(19/01/05)

5/ Logique minimum pour “Juge-Technicien”
(Arendt reprocha au juge de se livrer à un "cabotinage qui trahit une vanité supérieure
à la moyenne", avec incapacité de saisir la signification, les enjeux réels du procès)


         Je reviens à la "Grande Journée des Aborigènes". Pourquoi ça n'a pas marché?
         Une logique parfaitement circulaire ne produit jamais d'erreur:
"La craie, minéral apparu au crétacé qui est la période où apparaît la craie..."
"Le bon philosophe écrit les bons livres qui l'indiquent comme bon philosophe"

        Pas de faille aristotologique dans le raisonnement de l'aJustice:

Les conditions en prison permettent d'obtenir des "aveux" qui justifient ces conditions".

        Pour moi, la compassion matonne,  (conseiller au désigné-pointeur d'éviter les douches, la promenade), c'est kif le désigner ouvertement.
         La commission doit donc proposer une variante à ce classement des prisons selon degré Abou-Graif de pré-attendrissage.

procédure CIA:
"Quand  a commencé la torture, le seul recours-compassion possible,
tuer très vite", (aveu d'un policier américain en Indochine).
Recette SS du Bordiot de Bourges:
Embaucher un franc-nicain qui retape les torturés la nuit,
 pour dernière séance pré-mortem, qui fait craquer.

        Il faut également déterminer le degré aristoto-cartésiâniste dans l'argumentation justicière. Entendu:
L'aJustice est indispensable à la France
"Jugeote" est l'aJustice à la française...
Condamner "Jugeote" c'est détruire la France...   

        Pétain avait fait le coup:
Les Allemands vont fusiller cinquante gens-de-biens
 Coupons-leur l'herbe sous le pied
Guillotinons une brochette de communistes..
.
       

        Accusés trop nombreux? On pourrait proposer la recette des managers:
                        "sept collaborateurs maximum",
disent certains,
                                            "pas plus de cinq",
 pensent d'autres. Il semble que les juges y ont pensé, trop tard en relâchant la moitié, comme Jugeote avait abandonné deux huissiers, (trois, ça faisait comique!).
        Comment a-t-on convaincu les jurés à Saint-Omer? le coup du portefeuille?
"L'indemnité aux victimes augmente  la "dette-bestiaux"
Comme vous êtes "bestiaux", vous cracherez....
Comdamner la moitié réduira votre dette de moitié 

        La commission doit entendre les jurés de St-Omer.

        En attendant la comparution de "Jugeote", qui s'est déclaré "technicien", terme appelant/rapelant le "technicien des transports"  vivisecté par Arendt. Et revoilà le grand problème de la définition du management : «science, technique, art?".  Moi, poussant la définition jusqu'à la "définition de la définition",  je commence par chercher où je mets les pieds.
        Donc quels instruments peut utiliser notre "technicien du Dalloz". J'en vois quatre: deux mains, (mais peu importe qu'il écrive de la gauche ou de l'adroite), et deux cerveaux: le gauche sert surtout aux "bavards", aux "business councillors" bourrés de "questions de cours", juste des réponses tombant à côté de la plaque. Le "droit", (le cerveau droit), selon ma théorie du bicaméralisme, contient la fameuse volonté de Schopenhauer, le lobe décideur dont les décrets sont mis en forme par le lobe gauche, (c'est le "rédactionnisme" qui produit du pétosophe-rentier à 22 ans), tandis que le "droit" est la base de l'art. Avant de classer notre petit juge, définissons "artiste", attribué aussi bien à Léonard qu'au diplômé-souffre-douleur, (orthographié "artiss"), du sergent-chef, (l'équivalent du maton dans les casernes).

        Pourquoi artiste est devenu "artiss"? BalaBide, auto-promu président-directeur-général d'une grande société informatique, m'a fourni la réponse. Rabaisser ce qui vous dépasse est le recours de l'incapable. BalaVide s'abaissait jusqu'à se moquer de sa capacité informique, mérita le Wittgenstein 1995 ** Je ne me suis pas rabaissé à le coller sur les affiches de Mendez, son rival du 15è arrondissement. Sinon "béré-go-voy" vers le 16e, (consultez votre professeur de russe). Vinci prouvant qu'un vrai artiste est un créatif à l'état pur, (et Locke devait le prendre avant Newton pour relancer la vraie philosophie!), un vrai manager est un artiste, un créatif. Ici je présente une excuse : cinq ans passés dans un champ d'ondes électromagnétiques ne m'ont pas permis de "updater" mon cours, (arrêté, malgré son succès, il y a juste 30 ans, car un philoManager n'alimente pas des gestionnaires fatigués du neurone).
        Un artiste a son rythme, il peut glander pendant trois jours, puis un matin se réveiller et travailler 24 heures. C'est vrai de Newton, d'Edison.... En mon temps de philo-manager, j'ai planché 24 heures pour sauver le dossier le plus merdique, à remettre le lendemain au ministère qui exigeait des comptes, avec plus que juste raison.
       Je compte donc un "tour de force" dans le coin.
        Donc, à 75 ans, lorsque commence mon dernier quartier, je n'étais pas prêt pour mon dernier show. Juste trois chapitres sur dix prévus. Pas grave: un vrai philosophe, (Pascal, Peirce, Wittgenstein...) comme tout vrai savant, (Pasteur...), laisse une "queue de chantier", pour un siècle de recherche. A voir si l'atmosphère de mon studio
  se désélectrilise...

fSatamm.htm

     En résumé,

       Technicien: ajusteur, boulanger, coiffeur,
        Savant: Pasteur, Einstein, Newton, Poincaré, (habilité manuelle peu ordinaire...)
        Artiste: Vinci, union harmonieuse de la technique et de la créativité,
        Manager: équilibre entre la technique de son entreprise et créativité pour les décisions  nécessaires, (le coté artiste).

        Le boulot de "Jugeote"? pas si différent d'un "décideur sans formation à la décision".

La commission doit-elle proposer de changer la préparation? la sélection?.
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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