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Semaine 13-19 Août: Nietzsche |
19:08/05 |
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1/ Le
texte
idéal pour un Wittgenstein !
1.1 Demande du Prix Wittgenstein 2005! 1.2 Création du Prix Humour Britshophique 1.3 Opinion de Nietzsche du philo d'Argentan? 1.4 Burinage mental dans famille de prêcheurs, 2/ "Do you call that phi"? 2.1 Giorgio Colli, (recommandé par Fray Loyson) |
3.2 La Volonté de
Puissance
n'existe pas? 3.3 l'Antéchrist et l'Eternel Retour 3.4 Un groupe ! (Indiqué par Nietzsche lui-même) 4/ Qu'appporte cette "philologie"? 5. Pas de tortue? Je me la monte ! 5.1 Satammisme comme critère 5.2 Généalogie liquidée, 5.3 Axiale rectifiée 5.4 Le surhomme est parmi nous 6/ Et basta ya ![]() |
1er: Descartes-Spinoza 2è: l'inKANTournable 3è: Hetagel 4è: Schopenhauer
NIETzsche6è: Marx 7è: Heid'Higler - Bachelard |
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Même avant ce troisième
jus, ( au forceps),
onmouseover="AffBulle(DalleImportant)" onmouseout="HideBulle()"> Loyson Argenté, grâce à Marianne
Khanard, est
nominé pour le Wittgenstein 20052, pour son bourdaloue rat-bord,
delirium sophens
d'impropères, dans le style franc-niquain aûmonier de
dragons envoyés
pour ramener les oies d'Argentan dans le poulailler du Roi-Soleil.
Tremblez bestiaux: l'enfer existe! (un kawasophe l'a visité).
Nietzche
est Béel-Zoustra! (un pétosophe l'a sorti d'une
poubelle). |
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"cette "verticalité" impensable dans un tel chaos.
Seule "l'horizontalité", est capable d'offrir l'argument logique
avec
lequel comprendre cette nouvelle cosmologie". Le
Dieu « volonté
de néant sanctifiée», six
"force" dans le même paragraphe, (moi, j'ai pas tant de
forces
après
séjour de cinq ans dans un champ d'ondes
électro-magnétiques) : "Il
s'apparente à une somme fixe de force,... enfermé dans le
« néant » mais incrusté comme une force
définie dans un espace défini et non pas dans un espace
qui contiendrait du « vide ». C'est une force partout
présente, et un multiple, comme un jeu de forces et d'ondes de
force, s'accumulant sur un point si elles diminuent sur un autre. Il
ressemble à une mer de forces en tempête et en flux
perpétuel.
"La
méconnaissance des forces... cause d'une hypostase de
l'homme
dans une
création hyperbolique... Dieu... sottise à partir du
moment où lesavoir des œuvres du vouloir est possible...
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| M.O. : Les problèmes habituels dès qu’on crée, agit, s’engage ou travaille : l’inertie des fainéants, la jalousie des impuissants, la méchanceté des envieux, la perfidie des imbéciles, le double langage des officiels, la courtisanerie des arrivistes, la bêtise de la plupart, l’hystérie du plus grand nombre, l’étrange perversion qui transforme les amis en ennemis, les ennemis en amis d’un jour, etc... Rien que de très normal... |
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sorboniqueur.
"athéo-chrestinique"
moderne, [5]
qui pullule en sacristies et
télé-bocaux.
"A-t-il a contribué au progrès de
la pensée?
"Pouvait-il construire une usine seul en
Centre-Afrique,
voir son burinage mental.
Et la
méthode GEMINI m'aide à
choisir ceux qui me conseilleront.
Heid'Higler, (dans la
liste des élus de Marianne!)
peut la
remercier.[17]
philosophus ongulatus qui
montre Nietzsche
copiant
Schopenhauer, ce dernier avec un sacré grain d'autisme:
1/ http://www.ucl.ac.be/etudes/programmes/fibi2.html
(Le
programme du doctorat (en théologie et en philologie biblique)
est
entièrement centré sur la recherche doctorale, qui
aboutit à la
présentation et à la ...)
2/
www.pascalehummel.org/Mauriac.pdf Originellement conçue comme
l'auxiliaire de la théologie, la philologie... Si la
théologie sert mal
la foi, en quoi la philologie la sert-elle bien)[19]
Jean
Granier, (Nietzsche, Que sais-je page 21), propose d'appliquer de lui
appliquer la procédure de l'interprétation
nietzschéenne, (promesse difficile à tenir!) [20]
définition
poussée à
fond), quels sont les mots fétiches,
les obsessions verbales de Nietzsche? A part
"généalogie", mot-mystère
peut-être vide ou plagiat, le premier est certainement
"prêtre"?[21]
Désolé, "on commence par définir totalement un mot
avant de s'en
servir", (avec cette obligation, Pote Lulu s'est enfui à Rome,
puis,
nouveau Dupanloup, est monté cent semaines en'avion!). Cet
argumentaire
suppose une connaissance des "z'écritures" et une
capacité critique qui
échappe à un pasteur raté.
