Pas question
de tirer sur Jugeote:
"Lorsqu'un
tank te fonce dessus, ignorer le conducteur, viser les
chenilles".
Pas question de tirer sur la
pigiste de Bagdad, (nous
n'avons pas été à l'école ensemble) :
incapable de voir l'hypothèse de
recherche contenue dans l'échange entre l'aJustice
et le
prêtre, la rencontre des deux "virtus",
celle, "soft",
du religieux, du
Bhouddha "souriant
à l'épée qui va le transpercer" et le sens "hard",
signifiant force, violence, avec menottes et prison Abou-Graïf. Le
"prêtre"
montre un sacré courage et du toupet, mais pas fufute, ni
ouverrier.
A l'usine, on ne dit pas : "ça ne va pas
la tête", mais « tu
tournes pas rond, t'es pas centré !"
Le lundi 1er
octobre 1945, je me
suis trouvé nez à nez, (disons porte à porte),
devant un vrai, un "STO".
Il était parti pour obéir aux profs. "Séminariste",
il eut la confiance
des Chleuhs. Il put voler des patates et de la bière pour ses "potes".
Mais sa Xristouille ne résista pas à leur Marxouille.
Il
exigeait des arguments, pour
leur répondre avec des années de retard. Je l'ai vu
"monter sur la
table": "Je
vais dire ça à mes potes ?" Surtout en Histoire du
Moyen
Age: "Le pape
Borgia n'eut pas d'enfants durant son pontificat... La
science progressa: on opérait de la fistule anale..."
Vraiment pas doué
pour le célibat. Produit d'une mère remarquable,
aristocrassie anglais
garantie mais le frère aîné emporte le magot et les
autres se
débrouillent. Les Anglaises converties sont plus fanatiques que
les
Polonaises ou les Castillanes. Elles veulent un prêtre et y
arrivent.
Le temps fit son mal.
Décadence
vers "self-service et gros rouge". L'Institution le recolla
à sa mère:
"Il a
refusé la grâce divine!". Un jour, il y eut choc.
La mère se
retrouva à l'hôpital mais un Deus ex Maquina Republicana
arrangea les
choses: le commissaire, athée, outré de l'abandon dans
lequel on
l'avait abandonné, rippa vers "accident".
Lorsque j'ai annoncé à mon pote que
j'allais "pété"
la Church, il me répondit: "Tu
fais ce que tu
veux. Ne
vas pas à Rome: ils te piqueraient ta culotte..."
Prêtre
ouvrier, c'est pas un boulot
d'amateur. Si vous trouvez un "prêtre"
croyant encore au joKriss,
amenez-le-moi! (Mais le danger, c'est
l'Evangéliste,
électeru et élu du
Bushman). Solutions diverses pour ceux qui n'osent "défroquer":
le
super-zèle, partir en mission. Si on le peut, devenir "savant", (je
connais des réussites, Poidebard par exemple); et
on procure de la gloire à une Institution à laquelle on
ne croit plus! Au
pire, se faire un nom dans la grapho ou la minéralogie.
Ouverrier?
C'est pour le demeuré primaire.

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Pourquoi cet acharnement du Jugeote sur
le "prêtre"?
poussé
jusqu'au sadisme, au mépris, à la volonté
d'humilier: "Tu
baises le
curé?" Il rend le curé responsable de puzzle
d'Arendt: "Avant
ça
marchait, maintenant ça ne marche plus, que faire pour que
ça en
marche?" Professeur dans un collège hyper luxe
près de Genève, je me
rappelle un grand industriel demandant à l'aumônier de
corriger la
petite branlette de son fils par de l'aReligion. J'imagine ce produit
dans la liste des services facturables, entre le tennis et
l'équitation. Nous aurions le meilleur des
mondes si les curés faisaient leur boulot au lieu de manifester
avec
les ATTACs! A cause des curés déserteurs, les juges doivent jouer les
catéchistes, faire la morale aux familles! |
(T'en fais pas, Jugeote: on
prépare la relève; des milliers
d'évangélistes modèle Bushman du Texas! Hep, les
maires, faut leur trouver des terrains chapellisables !)
Donc,
Florence versus Trapier-Barret
:
Florence
nous
donne du reportage-dictaphone, page 222 :
"Wiel
retourne en
prison. « Cette histoire, je la prends comme une épreuve.
A
d'autres époques, des gens sont tombés sous les
bombardements ou les
tremblements de terre. Cette fois, la tourmente était possible
à cet endroit-là et ce moment-là. Je vivais
à côté
d'un trou noir et je ne le savais pas. Maintenant, je suis pris dans
les tourbillons."
Trapier-Barret,
(savent écrire et décrire, voir et faire voir), dans
"INNOCENTS" page 527: Chap.
"L'ENTÊTEMENT":
"Gérald Lesigne signifie à
Franck Lavier que
dans peu de temps, il pourra déposer une demande de
liberté. M.
l'avocat général a-t-il quelque chose à se faire
pardonner qu'il va
voir les innocents condamnés, les uns après les autres,
pour leur faire
avaler la pilule ? Un tel spectacle, après un verdict
d'assises, n'est
pas si fréquent. Quand il a réconforté, à
plusieurs moments clés du
procès, l'huissier de justice, on pouvait penser que
c'était par
sentiment de camaraderie, (mais) ce Lavier, petit intérimaire,
que
représente-t-il pour un avocat général ? Cela
confirme ce que chacun
pressentait, qu'il fallait des
condamnations, même faibles, pour ne pas
entériner la tragédie judiciaire. Surtout ne pas reconnaître
officiellement ses fautes. Surtout pas treize acquittements.
Ensuite,
on va s'excuser auprès des condamnés ?
Le curé, (recordman des condamnations),
s'approche de l'avocat général: "On n'a pas besoin de vos explications".
"... spectacle
pas si fréquent" ? Là,
je témoigne:
Par deux fois, le juge m'a
retenu, pour expliquer
son "intime
conviction".
En Afrique, il y a cinquante ans,
je ne voyais
pas l'intérêt d'appliquer le "minimum" à des gens
qui n'avaient pas
notre sens de la propriété. Un jour, mon boy me lave
trois chemisettes.
Un "passant" en pique deux. J'essaie de comprendre sa logique, avec
pointe d'humour :
pourquoi trois? "lavé le soir, sec le
lendemain matin".
La seconde fois, il
y a trente ans, en France, ayant expliqué au juge
l'aJusticia Bene Merdica, qui permettait à la curaille
espagnazie de
séquestrer des enfants et de faire condamner le père par
la justice
civile, (en code Nabot-Lycaon!), il sentit le besoin de m'expliquer
qu'au pays des "Droits
de l'Homme revus par/pour KSDJs", tout n'était
pas rose. Aujourd'hui, c'est rouge sang-de-boeuf ?
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G.
Lelarge, "philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail,
(1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management.
Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
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