(05/03/05)

16/  Y-a-t-il un philosophe dans cette déché(Fr)ance ?
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La philosophie, mère de la psycho, doit reprendre les rênes pour éviter la banqueroute, (comme le fait tout "patron", lorsqu'un directeur "pète les plombs").

         La  "philosophie", mère de la psycho, serait-elle aussi incapable de résoudre un problème de société, (proposer une civilisation après les "Affaires", Outreau, Banlieues, Fofana...), qu'un problème d'entreprise, (comme créer la logique appelée par l'apparition de l'Ordinateur!)  Pourtant les pétosophes sont actifs au jeu du "publish and get rich".
   Un vrai con-court entre le ministrosophe et le penseur d'Argentan-l'Oie-Grasse, (mais Saint-Serres le Saulien ne dort pas!)

        Tous modelés sur Sartor Resartus. Dans son premier livre, (pas publié mais significatif comme tout premier livre de similisophe), il raconte son plan philo: devenir illustre en piquant les idées d'un philo-schnock, genre Kant de province. Jean-Paul eut l'intelligence de refuser le Nobel de Little-Rature.
         Trop demander à un Bergsouille, autre philo-modèle: l'annonce qu'avec sa philo, il buvait du rouge à tous les repas, déclenche un philo-trek depuis Wilnius. On se charge au passage d'Hetagel, d'Husserl, d'Heid'Higler, (les trois bocHes! La France eut trois grands Bs, Bronch'vite, Bergsy, Blondel).
        Notre Sartor surpris essaya de se mettre à jour et devint moitié fou en avalant du "dasein".
        Grâce à la recette resartus, nos philomafias ont détruit le meilleur des nôtres, Bachelard, le Popper français. Ils l'ont vendu en Amérique sans le mentionner.  Au pays de Peirce et James, nos pétosophes se firent une réputation de philosophes en enseignant dans la section "langues romanes" et maintenant nos télé-radioteurs prégonnent:  "l'Amérique nous envient, nous volent nos panseurs!". Et le 'French Bashing", tu connais? Alors les dollarosophes se réfugient dans l'academifrançaise!

        Voilà pourquoi ta Sorbonique est muette, (dans l'Affaire Outreau !) La dernière mode en simili-pensée ? L'avant-après". "Avant-Après Chosa, Mai68, Outreau, Fofana...". Un "consultant" devrait me suivre: la France arrive au point zéro de l'aPensée, symbolisé par nos "chefs coutumiers" recommandant Derry Dada! Le paradoxe n'est pas le fiascOutreau, dû à l'utilisation de la psycouille par l'aJustice pour "justifier des pré-condamnations" mais la philosophie, mère de la psycho, qui ne reprend pas les rênes pour éviter la banqueroute, (comme le fait tout "patron", lorsqu'un directeur "pète les plombs").
          Nos pétosophes se rappellent-ils Grand Corniche criant. "je suis enculé"? (le "sauveur histoirique auto-promu" se sauvant en sa Raterie le seul jour où la France eut besoin de son sauvetage. Il ignorait que le quincailler qui l'ouvre perd la confiance des actionnaires,  banque, collaborateurs, clients et fournisseurs, et même de sa femme.
         Un "conseilleur" sait convaincre: "Si vous arrêtez, vous n'aurez rien..."


C'est exactement la position de la France après les "solutions finales", (pour punir les "franco-aborigènes" criant  "Charlot de sous"...):  le joKriss de mai 68, la recette satammiste, l'importation de 20/30 millions "d'indigènes", la CuniCuliCulture, la Babylonisation... Solution maintenant? Celle de Celsus: "Décrire fait fuir!"  
        Quoi décrire ?  le "satammisme,  mère de l'aReligion sous toutes ses formes oriento-occi-dentées, pour établir l'égalité des chances, pour les "indigènes" et les "aborigènes".
        Because Eichman le technicien, l'affaire d'Outreau révèle une chiée d'admirateurs d'Arendt, (faut pas la leur laisser, ils vont la descendre à leur étage dans la Tour Parnasse!) Je l'accepte dans ma liste de grands philosophes parce qu'elle apporta sa (petite) brique à la construction de la Pensée. L'Affaire d'Outreau est une occasion unique pour résoudre son puzzle:

  Au commencement, ça marchait. Aujourd'hui ça marche plus. Que faire pour que ça re-marche?"  
         Mais faut d'abord créer un critère de sélection, vu le nombre de philousophes et l'Himalaya des écrits simili-philosophiques.
                                          