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Comme partout, chacun prend ce qu'il
est
prêt à comprendre, et je
déduis de la
"valeur de la valeur" que pour juger une philosophie, je dois habiter
au-dessus, (dans ma Tour Parnasse), justifer la mienne, (vous pouvez examiner mes titres à l'ouvrir).[23]) et
je prends plus
de risques que Nietzsche qui ne se risque jamais à une
démo... Je farcis ma tortue de "satammisme"
en rappelant que l'écriture fit
passer
l'esclavage de la forme "hard", (le seul capital, c'était
déjà le
"bestiaux"), à la forme"soft", (ignorance et superstition font
plus que
force, ou énucléage).Mais se
rappeler: le "monithéisme" fonctionnait
bien avant l'écriture et nous cherchons les progrès dans le penser. Le soudard, (grand destructeur), est
caché derrière le "fermier général", qui
offre un
service complet,
(comptables, police, formateurs...), pour administrer les grands
domaines qui apparaissent à la période NabuCousud'Or...
L'aReligion est
incluse, comme en tout à cette époque mais au
départ, le "prêtre" n'est que le DRH du "fermier
général", (c'est toujours la forme KSDJ). Ensuite, je peux corriger
Jaspers
autant que Nietzsche qui ont ignoré le "satammisme". D'ailleurs
quel "philosophe" a la préparation absolument parfaite pour une
telle tâche ? |
| J'ai longuement expliqué que l'on ne peut parler de conscience tant que l'on n'a pas compris le rôle du cerveau muet et du bicaméralisme. Mais je cite un passage, page 90, qui pourrait nous faire comprendre la méthode de programmation du cerveau droit, appelé "cerveau de l'émoi", alors qu'il serait bien préférable de dire cerveau programmé par l'émoi" |
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satammisme.
Dans les
deux cas, il y
a perfectionnement continu, en fonction des occasions, (surtout
progrès
techniques), et des problèmes rencontrés. Il est
remarquable qu'à notre
époque les deux formules religieuses sont pratiquées mais
cause un
problème quasi insoluble, suite à démolition du
"chrestinisme", (j'y
suis pour quelque chose). lorsque le "KSDJisme", (le prêtre
n'étant
qu'un DRH pour le "fermier") prend le dessus sur le "chrestinisme",
(qui
doit continuer le dressage des "bestiaux"). Quantité de
problèmes
disparaissent, une fois compris qu'il s'agit de systèmes n'ayant
rien
de religieux.| Le dogme des Trois-Religions, (qui n'a jamais existé nien espagne, (et Marianne Kh. a bien voulu m'appuyer encore une fois)! est l'abandon de la formule "Religion regis religion populi"). Les "bestiaux" mordent mieux à l'hameçon si la même aspirine se présente en douze emballages. Donc ruée en Espagnazie des prêcheurs, calvinistes, évangélistes, luthériens, boudhistes... Pas question de prêcher le KSDJisme, le pape l'a interdit. | |
Fray Loyson se conduit
comme un prêcheur du Moyen Âge qu'il
se
réservait la connaissance ne laissant au populo que les images
et les
statuts au fronton des cathédrales. Il suffit de voir les
programmes de
ses cours, bien courts en connaissance, un étalage de mots
assurant une
indigestion avant la première lecture, (Exemple de collage sur
mur
| Http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/6mai.htm
http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/3annee1mars.htm http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/2annee6jan.htm) |
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Évidemment, contre un copyright que j'ai attendu pendant 20 ans, j'aurais expliqué la manière de ramener les millions et millions de documents des milliers et milliers d'entreprises à un "unique and only reccord inside computer". Et je serais passé aux applications juteuses que doit offrir un vrai "conseil". Vraiment le métier de "philo-manager" n'est pas toujours rose. |
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
3/ Ce que la curaille espaguignole répondait quand elle calait, (les famosos doctores étaient franchutes!, Con-Gare, DaniélOù, Lagrange...)
Kant,
(1724-1804), questionne Nietzsche, (1844-1900) : une nouvelle
morale grand seigneur ?
Fichte
questionne Nietzsche : qu'est-ce qu'être moralement actif
?
Le
matérialisme questionne Nietzsche : le tragique et
l'immoralisme
impossibles ?
5/ Il a presqu'inventé "athéo-chrestinisé": "Nietzsche repère deux foyers de purulence. Le premier est la lutte entre la tradition religieuse et les « libres penseurs ». Ces libres penseurs, en effet, loin d'être les athées probes et courageux dont on aurait besoin pour chasser le mensonge de la religion, ne sont que deschrétiens laïcisés ; ils n'ont éliminé le Dieu du christianisme que pour conserver plus pieusement encore la morale chrétienne. Nietzsche les traite donc en ennemis dès l'instant où ces libres penseurs risquent de contrecarrer sa stragédie « immoraliste ». Car, répète-t-il, « quand on a renoncé à Dieu, on se cramponne d'autant plus fermement à la morale » (Vol. Puis. II 56) - le devoir kantien se substitue au Dieu mort. L'autre menace, d'après Nietzsche, ce sont lesdoctrines socialistes . Certes, Nietzsche n'a jamais lu Marx, il n'a eu aucun contact ni avec les écrits marxistes ni avec le mouvement ouvrier européen ; ses jugements sur le socialisme doivent donc être passés au crible le plus sévère. (Granier, Que sais-je page 30)
...foule
jacassante et vantarde des athées modernes: Nietzsche n'a
pas eu
de
mots assez durs pour stigmatiser la médiocrité
d'âme de ces «libres
penseurs » en qui son oeil perspicace reconnaît
immédiatement des
colporteurs de l'ancien Idéal: « Rien n'est resté
plus loin de moi
jusqu'à ce jour, écrit-il, que l'engeance libre penseuse
d'Europe et
d'Amérique. Têtes creuses incorrigibles, polichinelles de
l'idée
moderne..., je suis mille fois plus brouillé avec eux qu'avec
aucun de
leurs adversaires. Ne veulent-ils pas, eux aussi, "améliorer"
l'humanité ? L' "améliorer" à leur image ? Ils
déclareraient une guerre
à mort à ce que je suis, à ce que je veux, s'ils
étaient capables de le
comprendre - ils en sont tous à croire à l'
"idéal" » (Ecce Homo 99).
Et qu'on n'essaie pas, hypocritement, de limiter les
dégâts, en
feignant de penser que la critique acerbe de Nietzsche ne fustige
qu'une secte ! En vérité, Nietzsche a déjà
prévenu cette lâcheté, en
traquant toutes les variantes de l'Idéalisme moral qui se
dissimuleraient derrière des bannières modernes plus ou
moins
aguichantes : foi au progrès, à la science, au socialisme
égalitariste,
etc. (n'oublions pas de compléter la liste par les
étiquettes récentes
!).
6/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Nietzsche
Il
souhaite alors abandonner la théologie pour devenir musicien,
mais sa mère l'en dissuade,
il doit continuer ses études. Sa foi est néanmoins de
plus en plus
faible ; les écrits de cette époque témoignent
d'une inquiétude
profonde face aux problèmes religieux et philosophiques qu'il
rencontre.
7/
Il pue le "maître-esclave" d'Hegel constamment: "Cette
pédagogie de la
décadence, camouflée sous la bannière d'une
« amélioration » morale de
l'homme, travaille en fait à le domestiquer ; autrement dit,
à
transformer les natures énergiques et passionnées en
bêtes de troupeau
laborieuses, dociles et médiocres. C'est la caste sacerdotale
qui s'est
chargée de cette domestication systématique. Ne
dispose-t-elle pas,
avec son idéologie du péché, de l'attirail
psychologique indispensable
? Assurément. Car « l'homme rendu inoffensif, faible
envers soi-même et
envers les autres, abîmé dans l'humilité et la
modestie, conscient de
sa faiblesse, le « pécheur » - voilà le type
désirable, celui aussi que
l'on peut produire grâce à quelque chirurgie de
l'âme » (Vol. Puis. I
187).
8/ Http://atheisme.free.fr/Biographies/Onfray.htm
:
"Michel
Onfray estime qu'il n'y a pas de philosophie sans psychanalyse et se
définit comme un "freudo-marxiste". Sa philosophie est celle
d'un rebelle, admirateur de Nietzsche. Il prône une
révolte contre le conformisme et le dogmatisme qui
génèrent le conservatisme social." Ce
qui permet de comparer Nietzsche, (qui devient philosophe, parce qu'il
rencontra Schopenhauer) et Onfray qui rencontra au marché
d'Argentan:
trois "piliers" de mon temps,
Bergsouille,
Marxouille, Freudouille. La
4ème', Xristouille, fut adoptée négativement,
comme "tête de Turc"
selon conseil d'Alain.
9/ Friedrich Nietzsche est un danger pour le "mi-phile mi-sophe", (sans plus de défense que les maires d'Argentan-l'Oie Grasse ou de St-Cucufa-Les-Trois-Curailles). Exemple : Que peut comprendre ce lecteur se déclarant "quelqu'un de très simple en gros", qui se lance dans Nietzsche, conseillé par un guitarriste... (http://www.voir.ca/membres/profil.aspx?iIDMembre=43817)
"... je
lis L'Antéchrist de Nietzsche. Auparavant, je ne
m'intéressais guère à la philosophie - ou
philologue, !), comme se disait Nietzsche, et à la religion. C'est le
chanteur
Marilyn Manson, qui m'a fait découvrir cette homme. J'ai
acheté le
livre - "Par delà Bien et Mal" - et ça m'a
complètement changé. L'homme à
la fois extrêment intelligent et complément
disjoncté à la fin de sa vie a su réussir à
me toucher d'une façon extraordinaire. Ce psychologue
connaît l'homme plus que n'importe qui.... Anti-religieux,
Nietzsche
parle dans tous ses livres de l'aberration de ce
qui a rapport avec le
Christ. Pour lui, tout ce qui a
trait à la religion n'existe
pas. Homme passionné de savoir, il nous a livré un
héritage formidable de connaissance que bien d'autres personnes
- professeurs, étudiants - ont repris pour écrire des
livres à saveurs philosophiques. Lire Nietzsche, ce n'est pas
avoir une connaissance sur la philosophie, c'est une
responsabilité."
10/ Je
devais écrire une page par jour pour moi-même, (et j'ai
assez bien
tenu jusqu'à ce jour), et il m'interdit de lire les "grandes
œuvres"
avant 30 ans, (j'ai lu Nobel Bergson mais est-ce de la philosophie ?).
Je devais approfondir mes préoccupations : le mystère de
la langue,
(elle permet la pensée mais impose la pensée de la tribu)
: le problème
moral, de civilisation, de 500 000 enfants zyklonnés dont
personne ne
voulait parler, (j'ai nommé cette époque le Grand
Négationnisme et la
loi Gay-Sot doit s'y appliquer). Durant la séance, il piochait
dans sa
bibliothèque et je repartais avec une douzaine de livres. Ceci,
en
complément du "dressage décidé par le baron. A 22
ans, au moment où le
pétosophe commence à "rentabiliser ses investissements",
je me trouvais
avec le cerveau le mieux préparé pour la vraie
philosophie, (des
expériences vraiment trop poussées m'avaient valu un
isolement en une
hôpital).
11/
Il est plus que probable que Nietzsche n'était pas syphilitique.
Jaspers l'assure est également le coeur Corman, fondateur de la
morphopsychologie. Il avait toutes les qualités pour entrer dans
la
chaîne des fondateurs de la psychologie, tous avec un grain.
(Jean
Granier, Nietzsche, Que sais-je, page 21) .:« Il avait la
conscience la
plus aiguë des privilèges que lui conférait la
maladie : « les malades
et les débiles ont plus d'esprit, sont plus mobiles, plus
divers, plus
distrayants - plus méchants... Ils ont pour eux une sorte de
fascination. Ils sont plus intéressants que les gens bien
portants ; le
fou et le saint - apparentés au "génie"... Possède
épine est très
morbide du siècle, mais les compenser à
l'intérieur d'une force
exubérante de construction et de restauration».
12/ Carl Jaspers, "Introduction à la philosophie de Nietzsche".
Page 11: "L'oeuvre de Nietzsche se présente à nous comme un chantier. On a fait sauter le flanc d'une montagne, les pierres, déjà plus ou moins taillées, donnent à penser que nous sommes en présence d'un tout. Mais c'est un amas de décombres, de nombreux fragments, sous des formes innombrables, qui n'offrent que peu de changements entre eux d'autres apparaissent comme des formes précieuses, uniques comme si elles eussent dû constituer quelque part une pierre d'angle ou une clé de voûte..."
Page 43: "Il n'y a aucun philosophe qui ait plus que lui pénétré, dominé même, par la musique. Cependant il s'est détourné de la musique avec la même passion. En 1886 il écrit je commençais par me défendre à fond et par principe de toute musique romantique s'est à ambiguë, fanfaron, étouffant, qui fait perdre à l'esprit sa sévérité sa gaieté... Lui-même composait, et fut sévèrement critiqué : "extravagance fantastique, ce qu'il y a de plus désagréable de plus antimusical que j'ai vu depuis longtemps est-ce que tout cela est une plaisanterie? avez-vous l'intention de parodier la soi-disant musique future... (von Bulow).
Page 144 : « Nietzsche lui-même (c'est un fait étonnant) a vénéré Jésus : "Au fond il existe un seul chrétien et il mourut en croix.". Sa critique de la morale est une critique du christianisme, qui (« présuppose que l'homme ne sait pas, ne peut pas savoir, ce qui est bon mauvais temps, il croit en Dieu qui seule sait. La morale chrétienne est un commandement, son origine et transcendance ; elle est au-delà de toute critique ; elle n'a de vérité que si Dieu et vérité ; elle existe et elle tombe avec la foi en Dieu. »
(J'aime
le paradoxe: le prêtre doit faire croire aux bestiaux que leur
intérêt
est de servir leur maître alors que lui-même est encore
plus esclave
qu'eux, (voir Parlement français considérant que la
"Vocation" n'est
pas un servage à vie!).)
