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Comment expliquer que dans ces pages "ki-ty-rend-bique",
célébrant
le plus célèbre des penseurs urbite et orbite, on trouve
un copain français[1]
et aucun étranger ! Déconstruktionnisme? (mot qui contient "", "" et ""... il serait intéressant de rassembler les définitions de ce "bouse-mot".[2] Pour ce ratafia dadaïque, je choisirais "adjectivation", la croyance qu'en multipliant les synonymes, on précise sa pensée. Apparemment, Derry Dada n'a jamais lu Bachelard.[3] |
de
l'Est, (Lavinasse dans les années 30, qui introduisit
Heid'Higler
le nazisophe);
de
l'Ouest , (BegHeL, le yidéologue, qui, dans les années
50, inventa "France fasciste" pour le pays qui le premier
déclara
la guerre à Hitler!);
du
Sud, enfin Derry Dada vint, le retardataire prévisible, attendu,[4]
| Derry Dada est le potasophe qui singe la destruKtion haïd'Higlaireuse[5] et se poisse dans un succès imprévu,[6] rien à cirer avec la philosophie. [7] Phénomène rappelant les "singes de Wittgenstein" made in Oxford. Réussite semblable à celle de Bergson, "ambassadeur de l'aPensée franconnarde" durant la guerre 14-18.[8] |
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: « Avec Jacques Derrida, la France avait donné au monde l'un des plus grands philosophes contemporains, l'une des figures majeures de la vie intellectuelle de notre temps. Jacques Derrida était lu, admiré, traduit, publié, enseigné, et discuté dans le monde entier. Il n'aura eu de cesse d'embrasser et d'interroger la tradition occidentale dans la diversité de ses sources. Il cherchait à retrouver le geste libre qui est à l'origine de toute pensée. Il avait la même passion pour la pensée grecque et la pensée juive, la philosophie et la poésie (...) Penseur de l'universel, Jacques Derrida se voulait aussi citoyen du monde. Il restera comme un inventeur, un découvreur, un maître d'une extraordinaire fécondité. » |
| Jean-Pierre Raffarin : « Jacques Derrida, auteur hermétique ? Il faut opposer à cette vision celle d'un homme profondément engagé dans la vie de la cité. Autrui est secret parce qu'il est autre : ce beau titre de l'un de ses entretiens évoque la pudeur et la volonté de comprendre l'autre, deux exigences que chacun doit apporter à notre monde souvent fait d'intolérance. » |
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de Vabres |
ministre de l'aCulture et de l'aCommunication : « Jacques Derrida a su allier la grande tradition philosophique à des sources plus mystérieuses, plus silencieuses, notamment en puisant dans la pensée juive, son legs familial, ou encore dans la poésie, où il cherchait sans doute l'alternative à la tyrannie de la structure qu'il quêtait sans cesse à travers le thème de la déconstruction.» |
| Jack Lang, député PS: « La pensée de Jacques Derrida a conduit notamment à la grammatologie et au travail de la déconstruction. Il savait comme personne traquer les incertitudes de la pensée. Son apport rare se double d'une qualité littéraire exigeante (...) J'ai pu, au cours des premières années de la présidence de François Mitterrand, l'aider à jeter les bases du collège international de philosophie dont le rayonnement est aujourd'hui planétaire.» |
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maire de Paris ![]() |
explique sans doute le succès d'une pensée à laquelle se sont intéressés tant de pays, en Europe et outre-Atlantique. » |
| Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF :« Penseur infatigable, une écriture sans concession, Jacques Derrida portait un regard sans cesse renouvelé sur le monde et sur la philosophie. Engagé, porteur de valeurs, Jacques Derrida était le dernier représentant de cette génération de philosophes qui n'a eu de cesse d'interroger le cours du monde et d'en faire tomber les masques. » |
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
NOTES
1 "RESTE,
VIENS" par Jean-Luc Nancy, philosophe.
De ce copain, on attendait une définition solide de la "déKonstruction".
On doit se contenter de phrases
vides
remplies de mots creux:
"QU'IL EST DIFFICILE d'écrire alors que le silence s'impose. Et
pourtant il le faut, il faut sans attendre adresser le salut. Jacques,
il m'est impossible d'écrire aujourd'hui autrement qu'en
m'adressant
à toi. Déjà, revenant de Paris après
t'avoir
vu, je pensais que je t'écrirais chaque jour un mot, pour passer
les limites et la fatigue, pour toi, du téléphone. Et
voici
que c'est la seule lettre possible. Mais je suis incapable de ne pas
faire
comme si, malgré tout, je pouvais t'écrire. Il ne m'est
pas
possible de me tourner vers un « public ». Il faut parler
de
toi,... reprendre non pas comme un procédé
d'illusionniste
mais comme une affirmation sans réserve de la présence de
l'impossible et de l'inconditionné. Comme s'il était
là
- l'absolu -, et de fait il y est. Ainsi tu es là, toi, tu es
inconditionnellement
et absolument celui que tu es - éternellement... cette
présence
aujourd'hui, la tienne, pas encore déposée sur la rive de
la mémoire, encore un instant dans le fleuve, suspendue - et
d'autre
part avec le caractère absolu, exclusif, ineffaçable de
chacun,
de chaque existence.
