(05/02/05)

 8/ Du 56ème de ma Tour Parnasse
"La Vie de l'Esprit s'oriente sur la question de l'effondrement de la moralité,
de l'envahissement de la sphère politique par la criminalité et le mensonge...
"


        Le procès d'Outreau confirme ma théorie : la fayolisation apparut bien avant Fayol.
        Déductions outreauciennes  faciles, connues par des décades de pratiques en entreprises:  la tour d'ivoire comptable ne lâcha les "coûts" auxquels elle ne comprenait rien, ergo la tour d'ivoire judiciaire ne lâchera pas les "avantages acquis", surtout l'indépendance du pouvoir politique chargé de protéger les aborigènes français.


   Nos "chefs coutumiers"? Des gastéropodes convoqués pour faire des excuses lorsque la machine n'arrive plus à baillonner ses victimes. La capacité de réformes, "sur proposition de l'aCommission"? contenue dans ma grande règle du poisson-chat :
"Dedans: tu vis, tu ne vois pas; dehors: tu vois,  tu ne vis pas".     

        La "clôture" du système judiciaire fut une seconde ouverte! une avocate critiqua les attaques de l'aJustice contre les politiques, (une seule fois! moi, je n'hésite pas à dire "cas de lèse-majesté contre le peuple français"). Tous disent: il faut revoir l'aJustice? "Bricolage et encurage, les deux mamelles de la déché(Fr)ance"? Bien plus: il faut passer, vite fait, à une doctrine de société inspirée des Lumières, de toutes le Lumières apparues depuis Gilgamesh.
        L'histoire de l'Humanité montre que la philosophie fut la mère de toutes les connaissances, qu'elle s'en déchargea sur des "spécialistes", afin de continuer sa marche. Exactement ce que fait l'entrepreneur, (ce qui fait de l'entreprise une mine d'or pour le candidat philosophe). Aux personnes qui sont surprises des légendes que j'ai laissées sur trois continents, je réponds seulement

"Imaginez donc ce qu'aurait fait Wittgenstein dans mon cas!'

         Autant que je sache, un petit juge prend des décisions, résoud des problèmes, ce que fait tout être vivant pour survivre: 'Life is problem-solving". J'ai commencé bien avant la naissance de Jugeote et la grande "stupeur" de juin 40 m'orienta vers «comment éviter les erreurs». C'est le thème des vrais philosophes, appelé "logique".

        Comme "philo-manager", je sais que le "dysfonctionnement" est un cas classique en entreprise lorsqu'un directeur est dépassé et devient même dangereux s'il manie des "capitaux". Fréquent avec les acheteurs qui se "couvrent" ou les agents de bourse. Alors le "Boss" doit reprendre la main.
        À qui confier la "réforme judiciaire" ? il faudrait  un Tocqueville, un Montesquieu mais l'aNormale Sup ne produit que du "pigiste pigeant peu". Voilà la piste montrée par Arendt, (moi, je prétends que ces deux penseurs français l'ont sauvée de l'aPensée allemande?. Au mieux, ces derniers l'on guidée vers, lui ont refilé un problème capital qui les dépassaient; et toujours sans solution.
        Où trouver un vrai philosophe, capable de reprendre le "dysfonctionnement"? comme ils disent. La philosophe est ce qui manque le moins chez nous, grâce à l'usine qui les fabrique. J'ai l'impression de revivre juin 40 quand Hitler lança des foules sur les routes pour bloquer l'armée française! Centenaire de Lavinasse! Année du Freudouille. Derry Dada promu phiLauréat par nos "chefs coutnumiers"! Les dollarophages, fuyant des USA devant le "French Bashing" sont academifrancisés!  Pas de place pour un vrai philosophe, qui montrerait que la vraie philosophie est un style de vie, (à la suite de Wittgenstein, et Bachelard, et Popper, et Comte, et  Peirce, et Kant, et James, et Russell...

       La logique post-ordinatique indique que "l'Affaire d'Outreau" est un mécanisme simple, et même simplet.
     
Une fois encore, le difficile n'est pas de résoudre le problème mais de le voir; de le poser, de le cadrer, de l'encadrer. Facile dans le cadre de la logique post-ordinatique. A condition de l'avaler. A condition que cette logique soit possible à des cerveaux burinés parl'Aristotologique  et le cartésiânism

        Moi-même, je reconnais avoir beaucoup traîné. Cas de tout premier de cordée, qui doit chercher seul et deviner ses erreurs, (ça peut prendre des décades!). Dès 1956, lorsqu'IBM lance l'ordinateur de série, je fonce à la WORLD TRADE, avec l'idée est de résoudre le puzzle de Turing. Il était évident que cette invention allait nous obliger à modifier notre manière d'utiliser notre cerveau plus que ne l'ont fait l'écriture puis le papier.

        Un travail énorme mais gratifiant pour un philosophe. L'occasion de "démos" pour ma théorie du bicaméralisme, lesquelles "démos" sont maintenant des légendes en divers points de trois continents. Malheureusement un vrai philosophe n'est pas un marchand de recettes pour gestionnaires épuisés, travail que je laisse aux créactivistes. J'ai donc arrêté mon cours de créativité, il y a 30 ans, (tout en recommandant aux parents de se mettre à l'ordinateur, pour servir de tremplin à leurs enfants).
        Et puis, les "hautistes", nous avons avons des règles auto-destructrices: pour ne pas aider le soviétisme, (pour rester entre gentlemen!), j'ai attendu la "Chute du Mur" pour "péter" la Xristouille. Vingt-deux, (22), ans perdus, à me demander comment les vaticanants pourraient répondre. Simple, une
débandade ridiculisante. Il m'a suffit de leur expliquer mon parcours.

            Persuadé que le vrai philosophe "fait ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas», j'ai dû prendre le travail que Dieu avait réservé à mon copain d'études, pote Lulu. Avec les résultats prévisibles et prévus. Il y a 25 ans, je disais : «En l'an 2000, des millions seront prêts à comprendre, mais gare à  qui expliquera !" De fait, le 1er janvier 2000, mon e-mail fut saboté. Par la suite on fit beaucoup mieux. Pas des gentlemen, ces repreneurs du "satammisme"! il en résulte trois dossiers qui permettent de jumeler les trois Affaires très religieuses, "Valladolid", "Faisanderie" et "Outreau".

 Un aveu suicidaire de la part des néo-satammisme, un encouragement extraordinaire pour moi, une démo inattendue de lalogique post-ordinatique...

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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