Nietzsche affirme premièrement que la moralité à son origine dans l'immoralité, et deuxièmement que la critique de la morale est l'effet de la moralité la plus élevée. « Tous les moyens par lesquels jusqu'ici l'humanité fut rendue morale, était aux fonds et moraux... Pour faire de la morale et il faut avoir la volonté et à conditionner du contraire... La moralité elle-même est restée en crédit si longtemps que par l'immoralité... C'est par moralité qu'on refuse confiance à la morale. En face de la vérité morale exigée par elle, la morale se réduit à une apparence. La morale s'est mise elle-même beaucoup l'accord de avec laquelle elle peut être étranglée, le suicide de la morale est l'exigence morale dernière".
La vie elle-même devient à ses yeux une série d'essais : « nous-mêmes voulons être nos expériences et nos animaux de laboratoire. » De la sorte la connaissance devient un mode de danger et de victoire. « Oui, pour devenir sage il faut vouloir que certaines choses arrivent dans votre vie donc se jeter dans la gueule des événements. Il est vrai que c'est très dangereux ; plus d'un sage il était dévoré. »
Page 419 sq. Il : "...il n'a jamais eu conscience que lui manquait la formation philosophique donnée par le travail avec les grands penseurs... ce fait lui demeure inessentiel... Le défaut de réflexions philosophiques méthodiques, qui est au premier plan chez Nietzsche, rend apparemment facile l'accès à la forme rationnelle de sa pensée. Elle est aussi bien la condition de sa grande diffusion que ce qui permet de la mal comprendre. Mais la vraie philosophie de Nietzsche est aussi rarement comprise que toutes les autres philosophies."
L'athéisme
de Nietzsche occupe la majeure partie de de sa pensée, il
est essentiellement dirigé contre le christianisme et la
révélation,
(ce qui n'est pas grave lorsqu'on a compris qu'il n'est qu'une variante
du satammisme).
13/ <file:///D:/%A7%A7ONFRAY/onFrayCritique.htm>
Le
problème est donc que, pour penser le monde, les apprentis
philosophes
n'en ont souvent pas les moyens : pas assez d'enseignements de la
logique pour parvenir à décrypter la manipulation ou les
belles phrases
ou pour pouvoir construire des raisonnements argumentés sans
conjecture, pas assez de cours de mathématiques, de physique et
de
biologie pour comprendre la science qui les entoure et qui tisse notre
quotidien (Onfray dirait « notre modernité »), pas
assez de cours
d'économie pour pouvoir réfléchir sur le monde
économique, pas assez de
cours d'histoire de l'art pour comprendre les mouvements artistiques et
des notions très contestables de l'histoire de la pensée,
voire de
l'histoire tout court. L'apprenti philosophe est devenu une sorte de
philosophe de café-philo, capable de parler de tout sans
réellement
connaître quelque chose à la vie ou au monde qui
l'entoure, de sortir
ses certitudes sans pouvoir construire d'argumentaire, en un mot comme
en cent : il est capable d'ergoter.
14/ On dit que Nietzsche a inspiré Freud? ce texte prépare à rire de la freudouille
"Chez Hegel, il s'agissait d'une réconciliation : la dialectique était prompte à se réconcilier avec la religion, avec l'Eglise, avec l'Etat, avec toutes les forces qui nourrissaient la sienne. On sait ce que signifient les fameuses transformations hégéliennes : elles n'oublient pas de conserver pieusement. La transcendance reste transcendante au sein de l'immanent. Avec Feuerbach, le sens de « réapproprier » change : moins réconciliation que récupération, récupération humaine des propriétés transcendantes. Rien n'est conservé, sauf toutefois l'humain comme « être absolu et divin ». Mais cette conservation, cette dernière aliénation disparaît dans Stirner : l'Etat et la religion, mais aussi l'essence humaine sont niés dans le MOI, qui ne se réconcilie avec rien parce qu'il anéantit tout, pour sa propre s puissance », pour son propre commerce », pour sa propre « jouissance ». Surmonter l'aliénation signifie alors pur et froid anéantissement, reprise qui ne laisse rien subsister de ce qu'elle reprend : a Le moi n'est pas tout, mais il détruit tout. »
"Le
moi qui anéantit tout est aussi le moi qui n'est rien : «
Seul le moi
qui se décompose lui-même, le moi qui n'est jamais est
réellement moi.
