau droit, si on a compris son rôle, des l949 pour moi, (au tours dune vision qui me valut un mois "d'isolation". Comte a fait mieux mais je ne vole pas si haut. Et je pratique désormais en chambre). Malheureusement, j'ai détruit mes notes, qui comprenaient 80 citations d'auteurs déclarant le cartesiânisme peu utilisable et même "difficile a enseigner", (Alain, ex-Chartier). Seul Chomsky, le prégonnait: pour enfoncer Piaget, il avait besoin "d'idées innées", (comme le Dr Guguss, fondateur de l'Inquisition et des Dark Ages).




5
  Je compte guère sur les laborieux qui tournent en rond pendant vingt ans, (l'idéal étant les couloirs de ministères!); et finissent par se croire de grands explorateurs





 

Il serait plus facile de les renvoyer à leurs pénates si la Grande Bibliothèque n'avait été construite par des post-visionnaires. Exemple, Socialo-Mirandole, (avec télé-entrées aussi faciles qu'à l'Elysée in Mitterandi temporibus), qui soutint récemment que l'athéisme est récent: Spinoza est bourré de ce terme, trois exemples dans la seule lettre XLIX, page 553.
        Regret pour les "chiots pisseux" dressés par Chaman de Wilnius pour fouiller dans les mairies et préfectures à la recherche de preuves pour étayer leur indispensable France fasciste...


7 Le burinage mental de Spinoza apparaît jusque dans ses lettres:
        - Lettre XXVIII, "Petis a me...Ad hoc respondeo...
        - Lettre XXIX, 8 quod en 20 lignes, sasn compter le quonima, quem, quoad, quis, imquam...




 

8 Facile de leur buriner des principes dans le cerveau droit, si on a compris son rôle, des l949 pour moi, (au tours dune vision qui me valut un mois "d'isolation". Comte a fait mieux mais je ne vole pas si haut. Et je pratique désormais en chambre). Malheureusement, j'ai détruit mes notes, qui comprenaient 80 citations d'auteurs déclarant le cartesiânisme peu utilisable et même "difficile a enseigner", (Alain, ex-Chartier). Seul Chomsky, le prégonnait: pour enfoncer Piaget, il avait besoin "d'idées innées", (comme le Dr Guguss, fondateur de l'Inquisition et des Dark Ages).



 

9 Lieu unique pour le vrai travail du philosophe, "résoudre les problèmes mais surtout les déceler...
 



 

  10 D'ailleurs, le philosophe ne profite pas de ses erreurs. Twiggy Veil, dans le document qu'elle considère le plus abouti admet que "augmenter les salaires dans une entreprise la mettra automatiquement en difficulté devant les concurrents." Qu'a donc fait la ducasse en imposant les 35 heures? Seule solution socialope pour distribuer le travail entre les "bestiaux", aborigènes ou importes.



 

11 Ceux qui comptent, qui ont créé cette France immortelle qui compte 400 millions d'admirateurs dans le Monde, et très peu en deche(Fr)ance!



 

12 Newton, en lisant la "géométrie" s'écria: "You call that math? ", moi, je complète: "You call that phi?"


 

13 Wittgenstein, (parcours assez semblable, aussi difficile), n'y échappe pas. Il existe un livre, "La théologie après Wittgenstein".



 

14 En 1652, il fréquente les cours des ex jésuites. Hiver 166l, "Traité pour la réforme de l'entendement", (inachevé), et commence l'Ethique. Vers 1663, "Principes de la philosophie de Descartes", pour un élève. En 1670 "Traité des autorités théologiques et politiques" (qui essaie d'expliquer pourquoi le peuple est irrationnel pourquoi il fait honneur à son esclavage, quelle actualité). Publie en 1670, sans nom d'auteur. L'auteur vite identifié récolte malédictions. En 1673, offre dune chaire de philosophie a Heidelberg. 1675, il tente de publier l'Ethique; meurt, en effet, le 2l février 1677, de tuberculose. En novembre, un don anonyme permet la publication intégrale des manuscrits.