On répète partout que tu es le philosophe de la « déconstruction
». Mais cette trop fameuse et presque toujours mécomprise
« déconstruction
», à quoi revient-elle, sinon à ceci : s'approcher
de ce qui reste lorsque sont démontés les systèmes
de signification (les métaphysiques, les humanismes, les visions
du monde). Ce démontage, tu ne l'as pas inventé, tu as
toi-même
rappelé qu'il est congénital à la philosophie :
elle
bâtit et démonte des constructions de sens. Ce qui reste,
c'est ce qui ne se laisse pas assigner ni arraisonner sous un sens
donné.
C'est la vérité de l'unique, de chacun en tant qu'autre
qui
ne revient jamais au même, qui ne se laisse pas identifier, qui
s'érute
et qui s'en va, Comme tu viens de le faire. Comme toute ta vie tu as
voulu
farouchement, ombrageusement le faire.
Tu voulais démonter non pour ruiner mais pour desserrer, pour
désassembler
et ainsi délivrer ce reste : un excès infini de
l'existence
finie, l'absolu du singulier (qui n'a rien de solipsiste).
Voilà ce qui reste de toi, ce qui reste toi. Tu es arrivé
avec cela il y a quarante ans. D'un coup, tu désignais ce reste
et cet excédent. Recueillant de Heidegger l'être hors de
soi
» et de Husserl et Merleau-Ponty la force du signe au-delà
du sens, l'« écriture ». Dès 1963, tu disais:
« Le sens n'est ni avant ni après l'acte », et c'est
la force, la fougue et la violence même de cet acte toujours
recommencé
que tu voulais faire tienne. Ce qui alors nous a saisis, nombreux,
c'était
ce impatient, superbe, irrité, excessif qui te faisait
brûler
la pensée comme la vie par toutes les extrémités.
C'était cette générosité tout à la
fois
débordante et inquiète qui se manifestait par les
lectures
autant par les amitiés, qui te portait sur tous les fronts et te
repliait aussi bien dans le secret, qui te faisait tant parler et
autant
te taire."
Derry Dada parle du cercle très réduit, (ligne
"rédactionnistes"
cultivant Freud, YWHL...), dont il se sent le contemporain «
anachronique
» d'une « génération » passée ou
à venir... de Lacan à Althusser, en passant par Levinas,
Foucault, Barthes, Deleuze, Blanchot, Lyotard, Sarah Kofinan, etc. ;
sans
nommer tant de penseurs écrivains, poètes, philosophes ou
psychanalystes heureusement vivants... Hélène Cixous nous
surnomme les « incorruptibles ».
| "Deconstruction"
is incorporated without meaning into everyday language...
Here is an example, which I find magnificent and comic, magnificently comic and comically magnificent, that I have taken from an American magazine destined for the public dated April 1993. It is the beginning of an illustrated fashion article: "Deconstruction may be the darling of Europe but in the U.S. it's a love-hate thing. Creases are ironed out, raw edges refined, grunge given a touch of polish."
|
3/ [...] moins une idée est précise et plus on trouve de mots pour l'exprimer. Au fond, le progrès de la pensée scientifique revient à diminuer le nombre des adjectifs qui conviennent à un substantif et non point à l'augmenter. On pense scientifiquement des attributs en les hiérarchisant et non pas en les juxtaposant. (Bachelard, "La formation de l'esprit scientifique", p.112, Librairie J. Vrin, 1970)
4/ Il semble que
JaJacques,
(appellation Jackson), fut "chassé" du collège
début
octobre 1942. Si l'on rapproche de la date du débarquement
américain,
ces vacances ne furent pas longues. Et l'on rapproche d'une autre
vérité
biblique: "La France a sauvé les juifs français en
livrant
les juifs étrangers...", (il y avait des "juifs
étrangers"
en Algérie?) Il se peut que cet acte barbare visait à
tromper
les Allemands. Il y avait des missions d'inspection allemandes.
Derry symbolise le complexe des "JdPs" maghrébins qui se
trouvèrent
totalement en dehors de la CHOSA, (réglement de comptes entre
YidWest
et YidEast). Aujourd'hui, leurs chamen se revêtent des affutiaux
wilnusiens...
5/ What Heidegger
called 'Platonism' or 'metaphyics' or 'onto-theology' Derrida calls
'the
metaphysics of presence' or 'logocentrism' (or, occasionally,
'phallogocentrism').