» « Je suis le propriétaire de ma puissance, et je
le suis quand je me
sais unique. Dans l'unique, le possesseur retourne au rien
créateur
dont il est sorti. Tout être supérieur à moi, que
ce soit Dieu ou que
ce soit l'Homme, faiblit devant le sentiment de mon unicité et
pâlit au
soleil de cette conscience. Si je base ma cause sur moi, l'unique, elle
repose sur son créateur éphémère et
périssable qui se dévore lui-même,
et je puis dire : j'ai basé ma cause sur rien. »
15/ Écouter la musique de Nietzsche en la commentant est une réussite de l'informatique. http://www.virtusens.de/walther/musik_eng.htm#kompositionen
Textes : http://curiositas.free.fr/nietzsche/liens/ ???
< style="font-family: arial narrow;">Nietzsche était bon musicien, il jouait bien du piano et est l'auteur de bons morceaux. Il a continué à jouer après l' "effondrement " de 1889. A Iena par exemple, il se rendait dans un restaurant et on le laissait jouer, improviser deux heures tous les jours.Confessions de Nietzsche: "...mes compositions: des Miserere, des Kyrie, des Chorals, un Oratorio de Noël. J'ai beaucoup chanté, et surtout une Passion selon saint Jean qui m'a ému aux larmes."http://www.voicesfortoday.com/ajavon/philo/article-nietzsche.htm
Sa
musique est donc mauvaise d'un strict point de vue musicologique ( il
accumule les maladresses techniques et les fautes de goût, il
manque
totalement de finesse et se révèle fort conservateur…
Nietzsche n'est
pas compositeur dans l'âme, pas plus que Hitler n'était
né pour devenir
aquarelliste... Nietzsche, au collège de Pforta, où se
destine à la
carrière pastorale, projette toute une série de grandes
œuvres
spectaculaires à caractère religieux. Chacune de ces
compositions est à
l'état de pure ébauche, aucune architecture
générale n'est établie.
Ainsi, en 1859 nous trouvons trace d'une Messe et en 1860 d'un Miserere
( à l'écriture vocale polyphonique audacieuse, bien
qu'assez étrange).
Tout en n'ignorant pas le remarquable Weihnachts Oratorium de Bach,
Nietzsche – à 17 ans – s'attaque à son propre Oratorio de
Noël... Il
saisit à quel point il n'a pas de talent musical. Malgré
ce constat,
Nietzsche compose deux œuvres essentielles en 1870 et 1872 ( à
26 et 28
ans ) pour piano à quatre mains.
16/ "... l'une des idées maîtresses du
pangermanisme, que
l'Allemagne pense
et organise le monde comme il doit être pensé et
organisé... remonte à
Fichte et à Hegel qui avaient affirmé que seule la
guerre... établit la
justice entre les nations. Pour Hegel "la santé morale des
nations est
maintenue grâce à la guerre tout comme le passage de la
brise sauve la
mer la stagnation " (Principes de la philosophie du Droit).
A
coté du "simplisme
brutal du national-socialisme... (Nietzsche) a été le
premier à
formuler de manière cohérente la critique des valeurs
traditionnelles
de l'humanisme et... sa vision du gouvernement des masses par des
maîtres agissant sans aucune entrave annonce déjà
le régime nazi... Il
croyait à la race souveraine et accordait la primauté
à l'Allemagne à
qui il reconnaissait une âme jeune et des réserves
inépuisables.
"Le
mythe de la race dépouillait, aux yeux de adeptes, la guerre
criminelle
de son caractère criminel. S'il est prouvé que la race
supérieure doit
anéantir races et les peuples jugés inférieurs et
décadents, incapables
de vivre la vie comme elle doit être vécue, devant quels
moyens
d'extermination reculera-t-on?... Le nietzschéisme le plus
authentique
considère que la destruction de toute morale conventionnelle est
le
devoir suprême l'homme.»
17/
Heid'Higler, perdu entre 36 recteurs d'Universités, se mit en
réserve
de l'hitlérisme, persuadé qu'Adolf viendrait le chercher,
(effectivement en 1945, on l'envoya creuser des tranchées!).
Mais qui
donc a besoin de ce ratafia? Est-il l'espoir
désespéré pour relancer
ses "étudiants" promus au rang de grands théosophes?
Lavinasse,
DerryDada...
Que tous se contentent d'une médaille en chocolat
"Principe des Astuceries".
18/ "Kant became an idiot... Didn't Kant see in the
French Revolution the
transformation of the state from the inorganic form to the organic?
Didn't he ask himself if there was a single event that could be
explained save on the assumption of a moral faculty in man, so that on
the basis of it, "the tendency of mankind toward the good" could be
explained, once and for all time? Kant's answer: "That is revolution."
