L'huissier me casse mes "certitudes", (pour parler
Gis-Car-Déclin). Je croyais que
le pire pour un père c'est voir sa fille détruite
sans rien pouvoir faire. Il semble qu'un fils a le même
effet sur un huissier. Par contre, je n'ai jamais pensé au
suicide. Trop joli cadeau à des salopards. Alors j'ai
inventé le soft-suicide. L'idée m'est venue en Afrique.
La victime au moment d'être jetée au crocodile attrapa le
sorcier par les dents et l'entraîna dans le marigot. Evidemment
faut avoir les nerfs solides et risquer la folie. Je l'ai
rencontrée au bout de trois ans, (je devenais méchant
à voir les gens heureux; au milieu d'un discours, je "mordais").
Un 'hautiste" vit seul, lutte seul: au bout de huit ans la
dépression, l'indifférence à tous, tout et
toutes : heureusement une personne me voulant du mal me cria: "Bientôt tu
vivras sous un pont!" Je ne fais pas un tel cadeau!
Surtout, ne pas imiter les Ethiopés de mon enfance qui
chargeaient les tanks à Musso avec une sagaie. Comprendre le
monde soft. Monter au 56è de la Tour Parnasse. Je luttais
avec des "satammistes", qui utilisent le "Quos Vult Perdere
Juipiter..." Même moi, le
mieux
préparé
historiquement, je me suis fait prendre: "Si je ne sors pas
ma fille dans les six mois, toute son éducation est foutue".
Plus que juste.
une
gamine qui
baragouinait trois langues à cinq ans, renouvelle la
troisième et échoue au brevet des Putias del
Orgasmo Seco, (sans valeur, un brevet de catéchisme avant
"revalida").
Alors seul compte le fric
immédiat. Et je devins "vago".
Mais je suis resté gentleman. Pour ne pas aider le
soviétisme, j'ai attendu la Chute du Mur, et 22 ans avant
de
"péter" la
christouille, (La rataille vaticanante eut
le temps de rire de mes "menaces". Maintenant elle rit aux couleurs
vaticanantes, jaune blâfard). Réglé en 40 mois et
900 pages. Sans bruit:
MartyCujus file se
cacher dans un couvent, (j'ai
proposé au fouchtrAsien d'expliquer pourquoi il fut
cul-cul-poussé à Paris). Pote Lulu se sauve à
Rome, pour petit boulot de cureton de banlieue, (j'ai juste dit: "avant
d'utiliser un mot, il faut le définir selon la
définition de la
définition"). Le
trayCourt implose en chambre, (j'y suis
pour rien). Pote Paul@Cujus, sur conseil de Pote Jojo,
(Bénêt hexadécimal), rougit deux
théosophistes:
ConGare et Bordel'Eyt clamsent
avant d'avoir montré leur nez:
|
"Dis
donc,
l'infaillible, nommes donc tes espaGuiñols, qu'ont foutu la
mierda!"
|
Mais, gentleman, je n'ai appuyé sur la
tête d'aucun cureton: faut pas amener une vague de Bushmen
évangélistes!
Déculotter des
"importants"
donne un certain
plaisir, (c'est offrir aux générations suivantes l'art de
se défendre) . Moins que mes découvertes. Alors, je me
dis: "Maintenant,
je retourne à mon travail, établir la logique
post-ordinatique", avec les remerciements des vrais
adorateurs de MonoThée l'Insecable. Nenni: une mafia
hénauthéiste, monithéiste se rend compte qu'elle
ne peut exister sans la Xristouille. Alors? je règle par une
"soudure de
mandibs"? Toujours ces règles "hautistes" :
"Faire ce qui ne
sera pas fait si on ne le fait pas...
Vraie religion,
lien
entre ceux qui ont tant donné et les
générations suivantes à qui nous devons un monde
meilleur." [1]
|
Un catalogue de toutes les recettes KSDJ leur serait
utile? Et on repart pour 12 ans. Aujourd'hui, n'en jeter plus, le
dossier éclate! La franCochonnerie, (1993-2006)
dépasse la FrancoChineria, (1969-1977).
Durant la guerre, il y eut peu de suicides. Nous étions trop
occupés. L'Occupation est le remède aux pires mots.
Alors importer 20/30 millions de Sub-Mèds, comme dit le fils
adopteur dur Mittereux Tricon. J'ai ma solution:
l'humour britannique, Irish-Whikey Quality. Alors je vous donne la
meilleure dans l'Affaire de la Faisanderie: deux
maires de
SanCouille-S/M... sont intervenus, pour aider les KSDJs. On m'a
invité en exigeant que je ne "parle pas religion"!
Pourtant un gentil parpaillot m'a contacté
dans le RER, rappelé le devoir de respect envers le joKriss,
offert de l'aide pour ma fille! Stop! "Pas
possible de pardonner à une machine." Coupez! "Je ne veux pas vous
faire perdre
vocation!"
Mais
l'incroyable: le "rapin", (y'a une "Maison des Artiss" à
SanCouille-S/M...) célébrant une curieuse messe
dans mon couloir,
sortant ficelles de sa veste et de son chapeau breton, se brossant le
cul et les pattes...