Derrida repeats Heidegger's
claim that this metaphysics is utterly pervasive in Western culture...
So Derrida entirely agrees with Heidegger
that the task of the thinker is... However, Derrida does not think that
Heidegger
succeeded in twisting free. As he says: "What I have attempted to do
would
not have been possible without the opening of Heidegger's
questions ... But despite this debt to Heidegger's
thought, or rather because of it, I attempt to locate in Heidegger's
text ... (Derrida, Positions, pp. 9-10) [...]
In order to distance himself from Heidegger,
Derrida proceeds to invent bits of philosophical terminology (trace,
différance,
archi-écriture, supplement, and many others) designed to mock
and
displace Heidegger's
own terminology (Ereignis, Lichtung and the like).1 Whereas Heidegger's
words express his reverence for the ineffable, the silent, and the
enduring,
Derrida's express his affectionate admiration for the proliferating,
the
elusive, the allusive, the ever-self-recontextualizing... Derrida is
trying
for the position for which Heidegger had implicitly nominated
himself,...
By abandoning Heideggerian
nostalgia, Derrida freed himself from those elements in Heidegger's
thought which chimed with Heidegger's own sentimental pastoralism and
nationalismotraits
which led him to Nazism. Derrida thus helped free Heidegger... for the
purposes of deconstructionist literary critics, he turned from Heidegger's
sentimental question 'How can we find traces of the remembrance of
Being
in the texts of the history of philosophy?' ... He turned from Heidegger's
preoccupation with the philosophical canon to ...This was the technique
which has come to be called 'deconstruction.'
One can generalize Derrida's comment on Heidegger...
Any attempt to do anything of the sort which Heidegger wanted... So,
Derrida
concludes, we must try for something very similar to what Heidegger
attempted,
but also very different... (extracted from The Cambridge History of
Literary
Criticism, Cambridge University Press, 1995.)
6/ The word deconstruction plays as small a role in Derrida's writing as Abbau and Destruktion played in Heidegger's. 'Deconstructionism' was, initially, no more Derrida's chosen label for his own thought than 'existentialism' was Heidegger's label for the doctrines of Being and Time. (extracted from The Cambridge History of Literary Criticism, Cambridge University Press, 1995.)
7/ On ne devient pas philosophe, on cesse de l'être, (en perdant ce questionning propres aux enfants). Parmi les soi-disant philosophes, on trouve des "prêcheurs" et des little-rateurs convertis pas une rencontre tardive alors qu'ils étaient irrécupérables. Alors que les vrais philosophes écrivent peu, nous assistons à des déluges d'encre. Facile de les repérer puisque leurs admirateurs, (de même niveau!), les dénoncent sans le voir.
GRAMMATOLOGIE
Cette « science de l'écriture » ne concerne pas
simplement
une étude de la graphie. Elle vise l'analyse de «
l'écriture
en général », qui conteste le statut habituel de
l'écriture,
représentative et dérivée, au profit d'un marquage
originaire, nommé aussi « archi-trace ». (Il reste
à
définir "archi-trace" C'est une fuite continuelle, pris dans son
jeu...)
LOGOCENTRlSME:
"La métaphysique privilégie, selon Derrida, la voix au
détriment
de l'écriture, pensée seulement comme secondaire et
dérivée.
Ce « logocentrisme » fait système avec le
privilège
accordé à la présence, au sujet censé
être
présent à lui-même."
8/ Derrida was made famous (in English-speaking countries) (who were looking for new ways of reading texts rather than for a new understanding of intellectual history), this label has (in those countries) become firmly attached to a school of which Derrida is, rather the leading figure. (point vérifié par son incapacité à sortir une définition!)
9/ Lavinasse disparut totalement entre la remise du Prix Wittgentstein, (1992) et sa mort, (le jour de Noël 1995). Derry Dada fut le seul à saluer son départ: "Adieu, c'est à Dieu!". Chanoine Chirak venait d'entre en fonction.
10/ Alors que KraPaul@Kovie a renoncé, (depuis 12 ans!) à défendre son joKriss on voit apparaître de tous cotés des "athées chrétiens". La cacophonie rappelant les premiers siècles, avant intervention manu militari de Constantinus.
11 Derry Dada a flirté avec Freud, essayant sans doute de lui piquer la place. Difficile avec cette organisation de "colonels" sans cesse recommencée. Je ne l'imagine pas se faisant "analyser"!