Instinct at
fault in everything and anything, instinct as a revolt
against nature, German decadence as a philosophy--that is Kant!"
19/ Paul
wants to dispose of the "wisdom of this world": no man can be a
philologian or a physician
without being also Antichrist... a
philologian sees behind the
"holy books," and as a physician he sees
behind the physiological degeneration of the typical Christian. The
physician says "incurable"; the philologian
says "fraud.".
Another
characteristic of the theologian is his unfitness for philology. What I
here mean by philology is, in a general sense, the art of reading with
profit--the capacity for absorbing facts without interpreting them
falsely... The way in which a theologian, whether in Berlin or in Rome,
is ready to explain, say, a "passage of Scripture... is always so
daring that it is enough to make a philologian
run up a wall. (preuve
de confusion entre théologie et philologie).
20/
"Alors, le foisonnement des apparentes contradictions,
déconcertante
pour les lecteurs pressés et superficiels, révèle
la cohérence
sous-jacente de l'interrogation puisqu'il traduit la pluralité
des
points de vue de plus ou moins antagonistes, par lesquels il faut
nécessairement passer si l'on veut comprendre la
réalité dans son
devenir et dans ses contrastes. La contradiction, chez Nietzsche, cesse
d'être une épine dans l'achat de la pensée, une
épine qu'il s'agit
d'arracher avec la raison (analytique ou dialectique, peu importe!),
elle prend la valeur d'un signal pour nous avertir de changer de point
de vue. Ce qui, souvent, exige que nous changions aussi de niveau.
L'interprétation est ainsi pluridimensionnelles est en mutation
constante. Avec cette précaution indispensable, dans le
traitement des
textes posthumes, mais veillez à toujours associé
celle-ci avec des
citations extraites des ouvrages ayant reçu explicitement
l'approbation
de Nietzsche... (Jean Granier, (Nietzsche, Que sais-je page 21).
21/
"At the
opening of the Bible there is the whole psychology of the priest.--The
priest
knows of only one great danger... the whole "moral order of the
world,"
was set up against science--against the deliverance of man frompriests.
. The concept of guilt and punishment, including the doctrines of
"grace," of "salvation," of "forgiveness"... An attack of priests! An
attack of parasites! ... the greatest of crimes against humanity has
been perpetrated.--I repeat that sin, man's self-desecration... the
priest rules
through the invention of sin..."
(On
n'arrivera à rien avec cet argumentation et j'insiste sur le
paradoxe:
le prêtre doit faire croire aux bestiaux que leur
intérêt est de servir
leur maître alors que lui-même est encore plus esclave
qu'eux, (voir
Parlement français considérant que la
"Vocation" n'est
pas un servage à
vie!).)
Avec tout l'attiraïl
satammique, en tête
"péché", Que Sais-Je page 27:
"Mais
comment les faibles ont-ils réussi à contaminer les
forts, de telle
sorte que la décadence est devenue la maladie de la civilisation
humaine en totalité?...C'est la caste sacerdotale qui s'est
chargée de
cette domestication systématique. Ne dispose-t-elle pas, avec
sonidéologie du péché,
de l'attirail psychologique indispensable? Assurément. Car
« l'homme
rendu inoffensif, faible envers soi-même et envers les autres,
aimé
dans l'humilité et la modestie, conscient de sa faiblesse, le
«pécheur » - voilà le type désirable,
celui aussi que l'on peut produire grâce à quelque
chirurgie de l'âme» (Vol. Puis. I 187).
22/"Mais son
sentiment envers la dialectique reste inchangé et, surtout, la
prémonition de l'abîme entre la dialectique antique et
celle moderne
ne l'effleure même pas... Tous les problèmes de la
science, et en
général la question de la connaissance et de la raison,
ne pourront
jamais être unifiés, maîtrisés, vus de haut,
jugés de façon
péremptoire,si on n'est pas passé par l'origine du
phénomène dans sa globalité,
à savoir par la dialectique grecque, vie et non pas
littérature, où
sont enfouis les éléments primordiaux, dont tout le reste
n'est qu'un
prolongement, une déviation, une dispersion, un commentaire sans
compréhension.Dans le monde moderne, l'enchevêtrement de
la raison est si embrouillé
qu'on ne peut s'empêcher de le sectionner, d'en étudier
isolément les
constructions apparentes. C'est comme si on voulait déchiffrer
un
langage inconnu en en distribuant les témoignages écrits
àdifférents spécialistes, qui essayeraient d'en
tirer une signification propre à chaque fragment
. Nietzsche possédait les aptitudes requises pour une approche
adéquate
du problème: l'intérêt pour la question de la
connaissance, des dons
démoniques de pénétration de la
grécité, une prédilection pour les
perspectives non conformistes...