 

15 "Descartes n'a pu expliquer l'interaction de l'âme et du corps, qui seule permettrait de comprendre les vrais mécanismes affectifs. Hobbes n'a pas su démontrer comment le pacte social à lui seul suffirait a faire disparaître les passions qui menacent de ruiner la cite. C'est a surmonter ces deux échecs que Spinoza va consacrer son œuvre. Comment sortir du cartésianisme en gardant l'héritage positif de Descartes. Comment penser la politique sans tomber dans les erreurs de Hobbes ? Ce qui revient a dire aussi, d'une certain manière, comment lire Machiavel en climat post-cartésien?



 

16 "... Pays-Bas, refuge d'une relative tolérance, propice a toutes les remises en question, scientifiques, politiques et religieuses." (Le tolérance de l'Etat autorise l'intolérance des sectes, (cas de la France aujourd'hui. Venez comparer avec  l'Affaire de la Faisanderie).



 

17 http://www.aspinoza.com/

L'Association des Amis de Spinoza a pour but de "contribuer par tous moyens appropriés à la connaissance et à la diffusion de l'oeuvre de Spinoza et de celles qui s'y rattachent" (article 2 des statuts). Elle a été fondée à Paris en l977, année du tricentenaire de la mort de Spinoza.

elle entretient des relations avec la Vereniging het Spinozahuis des Pays-Bas et avec le Centre Spinoza de Jérusalem, etc... elle diffuse régulièrement des informations sur les publications étrangères et les colloques.



 

 18 "... deux attributs, seuls accessibles à notre pensée : la Pensée et l'Etendue.

Ce qui pousse à agir la conscience c'est le conatus. Qu'est-ce que le conatus? Pour Spinoza chaque mode s'efforce de persévérer dans son être et cet effort, ce désir, qu'il appelle conatus, caractérise l'essence de cette chose. Par exemple, notre raison individuelle, qui est mode de l'attribut Pensée, cherche à persévérer dans son être c'est-à-dire à penser davantage, à se réaliser en tant que pensée. La substance divine (Dieu) est un individu qui cherche aussi à persévérer dans son être. Elle est Nature naturante, c'est-à-dire qu'elle se produit elle-même, qu'elle cherche à se produire. Mais elle est aussi Nature naturée, en tant qu'elle est le résultat de cette production. La Nature est donc à la fois nature naturante et nature naturée. Elle se produit elle-même et est le résultat de sa propre production.
    
Infinie, la Substance ne rencontre pas d'obstacles. Une essence singulière quelconque va donc être amenée à s'actualiser par la conjonction de sa propre force d'extension et de celle de toutes les autres essences singulières. Mais si l'on considère, non pas le tout, mais les modes finis, il est certain que la coopération entre conatus se transformera un jour ou l'autre en antagonismes empêchant les conatus des modes finis de s'actualiser. D'où la tristesse de l'individu."

A ne pas manquer: Http://glouise.club.fr/VES.htm
        "Œuvre d'une telle densité, peut-être le plus grand livre du monde a-t-on parfois avancé. Mais précisément, Spinoza ne s'adresse pas à une élite (aux happy few comme on dit) mais à chacun d'entre nous, unusquisque, précise souvent le texte.
         On exige un petit effort du camarade syndiqué: dominer le latin mieux qu'un sorboniqueur: "Une des raisons coefficientes pour lesquelles l'Éthique de Spinoza doit être lue dans sa langue d'origine tient essentiellement à la variabilité des concepts sous-tendus par certains mots latins fondamentaux du texte".
        Ensuite? "Tous les écrivains, tant de l'Ancien Testament que du Nouveau, ayant été des Hébreux, il est certain que la connaissance de la langue hébraïque est nécessaire avant tout ". Non seulement " la connaissance de l'Écriture doit se tirer d'elle seule " mais aussi " notre méthode d'interprétation exige la connaissance de l'hébreu ". Spinoza était d'ailleurs un hébraïsant émérite, témoin son " abrégé de grammaire hébraïque " qui figure parmi les opera posthuma."
    Sinon, Julot perdra son temps: "... toute traduction de l'Éthique est inopérante dans la mesure où elle fige nécessairement le sens, elle supprime cette variabilité ascensionnelle dans la signification des mots. Et c'est cette ascension dans la valeur des vocables qui explique ces rappels incessants aux propositions, démonstrations, corollaires, définitions ou axiomes antérieurs, renvois qui sont le fondement de l'ordo geometricus, l'ordre géométrique, c'est-à-dire la déduction logique"



