Carnavalet? 
ou “Car naz'valait?

21/09/97
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            Le chercheur  doit continuellement casser ses théories.  Donc, ce dimanche, je promenais ma théorie nasale, en poppérien soucieux  d'appliquer:
bonne théorie sort renforcée d'un malménage...“       
             Je m'offris un marathon-découverte, le Picasso, (où je volerais peut-être la mendigote galicienne), puis les Cognacq-Jay, cousins éloignés, qui, suivant la tradition familiale, marchandèrent des pastels qui me reverront et un groupe anglais envié des Musées Internationaux...
        Mais la Révélation m'attendait à Carnavalet, musée de la Ville de Paris,  pas “révélation”, mais “confirmation”: (voir aussi "enquête sur les "explorateurs"

  De son histoire, Paris n'a retenu que deux grandes époques, assez rouges.
  Le siècle religieux, de François 1er (1515!) et Luther, (1517!) à Ravaillac et Henri IV,
  La décade révolutionnaire, (1789-1799), de Louis XVI le Mou à Bonaparte le tueur.
    Cet intervalle de pratiquement deux siècles contient le grand changement nasal, vers 1750.
   Pour la première période, il sera facile de faire une guirlande à la Gréco, en coupant dans ce Défilé de Ligueurs aux Longs Nez, avec un nez-bouton égarré, un moine avec arquebuse, gras comme un porc.
   Dans les nombreuses gravures des fêtes de la Révolution, je coupe dans une Fête de la Fédération, avec tous les députés,les longs-nez ont pratiquement disparus.

Période:
Siècle religieux, (modérément!)
Décade révolutionnaire
Nez Longs:
Ménippe
de Velasquez
  François 1er, (1494-) et la femme d'Henri IV)  A voir: Grande Demoiselle, (1627-).
Prequ'anachroniques: Bailly, (1746-), Marat, (1743-), Louis XVII, (1785-) et surtout  le Gl Augereau, (1757-)
Période:
Siècle religieux, (modérément!)
Décade révolutionnaire
Nez boutons:
?
 comme Orson Wells
pratiquement_inexistant!
Mirabeau, (1750?), Danton, (1759-), Pétion, (1756-).
Nez   que retiendrait un "prosopagnosien"

l'abbé de Tournus,
(né en 1662).
un  long nez qui se redresse pour paraître court:
Burette de Verrière, général de la cavalerie parisienne...
Visages équilibrés:
Sur le "canon de la Renaissance", comme Pasteur,  Turenne, (Mme de Sévigné, (1626-) et sa fille Fréquents parmi les "Lumières": Diderot, (1713-), Rousseau, (1712-) Méhul, (1763-) Voltaire, (1694), Desmoulins, (1760-),  guillotiné parce que trop "indulgent" par son ami Robespierre, (1758-).
    Alors que les protraits de Bailly et Marat présentent des longueurs différentes, tous les portraits de François 1er coincident en longueur, (je me demande s'il n'exigeait pas un centimètre en plus pour prestige sexuel!) Seul Augereau peut rivaliser avec lui!

Augereau
 Un cas dans la Révolution: les Constituants, qui savaient leur latin autant que moi, craignaient les tribuns et tout général perdait son commandement dès qu'il quittait la frontière. Ils  nommèrent   "général de l'Intérieur"  le Bon-à-parte,  véritable ébauche du Francoco (presque nain et voix de fausset, facile à dominer; comme Hitler, l'importé ).,.  Les "Directeurs" choisirent Joubert pour mener leur putsch mais il fut tué. Alors ils  pensèrent à Bonaparte,  Barras avait "autorisé" les troupes de Hoche à traverser la France pour combattre en Irlande.
   Ils donnèrent le commandement de Paris à Augereau, (qui avait combattu dans l'Armée d'Italie par hasard!), "qui disposait de la confiance de Napoléon"!  Tout était en place pour le pursch!
        Quant à dire que que le long nez est signe de comploteur... Autant prétendre que l'enfant au nez court échoue en classe. Et on l'a dit!  Pour la véracité des portraits, nous avons un cas unique dans l'histoire de la peinture: les Pays-Bas, séparés par les conquistadores aux longs-nez: