Pensez au but final: arriver au "multi-layers-thinking", et à P3O, la "pensée possible par/pour/avec l'Ordinateur". Donc, toutes les occases sont bonnes pour garnir la gibecière. Je suis l'informique depuis 1956: lorsque IBM cesse de croire que deux ou trois ordinateurs seront suffisants pour l'Humanité, et pour ne pas perdre le D.O.D., fabrique l'ordinateur en chaîne, je fonce à la World Trade. Alors, je connais l'argumentatoire de vente: Vos concurrents vous ont dépassé. Signez vite: nous verrons ce que nous pouvons faire... Que faire d'un ordino? IBM, et surtout son patron, un farmer-boy qui avait triomphé dans la vente des tarares et mince betteraves, n'avait aucune idée. Alors, on laissa les informiciens faire de la transposition. Je vois un canard, je bâtis une "cellule" puis lui mets des ailes, une douzaine, une centaine; de chaque coté. Avec un code pour amateur, COBOL ou BASIC, les deux grands triomphes. Pas étonnant que pour passer l'an 2000, on e réembauché des codeurs cobol à pris d'or! Imaginez Air-Chance recrutant des pilotes de Spitfire et de Stukas! Cela fait partie de mon "incroyable traversée du XXème Siècle. Avec des anecdotes que seul les "spécialistes" peuvent croire. Alors, ce problème de conjuliaison inter-ponctionneurs cyBERCYiens? Là, "Y'a écrit LA POSTE, (mon admiration pour leur lecture des enveloppes. Donc, vous me faites le programme suivant, une réduction en une demi page du programme que j'ai essayé à Hassi-Messaoud le 1er Janvier 1978...
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