"Because English is the language of the computer...
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( 22/ 03 / 04))
           Moi je pense qu'une" union" commence par une langue commune. Les fondateurs de la YouRope, (les Transcendants-Immanents ?),  n'ont pas commis l'erreur des colonialistes français, anglais, espagnols... L'idée de 99 ethnies dans le même patelin, de familles qui ne peuvent parler dans leur rue, c'est fantastique pour tenir les "bestiaux", mais diabolique, un crime contre l'Être,(1),  contre la seule vraie religion,
"le respect des droits des générations futures",
(quand les va-t-on déclarer "Bien de l'Humanité"?) Moi,  les "petits délinquants", je les ai annoncés, il y a 25 ans, en trois langues !
"Rompen los nidos, les romperàn los huevos!",
Break the nest, break the chests !
        En anglais, la jeune France est le cataphote de la YouRope.(2)  Je sors mes anecdotes de franchouillards parlant anglais ou espagnol(3) ? Je me permets quelques suggestions d'ex-prof d'anglais, (5 ans, 5 collèges, nations, 4 continents ?) Parti en Angleterre avec un premier prix d'anglais, je me débrouillai avec la langue des signes... Je devais  tout réapprendre, et pire : oublier la déformation reçue en France. 
Une année, en France, je me suis planté. J'avais oublié que les élèves tombent sur des examinateurs qui  expliquent  la grammaire anglaise en français!
       Il paraît que ça existe toujours !
C'est au Togo que j'ai fait mon meilleur numéro de  prof. Mon prédécesseur ? Un missionnaire hollandais, rapatrié de brousse pour chute irréversible dans le gros rouge. Bien mieux préparé que moi, (4 langues européennes et 5 locales), mais aucun don de l'enseignement. J'ai reçu en  troisième des quatrièmes de niveau cinquième.
Ils m'ont tous ramené la moyenne au brevet de l'Etat français...
        Donc, une demi-heure,  classique, à casser les pieds des retardataires. Puis vraie leçon d'anglais. Il s'agit de préparer un conte, en expliquant des mots, avec des dessins. Puis conte, sans traduction bien sûr. Les enfants mordent et, coup double, copient d'aux-mêmes mes gribouillis. Donc, le prof de langue doit être un conteur et savoir dessiner, le portrait de préférence. Mais c'est valable pour toutes disciplines, (voir ma "cosmosophie").
       J'aime les coups doubles, (dès l'âge de 12 ans, je fus entraîné à faire trois choses à la fois)
.(5) Alors "combiner anglais et informatique", (qui s'entendent très bien). Sinon un "portable' pour chaque petit Français sera du gaspillage. Le prof d'anglais ne connaît pas l'informatique ? Le prof d'informaticique français  ignore l'anglais? (depuis 50 ans que l'ordinateur existe!) La licence d'anglais pourrait abandonner le certif de vieil anglais?
        Je vous passe "Parler Globish" ? sur les 1500 mots nécessaires; je compte 521 "français", (moi, j'utilisais le Basic English
         Qui dit mieux ?
Durant leur grève, nos "scientifiques" parlaient un anglais apparemment pauvre: NEUF mots sur DIX étaient "latins". Seule reste l'articulation grammaticale saxone. Mais leurs collègues anglo-saxons, "as usual very obliging", parlaient cet anglais ! même les BBC-speakers utilisaient ce "cultural English"! Cela vient de la règle:
"Any French word is English",
          Moi-même, je suis surpris des mots d'origine française enseignés par "Wordsmith, a word a day". 
                 This week's theme: verbs, debouch (di-BOUCH, di-BOOSH) verb intr. 
                1. To march out from a narrow or confined place into an open area.
                 2. To emerge or issue from a narrow area into the open.

                   [From French deboucher, from de- (out of) + boucher, from bouche (mouth),
       Je me suis retrouvé inscrit expert au BIT, sans quémandage, pour ma "gestion intégrée". Mais le fait de aprler couramment les trois langues officielles a beaucoup aidé...