    Logiquement, si la vie est "problem-solving", comme l'assure Popper, seul produira une vraie philosophie celui qui  accumule les expériences, surtout les plus dangereuses, (critère cinglant, sanglant, pour les diplômculs de Sorbonnique). Plus comique: au moment où les entreprises nécessitaient une logique supérieure et nouvelle, l'ordinateur fut livré à des cobols-codeurs, allés aux comptables prêts à tout pour éviter de disparaître. Et ils transposèrent allègrement les élucubrations imaginées depuis l'invention de la comptabilité en partie double, (par un moine).
      Dans l'entreprise, je trouvai un excellent critère
:
  sélectionner les philosophes sur l'aide qu'ils peuvent apporter aux entreprises  

       Ce seul mot de "règle" propulse Wittgenstein en avant, ('en ai fait mon Challenger): "My father is a businessman et my philosophy is businesslike". Choix ardu puisque avant 1914, il s'était bricolé un moteur à réaction et avait proposé les fameuses « tables de décisions pré-décidées », (j'y oppose ma "gestion intégrée", qui m'a valu le Nobel de l'Industrie). et comme il avait construit un palais pour sa sœur, j'ai construit une usine tout seul, en Centre-Afrique. A sa suite, j'ai sélectionné Popper, pour sa solution pour l'ordinateur : «To use a new technique, we must create a rule for its usage...", (les $milliards que les entreprises auraient économisés!) Ce critère amène automatiquement Bachelard, (le Popper français! ses mérites furent obscurcis par la bergsouille et les similisophes qui l'utilisèrent sans dire merci). Les siècles précédents offrent Auguste Comte, Kant, Schopenhauer, Locke... (faut pas oublier Peirce, James and C°, recommandés par Darwin). Ce critère répond à l'exigence des étudiants : « des philo-profs ayant l'expérience de l'entreprise. »
       Logiquement, nous avons deux cerveaux mais il est probable que nous n'avons qu'une manière de penser. Probable que le vrai philosophe et le savant ne sont pas très différents, une piste plus que fructueuse car on s'aperçoit rapidement que les vrais philosophes, (Popper, Bachelard, Wittgenstein...), ont une formation scientifique rigoureuse leur permettant de parler avec les savants, (Newton, Einstein, Monod,
Poincaré...), souvent d'un niveau philosophique bien supérieur à tous les promus de l'usine Sorbonne. Il arrive même que de grands savants, (Kant, Russell, Leibnitz...), se tournent vers, et renouvellent la philosophie agonisante. De ce fait, je déduisis que la méthode Gemini, inventée pour les savants, pouvait parfaitement classer, (et déclasser), les "philosophes".

        Si "définir la définition" semble un jeu d'esprit, elle se révéla extrêmement riche pour définir la vraie philosophie. Car,
 la qualité d'une définition dépend de la qualité de la définition de son environnement. 
         Et tout sytème est inclus dans un environnement supérieur, (un emboîtage genre poupées russes).
        On débouche donc sur une CosmoSophie: pour définir un mot, je consulte toutes mes connaissances, (Libet d'accord!). Une orientation nouvelle: pour trouver le philosophe modèle, il faut choisir le plus complet, le plus équilibré. Nous pouvons parler de Locke's error" choisissant le cerveau de Newton pour redémarrer la vraie philosophie, alors que le siècle précédent lui offrait Vinci ! (le seul moderne pensant comme les Vrais Grecs!)
        Ce qui confirme les "équilibrés tous azimuths": Wittgenstein, Popper, Bachelard, Peirce...

      Aucun philo-niqueur n'a pensé à se coller sur Poincaré ? comme Locke sur Newton, comme Popper sur Einstein, comme la misère sur le monde, comme les néo-satammus sur les bestiaux placoniques. Merci de me laisser cet honneur.
       J'ai déjà soutenu sur Internet-International: "Je pense que le tandem Bachelard-Poincaré n'est pas inférieur aux duos Popper-Einstein ou Locke-Newton.
          "Next"? Faut toujours dire "next". Examiner mes "philauréats", sous tous leurs aspects, leur enfance, leurs manies. Tous des anormaux, que j'appelle "hautistes". Et passer au puzzle de Darwin:
 "Lorsque la Nature réussit un être, elle le multiplie par milliards, (virus), par millions, (lapins),
par milliers, (petits Einsteins)? Où sont passés ces derniers ?


       
Résoudre nos problèmes c'est élargir le cercle des problèmes à résoudre.Le grand mérite de Popper, (solide mathématicien!), est d'avoir, (mathématiquement), montré que la vraie philosophie ne peut avoir de fin.
"Philosophy, an unending quest", (titre d'un livre à conseiller),
signifie que le vrai philosophe aura de plus en plus de travail.
 
        Félicitation à ceux qui ont tenu jusqu'ici. Maintenant on  passe à "plus-coton"...

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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