23/ Tout dépend
de votre acceptation d'une construction de la philosophie, dans le
temps, comme une chaîne d'ouvriers qui apportent leur brique;
comme une Tour Parnasse qui détecte des niveaux éloge
à un étage. Avec peu de chances de monter et beaucoup
d'être jugé par les supérieurs. Pour mes
références en religion:
| Pote Jojo, (Bénêt
hexédécimal), l'ex-emminence grise de Pote Paul@Cujus;
aux deux rougis pour leur refiler le bébé,
(Con-Gare et Bordel'Eyt, clamsés avant de montrer leur
noeud); à Pote Lulu, (qui ne dit rien consent, qui fuit
à Rome approuve), réfugié maintenant pour "cent
semaines en'avion", en cette année Jules Vernes) . Trop tard pour MartyCujus, fuyant dans un couvent, etc.. |
![]() |
24/
Hath not God made foolish the wisdom of this world? For after that in
the wisdom of God the world by wisdom knew not God, it pleased God by
the foolishness of preaching to save them that believe. . . . Not many
wise men after the flesh, not men mighty, not many noble are called:
But God hat chosen the foolish things of the world to confound the
wise; and God hat chosen the weak things of the world confound the
things which are mighty; And base things of the world, and things which
are despised, hath God chosen, yea, and things which are not, to bring
to nought things that are: That no flesh should glory in his presence."
(Paul, 1 Corinthians i, 20ff.)20 --In order to understand this passage,
a first rate example of the psychology underlying every
Chandala-morality, one should read the first part of my "Genealogy of
Morals": there, for the first time, the antagonism between a noble
morality and a morality born of ressentiment and impotent vengefulness
is exhibited. Paul was the greatest of all apostles of revenge. . .
25/ Dans "La
Généalogie de la Morale" § 22). Nietzsche
n'hésite même pas,
sur cette ligne offensive, à taxer la communauté
chrétienne primitive
et les Pères de l'Église de charlatanisme et de
stupidité malhonnête.
Le résultat, c'est alors une dissociation tranchée entre
le christianisme ecclésiastique et le « vrai »
christianisme
qui, déclare Nietzsche, « consisterait dans
l'indifférence totale aux
dogmes, au culte, aux prêtres, à l'Église, à
la Théologie » (Werke XV §
159). Mais Nietzsche ne se prononce pas, personnellement, en faveur de
ce vrai christianisme ; cela impliquerait, en effet, un jugement net
sur Jésus lui-même ; or, à cet égard, les
jugements de Nietzsche
demeurant ambigus, malgré une sympathie évidente
(entretenue, de plus,
par une identification inconsciente qui éclatera à
l'occasion de la
crise de folie, où Nietzsche signera ses billets du nom,
très
révélateur, du « Crucifié »). Il est
séduit par certains aspects de la
personnalité de Jésus et de son Évangile, mais il
cherche manifestement
la solution du problème de l'existence dans une autre direction.
26/ "... in the whole New Testament, there appears
but a solitary figure
worthy of honour? Pilate, the Roman viceroy. To regard a Jewish
imbroglio seriously--that was quite beyond him. One Jew more or less--
what did it matter? . . . The noble scorn of a Roman, before whom the
word "truth" was shamelessly mishandled, enriched the New Testamentwith
the only saying that has any value--and that is at once its criticism
and its destruction: "What is truth?".
27/
Nietzsche semble copier Fray Loyson...
Under
Christianity neither morality nor religion has any point of contact
with actuality. It offers purely imaginary
causes ("God" "soul," "ego,"
"spirit," "free will"--or even "unfree"), and purely imaginary
effects
("sin" "salvation" "grace," "punishment," "forgiveness of sins").
Intercourse between imaginary
beings ("God," "spirits," "souls"); an
imaginary
natural history (anthropocentric; a total denial of the
concept of natural causes); an imaginary
psychology..., "repentance,"
"pangs of conscience," "temptation by the devil," "the presence of
God"); an imaginary
teleology (the "kingdom of God," "the last
judgment,"... "eternal life").
Here body
is despised and hygiene
is denounced as sensual; the church even ranges
itself against
cleanliness (--the first Christian order after the
banishment of the Moors closed
the public baths,
of which there were 270 in Cordova alone) . Christian, too; is a
certain cruelty
toward one's self and toward others; hatred
of
unbelievers;the will to persecute... the diet is so regulated as to
engender morbid
symptoms and over-stimulate the nerves. Christian,
again, is all deadly enmity
to the rulers of the earth, to the "aristocratic"--along with a sort of
secret rivalry with them (--one resigns one's "body" to them--one wants
only one's "soul"... ). And Christian is all hatred
of the
intellect, of pride, of courage of freedom, of intellectual
libertinage; Christian is all hatred
of the senses, of joy in the
senses, of joy in general . . .