G. Lelarge, "philoManager
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...

  1/ La situation actuelle ne peut se comprendre que dans son cadre "néo-satammiste". Il s'agit de déconstruire à mort, d'éviter la création de relations entre les personnes. L'idée de 99 ethnies dans le même patelin, de familles qui ne peuvent parler dans leur rue, c'est fantastique, diabolique, un crime contre l'Être. Chaque rue crée son "pidgin"! Heureusement, les "sauveurs" naissent par génération spontanée: le petit juge fait la morale à une famille importée, avec interprète ou avec l'enfant comme interprète; l'avocat jouant au "psycouille", le "psy" jouant les grands-prêtres... Et un "abogadillo commis d'office" peut triompher au "get things moving"...

2/ Je souffre peut-être atteint de l'amour des langues, comme Hagège, (qui étudia également l'EWHE). Un de mes devoir de philo fut "la traduction de la poésie". J'y devinais le bicaméralisme.

3/ Les étudiants du "poly" me disaient nettement: "With you, we can speak. With others,..." Pré-embauche à la Grande Nationalisée "Th"... (Avec droit de travailler sur le dossier, un ministère à Caracas. Le truc pour retenir des "consultants", sans les payer tant que le contrat n'est pas signé). On apporte une pile, je commente en espagnol. Un type explose: "Vous n'êtes  pas un collègue! vous refusez de m'aider..." On avait embauché un Jules qui avait trois semaines d'espagnol rapido! Evidemment, par la suite, mes employeurs m'ont montré pire.
        En Espagne, nous rencontrons des touristes. Leur guide se présente comme diplômé Sorbonne. Ensuite, un de mes amis me demande: "Oye Guy: quien ensena el castellano en tu pais?". Mais mon tour de force: sans aucun contrat de services, je réorganise en un mois, (tout "conseilleur" aurait exigé un ou deux années-homme), l'atelier de la SALTUR. Applications pratiques réussies, (les mécanos comprennent plus vite qu'on ne leur explique et savent déjà où piquer le matériel...) Par contre le coté prévisionnel tourne au vinaigre. Les contremaîtres se liguent. Je dois revenir pour arrêter une petite révolution. Heureusement, je parle argot.


   4/ Malgré tous ces titres, la curaille espanazie ne m'a pas jugé apte à éduquer ma fille, (confiée à des Putias del Orgasmo Seco, auto-intitulée "dominichiennes franconardes"). Elle baragouinait trois langues à six ans. Quinze ans de "murus estrictissimus" si je m'approche, la mère est autorisée à lui téléphoner une fois par mois. Donc, après renouvellement de sa troisième elle va louper le brevet de nonnes, sans aucune valeur en espanazie avant "revalida" de l'Etat Espaguignol...
    C'est loin? Depuis, j'ai réglé ça, sans bruit, avec mes potes, pontifécal et pisse-copaux.

   5/ J'utilise toujours la recette que j'appelle "recette du planeur", (rien à voir avec le vol-à-voile. Il s'agit d'un métier disparu à l'arrivée du floating. Lorsque sur une plaque de coulée de verre une bosse apparaissait en A, le planeur chauffait en B, et martelait en C. C'est un de ces mystère que recèlent les entreprises. Application "soft": je suis en désaccord avec LangPhisto, député de Blois maintenant re-Calais comme TV-Pantin. C'est un propagandiste du latin-de-merde, du bas-breton et du foutrAsien...
       Je lui écris une bafouille, j'adresse au journaliste interviewer, mais je l'envoie aux collèges et lycées de Blois. Le lundi suivant Lang de Blois apparaît chez Taylor, pour démonstration d'English-Speaking. Niveau troisième, maintenant arrivé à la première. Evidemment, ce poussé au cul n'était pas préparé pour penser l'avenir maintenant arrivé. Cas de tous les "Ministres auto-proclamé de l'éDucation", alors que le vrai Jules n'était que "Ministre de l'Instruction".


















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