UN AMI REDOUTABLE DE LA PSYCHANALYSE
« la psychanalyse, selon moi, n'a pas encore entrepris, et donc encore moins réussi à penser, à pénétrer et à changer les axiomes de l'éthique, du juridique et du politique », avait-il regretté... l'auteur de « Circonfession » est entré très tôt en « circanalyse »... dès, le milieu des années 1960, il aura tourné autour du texte freudien, rôdant sans fin dans les parages d'Au-delà du principe de plaisir, par exemple, ou mettant ses pas dans ceux de la Gradiva de Jensen, pour puiser dans ce champ le «levier stratégique» de toute déconstruction. A savoir la problématique si cruciale de la « trace », qui seule permet de remettre en cause le primat du présent (présence à soi, conscience, sujet...) et de ruiner, du même coup, ce qu'il a désigné sous les noms de « logocentrisme » et de «phallocentrisme» (De la grammatologie, 'Minuit, 1967).
En 1966, dans un article fameux consacré à « l'investissement métaphorique » du maître viennois («bloc magique » et tablette de cire, écriture psychique et inconscient du texte), il prenait déjà ses distances avec la « fable métapsychologique » (voir L'Ecriture de la
« La deconstruction, c'est aussi un drame interminable de l'analyse », aimait-il d'ailleurs à répéter. Tout au long de son itinéraire de pensée, ou presque, Jacques Derrida aura fait à Sigmund Freud une scène qui aujourd'hui encore, via ses livres, n'en finit pas... A ceux qui lui reprochaient un peu vite de juger les choses de l'extérieur, il rétorquait pourtant que la situation analytique (un divan, un fauteuil...) était un « artefact historique », non une «sacro-sainte réalité naturelle », ajoutant que de la souffrance, du transfert et du contre-transfert, bref de l'amour, il en avait aussi partout autour de lui : voilà pourquoi il faut toujours se garder, souriait-il, de « prendre un analyste pour un analyste sous prétexte qu'il est payé pour ça »... (Résistances, de la psychanalyse, Galilée, 1996).
12/
"VIANDES FROIDES" par chef Dada:
12.1
ROLAND BARTHES
« J'aime penser à Roland Barthes, maintenant, tout en
traversant
la tristesse, la mienne aujourd'hui et celle que j'ai toujours cru
sentir
chez lui, souriante et lasse, désespérée,
solitaire,
si incrédule au fond, raffinée, cultivée,
épicurienne,
toujours lâchant prise et sans crispation, continue, fondamentale
et désappointée de l'essentiel, j'aime penser à
lui
malgré la tristesse comme à quelqu'un pourtant qui, ne
renonçant
à aucune jouissance (bien sûr), se les donna toutes en
effet.
»
(1981)
(le français fasciste" exige: "j'aime à
penser...")
12.2
GILLES DELEUZE
« Chaque mort est unique, sans doute, et donc insolite, mais
que
dire de l'insolite quand, de Barthes à Althusser, de Foucault
à
Deleuze, il multiplie ainsi dans la même «
génération
» comme en série - et Deleuze fut aussi le philosophe de
la
singularité sérielle - toutes ces fins hors du commun ?
Oui,
nous aurons tous aimé la philosophie, qui peut le nier? Mais
c'est
vrai, il l'a dit, Deleuze était de tous, dans cette «
génération
», celui qui en « faisait » le plus gaiement, le plus
innocemment. » (1995)
(Gilles Deleuze est le philosophe ongulé. Il
dénonça
l'hystérie morbide de la CHOSA mais ne fut pas excommunié
car divers "JdPs" l'eurent comme prof et référence
compétentielle...)
12.3
LAVINASSE, (Wittgentein 1992)
« Chaque fois que je lis ou relis Emmanuel Lévinas, je
suis ébloui de gratitude et d'admiration, ébloui par
cette
nécessité, qui n'est pas une contrainte mais une force
très
douce qui oblige et qui oblige non pas à courber
autrement l'espace de la pensée
dans son respect de l'autre, mais à se
rendre à cette autre courbure hétéronomique
qui nous rapporte au tout autre (c'est-à-dire à la
justice,
dit-il quelque part, dans une puissante
et formidable ellipse: le rapport
à
l'autre, dit-il, c'est-à-dire la justice) selon la loi qui
appelle
à se rendre à l'autre présence infinie de tout
autre."
(1997)
13/ "I
understand
the differences between the two sentences 'the
cat is on the mat' and 'the
dog is on the mat' in precisely the
way
I do because the word 'cat' is present
in the first while absent in the second,
and the word 'dog' is present in the
second,
while absent from the first ... the
system
of differences is precisely a system of presences and absences.
('World')
A partir de cette découverte, Derry Dada commença
à
écrire "différance"
! ! !
14/ La théorie, "falsified then fortified", sur l'origine des "Xfs du (premier) Pape" est que Constantinus Imperator utilisa les Yabnévites, (aussi persécutés par les "Babyloniens", (en ce temps, seuls choisis-élus), que les chrestini), pour rendre impossible tout retour des vrais "Xfs". Or Julien Benda et Gabriel Marcel sont KSDJs autant que Ben Gourion put le rêver.