J'ai
déjà réussi trois auto-couillades, en retournant
le "Quos vult
perdere Juipiter..." contre les saloparDios.
"Vinieron
a por lana y se fueron acojonados..."
|
|
Dans l'Affaire de la Faisanderie, c'est mieux que dégueulasse,
minable et comique, (des ignares de l'aReligion chargés de
sauver le joKriss!). Dans les trois cas, tout finit par une fuite
éperdue des
saloparDios et des "chiots pisseux"
, (je me suis fais la main lorsque le grabaPierre fut chassé comme
chien puant...). On détruit les preuves: en délocalisant
deux fois le syndicouille, jusque hors du département !
Et Outreau? c'est le présent, ce qui redoutent les
aborigènes, (ils sont déjà enfariner, même
la
"boulangère"!). A la Faisanderie, c'est 20 ans en
avance.
Une parfaite démonstration des possibilités de la "subsidiaritas",
(cadeau des vaticanants à la youRope), et de la loi du
théo-coco-logien auto-élu pour élire les
électeurs du grand Elu élu pour tous élire...
Dè leur création, j'ai compris. Quel dommage que je n'ai
enseigné le
"satammisme" à
Roosevelt! Outreau n'aurait pas eu lieu.
En mon temps de prof, j'aurais sauvé le petit huissier. Car je
savais repérer un gamin en difficulté et le prendre en
main. Aujourd'hui, suite à démission en coulée
continue de nos "chefs coutumiers",
les profs sont réduits à se protéger des
élèves. Comment pourraient-ils secourir les enfants en
danger?
 |
G.
Lelarge, "philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail,
(1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management.
Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
.
.


|
Extrait de ma
Lettre du 15 décembre 1990 au cardinal de
TrayCourt,
(acacademifrancisé pour tenir au chaud
le fauteuil
offert à Pote Lulu en réparation de souffrances
d'élu des électeurs du Grand Elu élu pour tous
élire), lettre réfléchissant ma
préoccupation pour l'adoption en youRope de ce potentiel de
franCochonnerie):
" Concours
européen de définitions subsidiaritaires
à la 'subsidiarité'.
La moins mauvaise?
"que
la décision soit prise le plus prêt du citoyen
tout en préservant l'identité nationale des Etats
membres..."
A coté de la
plaque:
"Les
décisions sont prises de la façon
la plus démocratique possible... (groupe des socialistes
européens); "se réferre à un état d'esprit
fait
de modération dans l'exercice du pouvoir, de la confiance
réciproque dans l'élaboration et l'exécution des
décisions et de la législation communautaire, (Benelux)
Celle que
préferre le Pape, du pur droit khanon, telle qu'on me
l'a ·appliqué à Baal d'Oïd :
"La
ejecución de la legislación comunitaria".
Dans ce cas
l'épisode du camembert
est logique! Normal donc que personne n'entendent sonner le glas
des
'subsidiaires'. Partons de Constantin Premier Pape, qui adore le
Soleil mais comprend l'intérêt de mettre dans sa poche,
-et à sa botte-, les sectes qui se livrent bataille. Il
réunit ces chamailleurs à Nicée et impose un
Credo-manu-militari, qu'Athanase imposera en le
retournant contre l'empereur, (devenu bon arien). Depuis, le bishop de
Rome se bat contre les empereurs
qui prétendent élire les papes (fin en 1918, par
fin des
empereurs comme vous savez) et contre les évêques
jaloux de leurs prérogatives. Voilà le sens
de l'entrefilet:
"Le
caté paulak n'est
pas obligatoire à condition de l'imposer lors des
rééditions du caté local..."
Dans le texte de
présentation du Parle-ment Borbón y Borbón, on
mentionne juste:
"On
trouve la "subsidiaritas" dans Gros Tom Aquiquinas et
l'Aristoto en parle!"

1/ Définition
inattendue de la vraie religion, (sous forme d'intuition assez
mal exprimée
d'un juge, Dominique Vrignaud, on espère que ses condamnation
sont mieux exprimées...):
"Inscrit dans la
conscience universelle, la transgression de l'inceste reste synonyme de
graves désordres. L'enfant est « inceste-tué
», et c'est peut-être à cet endroit que le
désordre est le plus important. Réduit à la notion
d'objet du système familial et de son abuseur, l'enfant n'est
plus la continuité, le prolongement de ses parents ou de ses
proches responsables, il en devient l'un des éléments,
l'une des parties, voire l'identité de l'autre. Lui qui est
transition entre deux générations et
génération lui-même, la transgression de l'inceste
lui interdit d'assurer cette fonction d'échange. Il n'est plus
la somme de deux différences et l'entier qui s'enrichira d'une
autre différence, car celui auquel il donne et duquel il
reçoit le veut exclusivement à son identité"
Françoise Héritier, "DE
l'INCESTE", Odile
Jacob, LES COMPTES DE L'INCESTE ORDINAIRE, page 161).