 

 19 "Comment est-ce que ça se raccroche à mon exemple stupide, mais qui est de Spinoza, bonjour Pierre, bonjour Paul? Lorsque je vois Pierre qui me déplaît, une idée, l'idée de Pierre, m'est donnée; lorsque je vois Paul qui me plaît, l'idée de Paul m'est donnée. Chacune de ces idées par rapport à moi a un certain degré de réalité ou de perfection. Je dirais que l'idée de Paul, par rapport à moi, a plus de perfection intrinsèque que l'idée de Pierre puisque l'idée de Paul me contente et l'idée de Pierre me chagrine. Lorsque l'idée de Paul succède à l'idée de Pierre, il convient de dire que ma force d'exister ou que ma puissance d'agir est augmentée ou favorisée; lorsque, au contraire, c'est l'inverse, lorsque après avoir vu quelqu'un qui me rendait joyeux, je vois quelqu'un qui me rend triste, je dis que ma puissance d'agir est inhibée ou empêchée. A ce niveau, on ne sait même plus si on est encore dans des conventions terminologiques ou si on est déjà dans quelque chose de beaucoup plus concret".. 
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Je dirais donc que à mesure que les idées se succèdent en nous, chacune ayant son degré de perfection, son degré de réalité ou de perfection intrinsèque, celui qui a ces idées, moi, je ne cesse de passer d'un degré de perfection à un autre, en d'autres termes il y a une variation continue sous la forme d'augmentation-diminution-augmentation-diminution de la puissance d'agir ou de la force d'exister de quelqu'un d'après les idées qu'il a. A travers cet exercice pénible, sentez comment la beauté affleure. C'est pas mal, déjà, cette représentation de l'existence, c'est vraiment l'existence dans la rue, il faut imaginer Spinoza se baladant, et il vit vraiment l'existence comme cette espèce de..."(Le philosophe ongulé")..



 

20 L'idée de Dieu et l'idée de grenouille ont une réalité objective différente, à savoir: elles ne représentent pas la même chose, mais en même temps elles n'ont pas la même réalité intrinsèque, elles n'ont pas la même réalité formelle, à savoir que l'une – vous le sentez bien – a un degré de réalité infiniment plus grand que l'autre. L'idée de Dieu a une réalité formelle, un degré de réalité ou de perfection intrinsèque infiniment plus grand que l'idée de grenouille, qui est l'idée d'une chose finie. (Le philosophe ongulé")..



 

21 A partir de quand, est-ce qu'avec le soleil, à partir de quand je peux commencer authentiquement à dire «je»? Avec le second genre de connaissance, je dépasse la zone de l'effet des parties les unes sur les autres. J'ai acquis comme une espèce de connaissance du soleil, une compréhension pratique du soleil. Qu'est-ce que ça veut dire cette compréhension pratique? Cela veut dire que je devance, je sais ce que veut dire tel événement minuscule lié au soleil, telle ombre furtive à tel moment; je sais ce que ça annonce. Je n'en suis plus à enregistrer des effets du soleil sur mon corps. Je m'élève à une espèce de compréhension pratique des causes, en même temps que je sais composer des rapports de mon corps avec tel ou tel rapport du soleil.



 

22   "l'Ethique démontrée à la manière géométrique... Il commence par définitions, axiomes, propositions ou théorèmes, démonstrations du théorème, corollaire du théorème, c'est-à-dire les propositions qui découlent du théorème, etc... Et dans tout ça il y a un enchaînement continu de concepts, chaque théorème renvoie à d'autres théorèmes, chaque démonstration renvoie à d'autres démonstrations, (selon Deleuze, philosophe ongulé").. http://www.webdeleuze.com/php/texte.php?cle=15&groupe=Spinoza&langue=1).