(03/02/05)

7/ Camillo de banlieue et Pepone de tribunal
"Montesquieu, l'Esprit des Lois: "La vertu a besoin de limites..."
 (et "virtus" a deux sens, bien opposés...)

        Pas question de tirer sur Jugeote: "Lorsqu'un tank te fonce dessus, ignorer le conducteur, viser les chenilles".
        Pas question de tirer sur la pigiste de Bagdad, (nous n'avons pas été à l'école ensemble) : incapable de voir l'hypothèse de recherche contenue dans l'échange entre l'aJustice et le prêtre, la rencontre des deux "virtus", celle, "soft", du religieux, du Bhouddha "souriant à l'épée qui va le transpercer" et le sens "hard", signifiant force, violence, avec menottes et prison Abou-Graïf. Le "prêtre" montre un sacré courage et du toupet, mais pas fufute, ni ouverrier.
        A l'usine, on ne dit pas : "ça ne va pas la tête", mais « tu tournes pas rond, t'es pas centré !"

        Le lundi 1er octobre 1945, je me suis trouvé nez à nez, (disons porte à porte), devant un vrai, un "STO". Il était parti pour obéir aux profs. "Séminariste", il eut la confiance des Chleuhs. Il put voler des patates et de la bière pour ses "potes". Mais sa Xristouille ne résista pas à leur Marxouille.
        Il exigeait des arguments, pour leur répondre avec des années de retard. Je l'ai vu "monter sur la table": "Je vais dire ça à mes potes ?" Surtout en Histoire du Moyen Age: "Le pape Borgia n'eut pas d'enfants durant son pontificat... La science progressa: on opérait de la fistule anale..." Vraiment pas doué pour le célibat. Produit d'une mère remarquable, aristocrassie anglais garantie mais le frère aîné emporte le magot et les autres se débrouillent. Les Anglaises converties sont plus fanatiques que les Polonaises ou les Castillanes. Elles veulent un prêtre et y arrivent.

        Le temps fit son mal. Décadence vers "self-service et  gros rouge". L'Institution le recolla à sa mère: "Il a refusé la grâce divine!". Un jour, il y eut choc. La mère se retrouva à l'hôpital mais un Deus ex Maquina Republicana arrangea les choses: le commissaire, athée, outré de l'abandon dans lequel on l'avait abandonné, rippa vers "accident". Lorsque j'ai annoncé à mon pote que j'allais "pété" la Church, il me répondit: "Tu fais ce que tu veux. Ne vas pas à Rome: ils te piqueraient ta culotte..."

        Prêtre ouvrier, c'est pas un boulot d'amateur. Si vous trouvez un "prêtre" croyant encore au joKriss, amenez-le-moi! (Mais le danger, c'est l'Evangéliste, électeru et élu du Bushman). Solutions diverses pour ceux qui n'osent "défroquer": le super-zèle, partir en mission. Si on le peut, devenir "savant", (je connais des réussites, Poidebard par exemple); et on procure de la gloire à une Institution à laquelle on ne croit plus! Au pire, se faire un nom dans la grapho ou la minéralogie. Ouverrier? C'est pour le demeuré primaire.


               Pourquoi cet acharnement du Jugeote sur le "prêtre"? poussé jusqu'au sadisme, au mépris, à la volonté d'humilier: "Tu baises le curé?" Il rend le curé responsable de puzzle d'Arendt: "Avant ça marchait, maintenant ça ne marche plus, que faire pour que ça en marche?" Professeur dans un collège hyper luxe près de Genève, je me rappelle un grand industriel demandant à l'aumônier de corriger la petite branlette de son fils par de l'aReligion. J'imagine ce produit dans la liste des services facturables, entre le tennis et l'équitation.  Nous aurions le meilleur des mondes si les curés faisaient leur boulot au lieu de manifester avec les ATTACs!   A cause des curés déserteurs, les juges doivent jouer les catéchistes, faire la morale aux familles!
 
        (T'en fais pas, Jugeote: on  prépare la relève; des milliers d'évangélistes modèle Bushman du Texas! Hep, les maires, faut leur trouver des terrains chapellisables !)


        Donc, Florence versus Trapier-Barret :
Florence nous donne du reportage-dictaphone, page 222 :
"Wiel retourne en prison. « Cette histoire, je la prends comme une épreuve. A d'autres époques, des gens sont tombés sous les bombardements ou les tremblements de terre. Cette fois, la tourmente était possible à cet endroit-là et ce moment-là. Je vivais à côté d'un trou noir et je ne le savais pas. Maintenant, je suis pris dans les tourbillons."

  Trapier-Barret, (savent écrire et décrire, voir et faire voir), dans "INNOCENTS" page 527: Chap. "L'ENTÊTEMENT":

      "Gérald Lesigne signifie à Franck Lavier que dans peu de temps, il pourra déposer une demande de liberté. M. l'avocat général a-t-il quelque chose à se faire pardonner qu'il va voir les innocents condamnés, les uns après les autres, pour leur faire avaler la pilule ? Un tel spectacle, après un verdict d'assises, n'est pas si fréquent. Quand il a réconforté, à plusieurs moments clés du procès, l'huissier de justice, on pouvait penser que c'était par sentiment de camaraderie, (mais) ce Lavier, petit intérimaire, que représente-t-il pour un avocat général ? Cela confirme ce que chacun pressentait, qu'il fallait des condamnations, même faibles, pour ne pas entériner la tragédie judiciaire. Surtout ne pas reconnaître officiellement ses fautes. Surtout pas treize acquittements. Ensuite, on va s'excuser auprès des condamnés ?
        Le curé, (recordman des condamnations), s'approche de l'avocat général: "On n'a pas besoin de vos explications".  

    "... spectacle pas si fréquent" ? Là, je témoigne:
        Par deux fois, le juge m'a retenu,  pour expliquer son "intime conviction".

           En Afrique, il y a cinquante ans, je ne voyais pas l'intérêt d'appliquer le "minimum" à des gens qui n'avaient pas notre sens de la propriété. Un jour, mon boy me lave trois chemisettes. Un "passant" en pique deux. J'essaie de comprendre sa logique, avec pointe d'humour :  pourquoi trois? "lavé le soir, sec le lendemain matin".
           
La seconde fois, il y a trente ans, en France, ayant expliqué au juge l'aJusticia Bene Merdica, qui permettait à la curaille espagnazie de séquestrer des enfants et de faire condamner le père par la justice civile, (en code Nabot-Lycaon!), il sentit le besoin de m'expliquer qu'au pays des "Droits de l'Homme revus par/pour KSDJs", tout n'était pas rose. Aujourd'hui, c'est rouge sang-de-boeuf ?      

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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